{"id":5936,"date":"2013-09-08T11:12:21","date_gmt":"2013-09-08T09:12:21","guid":{"rendered":"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/?p=5936"},"modified":"2018-10-22T16:50:05","modified_gmt":"2018-10-22T14:50:05","slug":"kro-livres-4","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/2013\/09\/08\/kro-livres-4\/","title":{"rendered":"Kro livres"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: left;\"><a href=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/image-copie.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-5947\" src=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/image-copie-300x300.jpeg\" alt=\"image copie\" width=\"300\" height=\"300\" srcset=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/image-copie-300x300.jpeg 300w, http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/image-copie-150x150.jpeg 150w, http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/image-copie-1024x1024.jpeg 1024w, http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/image-copie.jpeg 1280w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Et pendant ce temps, le chat surveille l&rsquo;avanc\u00e9e des travaux&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Le choeur des femmes de Martin Winckler<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Dans la peau d\u2019un noir<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">L\u2019\u00e9tranger d\u2019Albert Camus<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">A Vancouver, tourne \u00e0 gauche par S\u00e9bastien Chion<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><a href=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/arton954.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-5940\" src=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/arton954.jpg\" alt=\"arton954\" width=\"200\" height=\"329\" srcset=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/arton954.jpg 200w, http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/arton954-182x300.jpg 182w\" sizes=\"(max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/><\/a> <strong>Le choeur des femmes de Martin Winckler<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Jean se destine \u00e0 une brillante carri\u00e8re hospitali\u00e8re, dans le domaine de la chirurgie gyn\u00e9cologique, mais avant, un stage de 6 mois lui est demand\u00e9 dans une unit\u00e9 un peu particuli\u00e8re, o\u00f9 un m\u00e9decin bourru et atypique re\u00e7oit des femmes en consultation gratuite autour de questions de contraception.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">La croisade de Martin Winckler contre la mauvaise m\u00e9decine, celle qui m\u00e9prise les patients, se poursuit, en particulier en ce qui concerne les femmes et leur contraception. Dans \u00ab Contraceptions mode d\u2019emploi \u00bb, il signalait qu\u2019en fac de m\u00e9decine, il se souvenait d\u2019un professeur qui avait \u00e9crit sur le support de cours que la gyn\u00e9cologue s\u2019apparentait \u00e0 la m\u00e9decine v\u00e9t\u00e9rinaire dans le sens o\u00f9 le discours des patientes \u00e9taient totalement inutile \u00e0 la compr\u00e9hension de la maladie.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Ce livre est un roman didactique, ce qui me g\u00e8ne toujours un peu (je pr\u00e9f\u00e8re qu\u2019on choisisse son camp : roman ou essai. Mener les deux de front n\u2019est pas un exercice facile). En outre, on connait le c\u00f4t\u00e9 \u00ab donneur de le\u00e7on \u00bb de Martin Winckler.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">N\u00e9anmoins, il est indiscutable que la succession des cas et des patientes ainsi que la mani\u00e8re dont elles sont prises en charge sont tr\u00e8s instructives.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Ca vous am\u00e8ne \u00e0 regarder d\u2019un oeil neuf votre gyn\u00e9co et les pratiques que la m\u00e9decine vous impose.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">J\u2019ai une coll\u00e8gue qui fait \u00e9tudier \u00ab Le choeur des femmes \u00bb \u00e0 ses \u00e9tudiants en m\u00e9decine et il est certain que \u00e7a ne leur fait pas de mal.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Donc, quoique j\u2019ai pu dire sur le c\u00f4t\u00e9 didactique du roman, il est passionnant et on ne le l\u00e2che pas jusqu\u2019\u00e0 la fin.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong><a href=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/333397_9413161.