{"id":407,"date":"2006-05-28T23:39:24","date_gmt":"2006-05-28T21:39:24","guid":{"rendered":"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/2006\/05\/28\/kro\/"},"modified":"2006-12-11T21:30:03","modified_gmt":"2006-12-11T19:30:03","slug":"kro-16","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/2006\/05\/28\/kro-16\/","title":{"rendered":"Kro"},"content":{"rendered":"<p>Les pantalons taille basse<\/p>\n<p>Presque de Larcenet<\/p>\n<p>On fera avec de Larcenet<\/p>\n<p>Marie-Antoinette par Sophia Coppola avec Kirsten Dunst et Jason Schwartzman<\/p>\n<p>Les pantalons taille basse<br \/>\n<!--more--><br \/>\nLes pantalons taille basse<\/p>\n<p>Je me suis d\u00e9j\u00e0 \u00e9lev\u00e9e ici contre les habits postmodernes qui d\u00e9structurent la silhouette avec des forme contre nature, comme les pantalons dont la taille est plus \u00e9troite que les chevilles, par exemple, ou encore les bas de pantalons utilis\u00e9s pour prot\u00e9ger les semelles de chaussures de l\u2019usure. Je vais vous parler aujourd&rsquo;hui du pantalon taille basse.<\/p>\n<p>Je vous avais fait part de ma volont\u00e9 de m\u2019acheter (sur les conseils de ma fille) des habits en tissu camouflage (depuis, j\u2019ai appris que pour faire in, on dit camo). A l\u2019origine, je voulais un T-shirt en coton et m\u00eame chez Jennifer et H&#038;M, je n\u2019ai pas trouv\u00e9. J\u2019ai song\u00e9 \u00e0 me rabattre sur un pantalon, et l\u00e0 : horreur, comme c\u2019est des v\u00eatements de djeunz trop \u00e0 la cool, tous les pantalons camo sont taille baisse, parce que tout le monde sait bien que quand on a 20 ans ou moins, (et en particulier chez les filles) on a la taille plus large que les hanches, bien s\u00fbr.<br \/>\nMais que voulez-vous, d\u00e9j\u00e0 que je n\u2019arrivais pas \u00e0 mettre la main sur un T-shirt camo en coton, il fallait que je cesse un peu de faire la difficile, j\u2019en ai achet\u00e9. Tout d\u2019abord, il faut passer outre cette l\u2019impression continuelle qu\u2019on est en train de perdre son froc\u0085 ce n\u2019est d\u2019ailleurs pas toujours une sensation d\u2019ailleurs, mais parfois aussi une r\u00e9alit\u00e9. Or, il se trouve que, bizarrerie supr\u00eame, mes ceintures sont con\u00e7ues pour \u00eatre port\u00e9e \u00e0 la taille et ces pantalons prenant appui sur les hanches, mes ceintures sont trop justes.<br \/>\nAutre corolaire \u00e0 la taille basse, ce sont des pantalons avec lesquels on voit votre culotte. Bien s\u00fbr, me direz-vous, c\u2019est parce qu\u2019il ne faut pas mettre de culotte, mais un string. Ce sont donc des pantalons qui permettent de laisser d\u00e9passer les \u00e9lastiques du string\u0085 comment vous dire\u0085Si \u00e0 ce jour, j\u2019ai r\u00e9solu le probl\u00e8me de la ceinture en en achetant une plus longue, celui des dessous portables avec ce type de v\u00eatement est encore en suspend\u0085<\/p>\n<p>Manu Larcenet a sorti quelques albums dans une collection appel\u00e9 : <strong>On verra bien<\/strong><br \/>\nC\u2019est une tr\u00e8s jolie collection dans un format souple \u00e0 l\u2019italienne sur du papier blanc, dessin\u00e9 en N&#038;B. C\u2019est lourd \u00e0 emporter en voyage, c\u2019est trop fragile pour \u00eatre lu dans le m\u00e9tro, mais \u00e7a fait de beaux objets. Et pas seulement.