Ces chênes qu’on abat

La Forêt est un terrain de jeux formidable, tu t’en souvenais comme moi ; mais parfois aussi, elle tue.

J’aurais bien voulu venir t’accompagner pour la dernière fois hier, mais je ne l’ai su qu’à midi, et fait exprès, j’étais coincé par un impératif juste avant.

Il ne me restera plus qu’à, peut-être, venir pour de bon dormir dans ton cimetière.

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