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft\" src=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/333397_9413161.jpg\" alt=\"333397_9413161\" width=\"236\" height=\"384\" \/><\/a>Dans la peau d\u2019un noir de John Griffin<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">C\u2019est un classique de la litt\u00e9rature am\u00e9ricaine que j\u2019ai trouv\u00e9 trainant sur une table \u00e0 l\u2019Uni. C\u2019est l\u2019histoire vraie d\u2019un journaliste am\u00e9ricain blanc du sud qui a envie de d\u00e9couvrir r\u00e9ellement ce que c\u2019est d\u2019\u00eatre noir au sud des Etats-Unis, \u00e0 la fin des ann\u00e9es 50.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Pour y parvenir, il prend un traitement m\u00e9dical assorti d\u2019une dose d\u2019UV et il devient un noir tout \u00e0 fait plausible.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Il va alors vivre la s\u00e9gr\u00e9gation en \u00e9tant du mauvais c\u00f4t\u00e9 de la barri\u00e8re : depuis les mesquineries d\u2019un chauffeur de bus blanc qui \u00ab oublie \u00bb son arr\u00eat jusqu\u2019aux kilom\u00e8tres qu\u2019il faut faire en ville pour trouver des toilettes publique pour noirs, alors qu\u2019on travaille dans un quartier de blancs. Boire un verre d\u2019eau n\u00e9cessite tout un p\u00e9riple : il faut trouver un bar o\u00f9 on sert les noirs\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Outre ces difficult\u00e9s, il b\u00e9n\u00e9ficie \u00e9galement de la solidarit\u00e9 des noirs, qu\u2019il d\u00e9peint tous comme de braves hommes travailleurs qui tentent de s\u2019en sortir malgr\u00e9 une situation profond\u00e9ment injuste.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Ce texte n\u2019est pas vraiment un reportage, plut\u00f4t un essai qui se veut convaincant : les noirs rencontr\u00e9s sont tous trop honn\u00eates, trop sympathiques, trop d\u00e9vou\u00e9s. Si je ne doute pas qu\u2019ils existent, je pense que l\u2019auteur a d\u00fb occulter une partie de ses rencontres puisqu\u2019il ne cache pas, par ailleurs, la criminalit\u00e9 et le danger dans les quartiers noirs. L\u2019auteur veut convaincre son lectorat que si les noirs sont pauvres, font moins d\u2019\u00e9tudes et sont plus souvent des criminels que les blancs, ce n\u2019est pas parce qu\u2019ils sont de race inf\u00e9rieure, mais parce que la s\u00e9gr\u00e9gation, ce n\u2019est pas l\u2019\u00e9galit\u00e9 des chances dans deux mondes s\u00e9par\u00e9s, mais une violence discriminatoire au quotidien, qui s\u2019applique dans les grandes choses comme dans les petits d\u00e9tails de la vie. Malgr\u00e9 ces limites, c\u2019est un t\u00e9moignage int\u00e9ressant qui permet de mesurer la distance qu\u2019il a fallu pour qu\u2019un noir deviennent pr\u00e9sident de ce pays.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong><a href=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/cover_web.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft\" src=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/cover_web.jpg\" alt=\"cover_web\" width=\"216\" height=\"411\" \/><\/a>A Vancouver, tourne \u00e0 gauche par S\u00e9bastien Chion<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Voici un roman auto-\u00e9dit\u00e9 par son auteur, que je connais depuis pfffu, oulala, \u00e7a nous rajeunit pas tout \u00e7a, sauf qu\u2019il devait avoir 9 ans\u2026 c\u2019\u00e9tait y\u2019a plus de 20 ans (pour vous donner une id\u00e9e\u2026, en gros).<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Bref, l\u2019auteur a grandi, il est parti \u00e0 Montr\u00e9al, est tomb\u00e9 en amour avec cette ville (comme on dit l\u00e0-bas) et puis, voil\u00e0 qu\u2019il a fait un truc fou. Un truc qu\u2019on r\u00eave souvent de faire, mais qu\u2019on n\u2019ose pas r\u00e9aliser. Un truc qu\u2019on ne peut faire que si on est c\u00e9libataire et sans enfant\u2026 mais peut-\u00eatre qu\u2019il le fait justement parce qu\u2019il a d\u00fb mal \u00e0 \u00eatre c\u00e9libataire. Il met ses \u00e9conomies dans un van, il loue son appart et il part. L\u2019id\u00e9e ? Aller tout droit jusqu\u2019\u00e0 Vancouver et l\u00e0, tourner \u00e0 gauche.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Le d\u00e9but donne le vertige : la derni\u00e8re soir\u00e9e avant le d\u00e9part, le carton de choses qu\u2019on emm\u00e8ne mais qui ne servent s\u00fbrement \u00e0 rien, les raisons pour lesquels on part qui ne sont s\u00fbrement pas les vraies raisons\u2026 Evidement, en tant que lectrice, on se projette\u2026 Qu\u2019est-ce que je prendrais ? qu\u2019est-ce que je ferai \u00e0 cette derni\u00e8re soir\u00e9e ? qui je verrai ?<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Le vertige se poursuit avec le r\u00e9cit du lendemain\u2026 le temps ne compte plus. Pas de planning, pas d\u2019agenda, pas de deadline. Il n\u2019y a pas la fin des vacances, le temps qu\u2019il faut pour aller jusque l\u00e0, est-ce que je pourrai revenir \u00e0 temps ? Parce que justement, tout cela n\u2019existe plus. \u00a0Il ne revient pas, o\u00f9 peut \u00eatre que si, mais peu importe : tout est ouvert sans limite de temps ni de distance.