<\/p>\n<p>Gr\u00e2ce \u00e0 un ami collectionneur de Larcenet, j\u2019ai pu lire dans cette collection :<\/p>\n<p><strong>Presque\u0085 de Larcenet<\/strong><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"400\" height=\"265\" border=\"0\" alt=\"Couv-Presque-GF.jpg\" src=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/archives\/Couv-Presque-GF.jpg\" \/><\/p>\n<p>Manu Larcenet a tent\u00e9 maladroitement de se faire r\u00e9former. Et comme il a rat\u00e9, il s\u2019est retrouv\u00e9 dans un bataillon disciplinaire. Je ne sais pas si tout ce qu\u2019il raconte dans cette histoire est biographique. Une bonne partie l\u2019est, sans le moindre doute. Quand bien m\u00eame, tout peut l&rsquo;\u00eatre. La phrase qui r\u00e9sume bien le livre serait : \u00ab <em>J\u2019ai tr\u00e8s vite compris qu\u2019il ne sert \u00e0 rien de faire le malin quand on est l\u00e9galement priv\u00e9 de tout ces droits. <\/em>\u00bb.<\/p>\n<p>Situation curieuse et aberrante du service militaire, dans lequel des gar\u00e7ons entre 18 et 25 ans, qui n\u2019ont absolument rien demand\u00e9 de tel, qui plus jamais ne s\u2019approcheront de quoique ce soit de militaire, qui ont parfois une vie d&rsquo;\u00e9tudiants paisibles, et qui se retrouvent \u00e0 \u00eatre trait\u00e9 comme des sous-merdes par des personnes qui peuvent exercer leur sadisme de petit chef en toute impunit\u00e9, parce qu\u2019ils vont en faire des hommes, oui Sergent, de vrais hommes, oui Sergent !<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"694\" height=\"436\" border=\"0\" alt=\"Page-Presque-GF.jpg\" src=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/archives\/Page-Presque-GF.jpg\" \/><\/p>\n<p>Bien s\u00fbr, tous les jeunes hommes n\u2019ont pas eu un service militaire aussi traumatisant que Larcenet. Mais apr\u00e8s la lecture de cette BD, je me suis pos\u00e9e une seconde et j\u2019ai fait le bilan des hommes de mon \u00e2ge qui ont fait leur service ou ont du faire face \u00e0 l\u2019angoisse de devoir le faire.<\/p>\n<p>C\u2019est bien simple, pour un bon nombre d\u2019entre eux, le service a \u00e9t\u00e9 une rupture traumatisante, d\u00e9testable, foutant un bout de leur vie en l\u2019air. C\u2019est vrai, j\u2019ai tendance \u00e0 fr\u00e9quenter des gens tr\u00e8s dipl\u00f4m\u00e9s qui envisageaient autre chose dans leur vie que d\u2019ob\u00e9ir \u00e0 des ordres qu\u2019on aboie. Ou encore des gens rebelles \u00e0 une autorit\u00e9 fond\u00e9e uniquement sur l\u2019exercice de la force.<\/p>\n<p>Dans <strong>Presque\u0085<\/strong>, Manu Larcenet d\u00e9crit le quotidien vivable et invivable, avec un alter ego \u00ab petit monstre \u00bb pour dire \u00e0 sa place tout ce qu\u2019il ne peut pas dire, en particulier \u00e0 sa m\u00e8re, quand il rentre en permission.<\/p>\n<p>Avec <strong>Presque<\/strong>, je me suis souvenue du temps o\u00f9 la conscription existait, que je voyais comme une fatalit\u00e9 in\u00e9vitable, qui arrivait \u00e0 tout le monde, enfin, \u00e0 tous les hommes, donc \u00e0 tout le monde (pas moi), fatalit\u00e9 dont on pouvait aussi tirer du bon, si on savait s\u2019y prendre, disait-on\u0085 bref, un mauvais moment in\u00e9vitable \u00e0 passer. Alors puisqu\u2019il est in\u00e9vitable, faisons contre mauvaise fortune, bon c\u009cur\u0085 que je me disais.<\/p>\n<p>Si cette BD s\u2019appelle ainsi, c\u2019est parce qu\u2019au moment de l\u2019\u00e9crire, Manu Larcenet s\u2019est rendu compte qu\u2019il avait pardonn\u00e9, qu\u2019il n\u2019avait plus de haine pour ceux qui l&rsquo;ont martyris\u00e9 \u00e0 l&rsquo;arm\u00e9e. Enfin presque&#8230;<\/p>\n<p>Quand les hommes parlaient du service militaire, tant que celui-ci existait, il leur \u00e9tait pratiquement impossible de raconter autres choses que les anecdotes de franches camaraderies viriles, genre : \u00ab <em>tu te souviens, Joe, dans les rivi\u00e8res, \u00e0 Sa\u00efgon<\/em> \u00bb et les gags. Pour tout le reste, les brimades, les insultes, les carri\u00e8res avort\u00e9es, les angoisses et les d\u00e9pressions, c\u2019est pas viril, alors on doit les taire.