Nar Sylla

Drôle de rêve (ou plutôt drôles de rêves) la nuit dernière.

Dans l’un d’eux, j’étais de retour à l’alma mater, a priori pour une formation pour adultes en amphi (dans un amphi énorme qui n’existait pas de mon temps). J’y croisais en particulier l’un de mes anciens colocataires devant le bâtiment principal, et mon fils faisait partie des gens suivant aussi la formation.
Malgré la taille de cet amphi, les places étaient presque toutes occupées à mon arrivée, et je devais m’asseoir à droite en bout d’un rang, à côté d’un type dont la coiffure comportait une longue mèche décolorée retombant sur son front, telle une houppe géante. Les affaires du type, allègrement étalées, occupaient une bonne partie du bout de pupitre correspondant à mon siège, sans qu’il ne fasse suite à mon arrivée le moindre effort pour réduire la place qu’il tenait.
Au bout d’un moment, comme en bougeant lorsqu’il écrivait il m’envoyait sa houppette dans la figure, je le saisissais par la base de ladite mèche et lui intimais de tenir moins de place, sinon il pouvait dire adieu à son appendice capillaire (ensuite, je crois que j’étais disposé à lui dévisser la tête (au propre) et que ce n’était pas le bon moment pour discuter avec moi, mais le rêve a dû enchaîner avec une séquence sans aucun rapport et je ne sais pas comment ça s’est terminé pour mon envahissant voisin ; il me semble pourtant qu’il avait rapidement changé de place, me foutant la paix).

Dans une autre séquence onirique, j’étais en compagnie d’un autre de mes colocataires de la même époque, gloranthien dont je n’ai pourtant pas retrouvé le nom parmi les souscripteurs du Guide. Nous étions chez Leirn, qui habitait une maison de plain-pied (ou plus exactement deux maisons très proches l’une de l’autre, chacune de plain-pied, mais étagées sur une légère pente, il était tard, on devait dormir sur place (ce qui n’était pas prévu au départ), donc on allait dans la maison de derrière (celle qui était un peu plus haut que l’autre), et on devait attendre que Leirnette (qui a bien grandi depuis la dernière fois que je l’ai vue) libère la place pour pouvoir à notre tour utiliser la salle d’eau.
Pas d’autre souvenir de cette séquence, a priori plus courte que les autres. Je crois qu’il y avait une autre personne qui arrivait pendant qu’on était là-bas, mais je ne me souviens plus de qui il s’agissait.

Enfin, je ne me souviens plus dans quel cadre ça se passait (les lieux me semblent avoir été un croisement du lycée dans lequel j’étais interne et du passage couvert dans lequel se trouvait un cinéma quand j’étais gosse), on (qui était inclus dans ce « on », à part moi, je ne m’en souviens plus) recevait en formation (scolaire, bien que ça me semblait avoir des rapports avec le JdR, ou au moins avec les univers de JdR) le fils de Gianni, pour entre autres le recadrer / le remettre au pas, ce qui marchait assez bien car le garçon n’était pas un ado à problème, donc était facile à « redresser » ; puis sa fille un peu plus jeune (environ quinze ans ; je précise que je ne connais pas la progéniture de Gianni, donc je n’ai aucune idée d’à quel point les gamins du rêve pouvaient effectivement correspondre aux siens) mais aussi plus rebelle, qui nous donnait plus de fil à retordre (non qu’elle soit particulièrement pénible, mais elle était à un âge où on a assez facilement tendance à s’opposer par principe à l’autorité). Je voulais retenir plus de détails de cette séquence onirique pour pouvoir raconter ça à leur père, mais la plupart se sont hélas estompés dans les heures qui ont suivi mon réveil. M’souviens juste que sa fille était en permanence scotchée à sa tablette.

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2 réponses à Nar Sylla

  1. 賈尼 dit :

    Ma fille a effectivement 15 ans… T’es un chamane ??

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