Soyez brefs

Réunion des cadres du service au siège hier.
D’habitude, ces réunions, souvent principalement stériles, ne durent que le matin ; mais cette fois-ci, on nous avait prévenus que ça risquait de déborder sur l’aprème.
N’ayant guère envie d’y passer la journée, j’avais demandé si, au lieu de déborder ainsi, on ne pourrait pas pour une fois commencer à l’heure, avec le café déjà coulé, le vidéoprojecteur et la connexion réseau fonctionnelles, et éviter de perdre une heure et demie à ânonner ligne par ligne une note qu’on a déjà tous lue depuis longtemps.
Résultat des courses : on a commencé avec moins d’une demi-heure de retard, le café était prêt, le vidéoprojecteur aussi, et… ça s’est prolongé jusqu’à plus de quatre heures et demie (heure à laquelle j’ai enfin réussi à foutre le camp (avant la fin), devant encore en rentrant passer à la maison médicale avant la fermeture du secrétariat, et décharger une pleine bagnole de fournitures (chose que du coup, je n’ai pas faite)).
Quand je pense que j’aurais pu prétexter un arrêt de travail pour ne pas monter au siège, y avait de quoi avoir des regrets.

Mais je n’avais pas tout vu.
Car ce matin, ma conscience professionnelle m’a amené à retourner au siège malgré l’arrêt de travail enfin en ma possession et prenant effet avant-hier, pour y passer mon entretien annuel, au lieu de le repousser, sinon aux calendes grecques, du moins aux ides de mars (ou pas loin). J’avais prévu (sans doute naïvement, vu ce qui s’était passé la veille) que ça durerait environ deux heures, ce qui me permettrait d’être de retour ici vers midi, de faire vite fait mes courses pour le ouéquande, de manger, d’aller chercher mon fauteuil de bureau ergonomique tout neuf arrivé hier au magasin (à une grosse vingtaine de km d’ici), de passer à la déchetterie, et de me faire couper les tifs à quatre heures. Malheureusement, ça ne s’est pas tout à fait passé conformément à mon plan : l’entretien ayant duré quatre heures, je suis revenu à deux heures, et si j’ai réussi à faire mes diverses courses au pas du même nom, c’est parce que j’ai polsé.
Quand je pense que j’aurais pu rester tranquillement à la maison ce matin…

Pour finir quand même sur une bonne nouvelle, on m’a annoncé hier que la souris verticale que je réclamais à cors et à cris depuis près d’un an avait enfin été commandée. Avec un peu de chance, je l’aurai en reprenant le boulot…

This entry was posted in On n'a pas des métiers faciles. Bookmark the permalink.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *