Kro en résumé : Sequoyah

Trilogie de romans de space opera cohérent (les trois tomes se faisant directement suite et constituant un tout)

The Long Way Home
Book 1 of Sequoyah
Sabrina Chase
ISBN 978-1-940006-15-4
Worlds Away Press
Copyright © 2012 Sabrina Chase
275 pages

La vraie couv’ porte deux mentions supplémentaires (et il en va de même pour celles des deux autres tomes) ; mais je ne l’ai pas trouvée sur internet

Raven’s Children
Book 2 of Sequoyah
Sabrina Chase
ISBN 978-0-9852704-7-6
Worlds Away Press
Copyright © 2012 Sabrina Chase
223 pages

Queen of Chaos
Book 3 of Sequoyah
Sabrina Chase
ISBN 978-0-9852704-8-3
Worlds Away Press
Copyright © 2012 Sabrina Chase
235 pagesDans le premier tome, on comprend petit à petit que l’héroïne, Moire Cameron, est une des premières exploratrices interstellaires, la seule survivante d’une expédition de la NASA ayant découvert une planète habitable. L’expédition a eu un problème, et au retour, elle s’est pris un décalage de 80 ans dans la tronche, ce qui fait qu’elle a débarqué sur une Terre dont elle ne connait pas les us et coutumes et en ignorant tout de ce qui s’est passé durant toutes ces décennies. Elle doit transmettre son secret (on comprend finalement qu’il s’agit des coordonnées de cette fameuse planète, Sequoyah), mais la NASA n’existe plus, l’entreprise privée qui lui a succédé (Toren, une boîte très puissante qui fournit des vaisseaux spatiaux aux forces armées (the Fleet)) est manifestement animée de mauvaises intentions à son égard (et lui court après), et comme elle n’est enregistrée nulle part dans les bases de données sur la population qui n’existaient pas avant son départ, elle n’a pas d’identité légale… Donc elle se planque, en attendant de trouver à qui transmettre son fameux secret : d’abord, comme pilote mercenaire de chasseur spatial dans la guerre qui oppose les humains à des ET désignés sous le nom de “crabes”, puis en passant de vaisseau en vaisseau dans la Frange, la périphérie de l’espace occupé par les humains. Tout ça, alors que Toren est à ses trousses, de même qu’un officier des services de renseignement de la Flotte, qui cherche à la retrouver pour sa participation à une mutinerie, mais aussi pour la protéger de Toren. On découvre aussi au fil du bouquin que Toren a d’autres activités pas du tout nettes, à commencer par la production, à partir du matériel génétique de gens qui ne sont pas du tout au courant de ça, d’enfants à la croissance accélérée qu’ils entraînent pour en faire des super-soldats. Elle se retrouve d’ailleurs accompagnée de l’un d’eux, un jeune homme qui a l’âge mental correspondant à son véritable âge (huit ans) mais le physique d’un adulte ; et dont elle a découvert qu’il avait été fabriqué à partir de son propre matériel génétique, originellement conservé par la NASA.
Le contexte est du space opera relativement cohérent, avec des voyages spatiaux et des communications qui se font plus vite que la lumière. Entre la grosse société surpuissante avec des activités à la pointe de la recherche, mais pas vraiment éthiques, et la Frange dans laquelle circulent de petits vaisseaux marchands indépendants cherchant à joindre les deux bouts financièrement en transportant des cargaisons de monde en monde, ça a un petit côté Firefly.

Dans le deuxième tome, Moire Cameron va libérer les autres enfants “fabriqués” dans les labos de Toren, qui son côté met le paquet pour la choper. Elle, et l’officier du renseignement, qui n’a pourtant plus rien à voir avec elle (mais vues les circonstances, ça ne va pas durer).
Et cerise sur le gâteau, Cameron et son équipage vont établir pacifiquement le contact avec un “crabe”, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité.

Dans le troisième tome, les choses empirent, en particulier avec Toren (dont on découvre que le véritable objectif est plus ambitieux (et “maléfique”) qu’il n’y paraissait). Heureusement, du côté des “crabes”, ça évolue plutôt bien. Et à la fin, on a droit à une grosse bataille pour le contrôle de Sequoyah.

Une trilogie agréable à lire, avec une belle galerie de personnages féminins “actifs” (ça m’a nettement plus marqué que dans Vatta’s War d’Elizabeth Moon, qui en avait pourtant plusieurs). C’est sympa donc, et vite lu, mais ça n’a rien de particulièrement mémorable.

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