T’as de la chance que je me sois réveillé…

C’est demain que je sacrifie un nouveau jour de congés pour aller faire le guignol au boulot lors d’un audit où ma présence est parait-il indispensable.
Aujourd’hui devait avoir lieu une répétition dudit audit. Sans moi, puisque personne ne m’a demandé de sacrifier aussi le jour de congé que j’avais posé aujourd’hui ; mais jusqu’à ce que je fiche le camp du boulot vendredi, je m’attendais à ce qu’on me demande au dernier moment de le faire (et j’avais même déclaré à mon adjointe, qui sait parfaitement comment me contacter si nécessaire, que je ne serais pas joignable après mon départ de l’usine).
Cet aprème pendant ma sieste, j’ai rêvé de l’audit de demain. Ou plus précisément, j’ai rêvé qu’en saluant le directeur de l’usine, celui-ci me reprochait sur un ton peu amène mon absence hier, et concluait sa réflexion par une phrase menaçante qui commençait par « La prochaine fois… ».
Heureusement, c’est juste à ce moment là que je me suis réveillé. « Heureusement », car je n’avais pas trouvé de répartie cinglante à lui faire, et il n’était pas impossible si mon rêve avait continué que, faute de mieux, je lui éclate la tête comme c’est déjà arrivé à plusieurs personnes dans des rêves précédents ; mais jusqu’à présent, il me semble que ça n’avait concerné que des individus n’existant pas en dehors des rêves en question.
N’empêche que j’aurais préféré rêver d’une répartie cinglante et m’en souvenir au réveil ; au cas où une scène similaire aurait effectivement lieu demain, ça m’aurait évité de devoir improviser.

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