Rédaction des courriels administratifs

Toujours dans la thématique boulot (promis, après je vous parlerai de JdR) : le président de l’Amicale, récemment retraité, s’est fait embrigader dans un projet de mise à jour d’une base de photos utilisée comme outil de formation au niveau national, et je lui avais proposé de lui fournir des clichés personnels, réalisés pour l’occasion ou issus de ma photothèque professionnelle, que j’alimente certes bien moins vite qu’à une époque, mais qui fait à chaque fois le bonheur de mes stagiaires (comme je l’ai encore constaté avant-hier). Nous avions convenu de nous voir à l’usine pour discuter des aspects pratiques, en compagnie d’un troisième confrère ; cette « réunion » étant principalement un prétexte pour se retrouver entre anciens de l’Amicale et se faire un gueuleton dans le meilleur restau du coin (c’était d’ailleurs la véritable raison de la participation du troisième larron : je lui avais dit que le président souhaitait bénéficier de son expertise, il m’avait répondu « pour les menus ou pour les photos ? », j’avais rétorqué quelque chose du genre « Pourquoi ? T’es pas compétent dans les deux domaines ? », et il m’avait dit en substance qu’il l’était surtout pour le premier).
Ce matin, notre comparse envoie un msg pour qu’on fixe une date ; mais s’il me l’a bien adressé à moi, il s’est trompé quant à l’autre destinataire et au lieu de l’envoyer au président a (suite je présume à un fumble avec l’annuaire professionnel installé sur nos messageries) écrit à la place à un parfait inconnu travaillant si j’en crois son @dresse dans un établissement scolaire ou une structure de formation situé à plusieurs centaines de km (ce qui fait que j’ai tout d’abord cru qu’il s’agissait d’un autre participant au projet). Heureusement, il n’a fait aucune allusion aux aspects dilettante ou gastronomique dudit projet, se contentant de mentionner un « beau et grand projet iconographique ». Ce qui était bien entendu du second degré de sa part, mais sans doute que le destinataire accidentel, ne le connaissant pas, ne le comprendra pas ainsi. L’honneur reste donc sauf…
Comme quoi, faut toujours bien faire gaffe à ce qu’on écrit quand on est sur sa messagerie professionnelle…

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