Mystarieuses similitudes

Décidément, les auteurs de fantasy de seconde zone (entre autres) tendent à trouver un peu facilement leur inspiration du côté du JdR.
Après feist et ses larges emprunts (jamais reconnus) à Tékumel, voici une auteure qui s’est manifestement abondamment servie du monde de Mystara (là encore, sans le reconnaître).
La différence avec feist, c’est que WotC, qui détient les droits de Mystara, a certainement les moyens de financer une action en justice, ce qui n’était pas forcément le cas du professeur Barker.

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2 réponses à Mystarieuses similitudes

  1. Phersu dit :

    Oui, l’auteure australienne a l’air vraiment naïve et dans le déni quand elle dit qu’elle croyait que cela venait d’une carte d’Europe…

    WotC semble avoir laissé la marque déposée de Mystara partir chez un producteur de vin, Sonoma, même s’ils viennent d’autoriser un autre jeu vidéo sur Mystara chez Capcom.

    • Imaginos dit :

      Le fait que la marque Mystara soit déposée pour du pinard n’empêche pas qu’elle puisse être utilisée par d’autres propriétaires tout aussi légaux dans d’autres domaines.
      Après, je ne suis pas juriste, mais si j’ai bonne mémoire de ce que j’ai pu lire comme résultats de procès sur des sujets de ce genre, il y a une histoire de confusion qui n’est pas possible entre une boisson et un livre ou un jeu.

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