Gare aux produits dérivés

Avec la sortie prochaine du film de Luc Besson prétendument adapté de la série BD Valérian (film au sujet duquel je nourris de fortes appréhensions), les produits estampillés Valérian connaissent visiblement un net regain.
C’est ainsi que mon œil a été attiré par un roman Valérian intitulé Paradizac, la ville cachée. Sauf qu’en me renseignant un peu à son sujet, j’ai découvert qu’il s’agissait ni plus ni moins que d’une réédition sous un autre titre de Lininil a disparu. Il est vrai que ce bouquin était sans doute devenu très difficile à trouver de nos jours.
Avis aux amateurs, la série animée (probablement quasi-introuvable lui aussi) est également ressortie, en version remastérisée.
Dans les deux cas, je vais faire l’impasse…

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3 Responses to Gare aux produits dérivés

  1. [ALT+R] Fred says:

    Déjà, Besson…

    Mais en plus, c’est le fils de Valérian,y se sont trompés ! C’est un gamin, t’y presses le nez, il en sort encore le lait de sa mère !

    Erreur de casting = en Divix, un soir de déprime profonde.

    • Imaginos says:

      Ah, ça, je l’avais déjà dit. :-\
      Pour Besson, j’ai de nettes inquiétudes, mais comme je l’avais déjà dit aussi (et ça t’avait déjà fait réagir à l’époque), je vais lui laisser sa chance de me décevoir en bien sur ce coup là. En sachant que je suis naturellement mauvais public, et que quand ça touche aux éléments constitutifs de mon imaginaire, je le suis encore plus…

  2. [ALT+R] Fred says:

    Je radote…

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