Bien mal assis ne profite jamais

Je m’étais payé un fauteuil de bureau à roulettes il y a un peu moins de quatre ans.
J’avais spécialement choisi un modèle costaud, ayant vu plusieurs chaises de ce genre cassées au niveau du dossier et peu soucieux de subir le même genre de mésaventures.
Eh bien, mon fauteuil a cassé lui aussi : une des vis qui fixent l’un des accoudoirs au plateau du siège s’est rompue. Et comme avec elle a cassé aussi la pièce dans laquelle elle était vissée, pas moyen d’en sortir la tête pour essayer d’insérer autre chose à sa place. Du coup, le dossier a du jeu, et je crois que je vais devoir me payer tôt ou tard un nouveau fauteuil, pasqu’il finira par casser à son tour.
J’espérais pourtant qu’en y mettant près de cent brouzoufs, j’aurais quelque chose de solide… Mais quand je vois que les nouveaux fauteuils ergonomiques qu’on nous a fournis au boulot valent plus de 430 euros pièce, prix de vente aux particuliers, je me dis que j’étais peut-être un peu radin. Ou que j’aurais dû acheter mon siège dans un magasin spécialisé dans le mobilier de bureau, plutôt qu’auprès d’une boîte plutôt connue pour vendre des meubles en kit.
Et bien qu’il soit hors de question que je mette 400 brouzoufs et des bananes dans un siège digne de la NASA, voilà une dépense supplémentaire à venir dont je me serais bien passé.

Ce contenu a été publié dans Ma vie est un drame, On n'a pas des métiers faciles. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *