Rock’n’râle

Je viens de me procurer Le rock pour les nuls, un bouquin sorti le mois dernier et qui, comme son nom l’indique, fait un panorama du rock et de son histoire (je ne sais pas quand je trouverai le temps de le lire, par contre, mais c’est un autre sujet).

Bien entendu, je me suis précipité sur deux parties clés du bouquin :

La table des matières, tout d’abord, histoire de voir un peu quel plan l’auteur a adopté. C’est ainsi que j’ai vu qu’il consacrait une section à la différence entre hard rock et heavy metal, section sur laquelle je me suis aussitôt rué afin de découvrir enfin la réponse à cette question existentielle, question à laquelle pour l’instant je n’ai pas trouvé de réponse faisant l’unanimité (pour tout vous dire, j’ai même trouvé des réponses contradictoires).
Eh bien là, j’ai été déçu : en gros, pour l’auteur (Nicolas Dupuy), on dit hard rock en France et heavy metal dans le reste du monde.
Alors c’était ptêt vrai dans les années ’80, mais il me semble que les choses ont évolué maintenant. Et en tous cas, ce n’est pas encore cette fois ci que je comprendrai pourquoi Blue Öyster Cult ou Skew Siskin ne sont pas dans l’Encyclopaedia Metallum, alors que Deep Purple ou Motörhead y sont.

L’index des groupes mentionnés dans l’ouvrage ensuite.
Alors là, je savais d’entrée de jeu que ma sélection n’aurait inévitablement pas été la même, et que j’allais râler à cause de telle ou telle absence. Mais je ne pensais pas que ce serait à ce point.
Pasque, outre le silence total sur le symphonic metal, entre autres, et quasi-total sur les groupes récents (des années 2000, quoi), cet index pourtant fourni me laisse le sentiment d’une sélection très masculine. Pas de Runaways, pas de Girlschool, pas de Wendy O. Williams, pas de groupes féminins, le rock pour Dupuy est visiblement sexué. À part Debbie Harry, Patti Smith, Kim Deal et Corine Marienneau, y a pas beaucoup de femmes (y en a quelques-unes, certes ; mais pas beaucoup).
Ceci est peut-être à nuancer, car l’index n’est visiblement pas exhaustif : il ne mentionne pas les Shangri-Las, par exemple, qui sont pourtant citées dans une courte section sur les girl groups des années soixante, sur laquelle je suis tombé un peu par hasard en feuilletant le bouquin.
Tout n’est donc peut-être pas perdu, je peux encore avoir de bonnes surprises à la lecture.

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