<br \/>\nAlors que finalement, c\u2019est un copain qui m\u2019a ouvert les yeux sur les r\u00e9alit\u00e9s du service militaire : comment dire que c\u2019est l\u2019apprentissage de la virilit\u00e9, alors que les hommes y a apprennent \u00e0 faire le m\u00e9nage, repasser, balayer et laver les chiottes. \u00ab <em>Apr\u00e8s tout, l\u2019arm\u00e9e, \u00e7a forge le caract\u00e8re, et on a jamais tu\u00e9 personne que je sache ! <\/em>\u00bb (Les Wriggles)<\/p>\n<p>Ne croyez pas que je fais de l\u2019antimilitarisme primaire. Un jour, je suis all\u00e9e faire une conf\u00e9rence de garnison. J\u2019ai \u00e9t\u00e9 extr\u00eamement bien re\u00e7ue et j\u2019ai discut\u00e9 avec des officiers cultiv\u00e9s et intelligents. Des gens de toute fa\u00e7on, qui avait choisi d\u2019\u00eatre l\u00e0.<\/p>\n<p>Un peu plus gai, mais pas tant que \u00e7a :<\/p>\n<p><strong>On fera avec\u0085 de Larcenet<\/strong><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"466\" height=\"309\" border=\"0\" alt=\"Couv-On-fera-avec-GF.jpg\" src=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/archives\/Couv-On-fera-avec-GF.jpg\" \/><\/p>\n<p>Les r\u00e9flexions d\u2019un bonhomme qui explique ce que c\u2019est que de vivre au quotidien avec l\u2019angoisse et la souffrance de vivre.<br \/>\n\u00ab <em>Quand on est petit, on a peur des monstres.<br \/>\nM\u00eame en grandissant, \u00e7a ne s\u2019arrange pas.<br \/>\nIl y a toujours quelque chose qui nous hante.<br \/>\nMais quand on est petit, on peut toujours se r\u00e9fugier sous les couvertures.<br \/>\nTandis qu\u2019apr\u00e8s, il n\u2019y a plus que notre graisse qui nous prot\u00e8ge. <\/em>\u00bb<br \/>\n\u0085<br \/>\n\u00ab<em> Au bout d\u2019un moment, l\u2019angoisse devient comme un compagnon.<br \/>\nJe vis avec elle. A tous moment, elle est \u00e0 mes c\u00f4t\u00e9s.<br \/>\nParfois, elle me paralyse, me handicape\u0085<br \/>\nOu alors, elle me rassure, comme la seule chose stable dans ma vie, mon seul point d\u2019ancrage.<br \/>\nMais dans tous les cas, elle m\u2019\u00e9touffe<\/em> \u00bb<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"700\" height=\"435\" border=\"0\" alt=\"Page-On-fera-avec-GF.jpg\" src=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/archives\/Page-On-fera-avec-GF.jpg\" \/><\/p>\n<p>Malgr\u00e9 le texte tr\u00e8s noir, les dessins qui l\u2019accompagnent sont souvent vraiment tr\u00e8s dr\u00f4les, donnant une sorte de lecture \u00e0 deux tons, un peu d\u00e9risoire, un peu pitoyable, un peu attendrissante au mal-\u00eatre du personnage. Ce que dit ce bonhomme, je l\u2019ai souvent entendu autour de moi. Alors, je pense qu\u2019on peut conseiller la lecture de cet album \u00e0 tout le monde. \u00c7a apaise de trouver l\u2019\u00e9cho de ses propres angoisses\u0085 et ensuite, on fait avec.<\/p>\n<p><strong>Marie-Antoinette par Sophia Coppola avec Kirsten Dunst et Jason Schwartzman<\/strong><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"400\" border=\"0\" alt=\"18610071.jpg\" src=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/archives\/18610071.jpg\" \/><\/p>\n<p>Apr\u00e8s Virgin suicide (le suicide de 5 jeunes filles dans le sud profond et ultra-puritain des Etats-Unis), Lost in translation (la rencontre improbable entre un acteur vieillissant et une jeune \u00e9pouse de photographe de mode en plein d\u00e9calage horaire \u00e0 Tokyo), on se demande ce qui a pu tenter Sophia Coppola avec Marie-Antoinette\u0085 Mais elle explique qu\u2019il y a une continuit\u00e9 dans l\u2019histoire de ces jeunes filles\u0085<\/p>\n<p>Ce film est construit \u00e0 partir de plusieurs partis pris qui ont l\u2019avantage de lui donner une unit\u00e9 et en plus de rendre attachant ces personnages qui pour nous sont couvert de la poussi\u00e8re de l\u2019histoire.