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Plus que les paysages nord am\u00e9ricains, c\u2019est peut \u00eatre l\u00e0 qu\u2019on a la plus grande sensation de libert\u00e9 dans ce livre : le temps ne compte pas.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Pourtant, ce roman, cette autofiction, comme dit l\u2019auteur, n\u2019est pas d\u2019abord un r\u00e9cit de voyage, mais un r\u00e9cit de rencontres. Parce que sur la route, il va croiser des gens, des filles surtout, qui vont faire un bout de chemin avec lui, qui vont l\u2019h\u00e9berger un peu, avec lesquelles il va beaucoup parler. Finalement, il part pour \u00eatre seul, mais il ne fait que chercher des compagnes de route, non pas pour une aventure romantique, mais pour de la compagnie, pour la rencontre.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Si vous voulez vous faire une id\u00e9e par vous m\u00eame, allez voir ici : <a href=\"http:\/\/www.avancouvertourneagauche.com\/\">http:\/\/www.avancouvertourneagauche.com\/<\/a> ce que \u00e7a donne, lisez le d\u00e9but, voir si vous vous sentez partir avec l\u2019histoire.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Moi, j\u2019ai lu l\u2019ensemble tr\u00e8s vite et j\u2019attends la suite&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft\" src=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/C389tranger-2013-08-27-11-12.jpg\" alt=\"C389tranger-2013-08-27-11-12.jpg\" width=\"120\" height=\"200\" \/><strong>L\u2019\u00e9tranger d\u2019Albert Camus<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">C\u2019est tout \u00e0 fait par hasard que j\u2019ai lu L\u2019\u00e9tranger de Camus. Un roman monstrueusement c\u00e9l\u00e8bre, peut-\u00eatre pass\u00e9 de mode, bref, le genre de roman dont tout le monde a entendu parl\u00e9 mais qu\u2019on ne lit plus. Gr\u00e2ce \u00e0 une copine de ma fille qui anticipe le bac fran\u00e7ais et l\u2019avait emport\u00e9 en vacances, je l\u2019ai lu. Ca faisait pourtant un moment que je voulais le lire, parce que ma m\u00e8re m\u2019en avait parl\u00e9, que \u00e7a se passe en Alg\u00e9rie fran\u00e7aise, et qu\u2019il y a une chanson de Cure qui en parle (Killing a Arab).<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">C\u2019est un roman court, magnifiquement \u00e9crit, avec un style et un rythme impeccable, tellement ma\u00eetris\u00e9 que \u00e7a ne p\u00e8se pas.\u00a0C\u2019est l\u2019histoire d\u2019un homme qui suit le cours de sa vie sans chercher particuli\u00e8rement une finalit\u00e9, un but \u00e0 ses actions. Les choses se produisent comme elles doivent se produire, il n\u2019\u00e9prouve pas vraiment d\u2019\u00e9motions, puisqu\u2019il fait ce qui doit \u00eatre fait (que dire de plus ?) ou alors qu\u2019il ne peut rien sur un certain nombre d\u2019\u00e9v\u00e9nements qui se produisent autour de lui (et donc, inutile d\u2019en d\u00e9battre).<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">L\u2019histoire est racont\u00e9e \u00e0 la premi\u00e8re personne, un peu comme le serait un journal, l\u2019introspection en moins. Meursault se contente d\u2019aligner les faits et les \u00e9v\u00e9nements. Son absence d\u2019\u00e9motions, son d\u00e9phasage avec la r\u00e9alit\u00e9, l\u2019emp\u00eache de comprendre pourquoi son attitude semble \u00e0 ce point inappropri\u00e9e aux autres, \u00e0 moins que cela l\u2019indiff\u00e8re. Cette mani\u00e8re de se laisser porter par les \u00e9v\u00e9nements du monde, d\u2019encha\u00eener les actions sans but, mais sans se r\u00e9f\u00e9rer non plus \u00e0 quelque chose de plus grand que soit, cette philosophie des choses est dat\u00e9e, c\u2019est globalement les ann\u00e9es 50, Sartre et l\u2019existentialisme. Le fait qu\u2019on n\u2019\u00e9crirait plus de roman ainsi donne \u00e0 cette histoire un aspect \u00e9trange.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Et pendant ce temps, le chat surveille l&rsquo;avanc\u00e9e des travaux&#8230; Le choeur des femmes de Martin Winckler Dans la peau d\u2019un noir L\u2019\u00e9tranger d\u2019Albert Camus A Vancouver, tourne \u00e0 gauche par S\u00e9bastien Chion<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5936"}],"collection":[{"href":"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5936"}],"version-history":[{"count":10,"href":"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5936\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8704,"href":"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5936\/revisions\/8704"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5936"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5936"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5936"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}