<br \/>\nLe premier parti pris est de montrer Louis et Marie-Antoinette comme deux ados un peu paum\u00e9s et gaffeurs \u00e0 qui on demande de chausser des souliers trop grands pour eux.<br \/>\nL\u2019autre parti pris est de rester du d\u00e9but \u00e0 la fin du film \u00e0 Versailles, avec quelques rares incursions au-dehors : le d\u00e9but en Autriche, au moment du d\u00e9part de la future Dauphine, quelques f\u00eates et op\u00e9ra \u00e0 Paris, mais sinon, tout se passe \u00e0 Versailles, dans le luxe, le faste, la frivolit\u00e9, les f\u00eates gigantesques, le gaspillage et parfois la d\u00e9bauche. Le roi et la reine, totalement coup\u00e9s du peuple, n\u2019ont qu\u2019une id\u00e9e tr\u00e8s vague de ce qui se passe \u00e0 Paris. Le monde de Versailles est \u00e0 ce point artificiel dans ses coutumes qu\u2019ils vivent sur une autre plan\u00e8te parmi des gens d\u2019une autre esp\u00e8ce.<\/p>\n<p>Sophia Coppola rend ses personnages vivants et fait passer son message sans appuyer trop fort : Kirsten Dunst est fantastique en jeune dauphine espi\u00e8gle : elle ensorcelle la cour de Versailles, si prompte pourtant \u00e0 m\u00e9dire et persifler sur l\u2019Autrichienne. Jason Schwartzman, en roi gentil et maladroit est touchant. On a envie de le laisser chasser tranquille, plut\u00f4t que de lui confier l\u2019intendance d\u2019un royaume d\u00e9j\u00e0 fort mal en point. Un des paris les plus \u00e9tonnants de Sophia Coppola est de faire danser ses acteurs sur de la musique moderne avec des danses et costumes de l\u2019\u00e9poque. Et \u00e7a fonctionne, il faut dire qu\u2019on comprend mieux ce que peut \u00eatre une f\u00eate \u00e0 tout casser sur un rock endiabl\u00e9 que sur un menuet, fut-il endiabl\u00e9.<\/p>\n<p>Anecdote : Sophia Coppola  avait demand\u00e9 \u00e0 Alain Delon de jouer Louis XV. Celui-ci lui a r\u00e9pondu qu\u2019une am\u00e9ricaine ne pouvait pas mettre en sc\u00e8ne l\u2019histoire de France. Peut-\u00eatre sa majest\u00e9 a-t-il \u00e9t\u00e9 vex\u00e9 \u00e0 l\u2019id\u00e9e d\u2019\u00eatre dirig\u00e9 par une gamine. Il a doublement tort. Peut-\u00eatre qu\u2019il fallait justement un regard neuf, irr\u00e9v\u00e9rencieux et \u00e9tranger pour redonner vie \u00e0 cette histoire que nous, fran\u00e7ais, connaissons par c\u009cur. Pour se laisser encore \u00e9merveiller par le luxe de Versailles (je n\u2019ai jamais trouv\u00e9 le ch\u00e2teau aussi beau que dans ce film), pour avoir l\u2019\u00e9l\u00e9gance de raconter une petite histoire avec de grands faits historiques.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les pantalons taille basse Presque de Larcenet On fera avec de Larcenet Marie-Antoinette par Sophia Coppola avec Kirsten Dunst et Jason Schwartzman Les pantalons taille basse<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[11,3,6],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/407"}],"collection":[{"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=407"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/407\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=407"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=407"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/finis_africae\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=407"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}