{"id":26810,"date":"2017-09-27T20:15:42","date_gmt":"2017-09-27T19:15:42","guid":{"rendered":"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/?p=26810"},"modified":"2017-09-27T20:15:42","modified_gmt":"2017-09-27T19:15:42","slug":"kro-en-resume-ptolus","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/2017\/09\/27\/kro-en-resume-ptolus\/","title":{"rendered":"Kro en r\u00e9sum\u00e9 : Ptolus"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\">Ptolus<br \/>\n<em>Monte Cook&rsquo;s City by the Spire<\/em><br \/>\nMalhavoc Press<br \/>\n\u00a9 2006-2010 Monte J. Cook<br \/>\n671 pages<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Suppl\u00e9ment d\u00e9crivant la ville de Ptolus pour le D20 System<a href=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-content\/uploads\/2017\/09\/ptolus.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-26811\" src=\"http:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-content\/uploads\/2017\/09\/ptolus-198x300.jpg\" alt=\"\" width=\"198\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-content\/uploads\/2017\/09\/ptolus-198x300.jpg 198w, https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-content\/uploads\/2017\/09\/ptolus-99x150.jpg 99w, https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-content\/uploads\/2017\/09\/ptolus.jpg 593w\" sizes=\"(max-width: 198px) 100vw, 198px\" \/><\/a>Ptolus est con\u00e7ue pour \u00eatre une ville (A)D&amp;Dienne caricaturale (ou plut\u00f4t, une ville \u00ab\u00a0D&amp;D3&Prime;ienne caricaturale) : elle fonctionne selon les r\u00e8gles de cette \u00e9dition (alors qu&rsquo;en principe, c&rsquo;est aux r\u00e8gles de s&rsquo;adapter au contexte). \u00c7a veut en particulier dire que tout \u00e7a d\u00e9gueule (plus ou moins) de magie (et encore, \u00e7&rsquo;aurait pu \u00eatre bien pire&#8230;), ce qui n&rsquo;est pas \u00e0 mon go\u00fbt.<br \/>\nLa population de Ptolus est de 75.000 habitants (dont 70 % d&rsquo;humains, mais on y trouve de tout, comme \u00e0 Laelith). La ville doit son surnom de <em>city by the spire<\/em> \u00e0 son emplacement au pied d&rsquo;une aiguille rocheuse d&rsquo;environ un kilom\u00e8tre de hauteur (du coup, comme certains de ses quartiers sont b\u00e2tis sur le bas de cette aiguille alors que d&rsquo;autres sont au bord de la mer, c&rsquo;est une ville en pente, mais moins que Laelith). Elle est \u00e9galement travers\u00e9e par une rivi\u00e8re, qui coule au fond d&rsquo;une gorge, un peu comme Laelith encore. C&rsquo;est un port. Elle a une universit\u00e9. Et sous ses rues s&rsquo;\u00e9tend un vaste complexe souterrain <em>(the Dungeon)<\/em>, englobant entre autres les \u00e9gouts, un r\u00e9seau de cavernes, et des ruines naines. Niveau religieux par contre, il y a une religion monoth\u00e9iste dominante, contrairement \u00e0 Laelith (mais il y a aussi <strong><em>plein<\/em><\/strong> d&rsquo;autres cultes, mineurs par rapport \u00e0 la religion dominante ; et on nous pr\u00e9cise aussi que <em>It&rsquo;s been said that if someone, somewhere worships something, you can find a temple for that religion in Ptolus<\/em>).<br \/>\nLe premier chapitre est un topo g\u00e9n\u00e9ral sur la ville, destin\u00e9 aux joueurs, ce qui permet d&rsquo;en avoir une vision globale sans avoir \u00e0 se farcir le bouquin entier. C&rsquo;est fort commode.<br \/>\nLe monde au del\u00e0 de Ptolus est rapidement exp\u00e9di\u00e9, pour donner un peu de contexte \u00e0 la ville elle-m\u00eame. De toutes fa\u00e7ons, on n&rsquo;est pas vraiment cens\u00e9s en sortir (c&rsquo;\u00e9tait un principe tacite de la campagne de Monte Cook), donc dans le fond et malgr\u00e9 les apparences c&rsquo;est un peu comme pour Laelith, une ville sans r\u00e9el cadre autour d&rsquo;elle. L&rsquo;histoire du monde (et en particulier ses aspects cosmogoniques) est un peu plus d\u00e9velopp\u00e9e.<br \/>\nLe gros morceau est constitu\u00e9 de la description de la ville elle-m\u00eame, quartier par quartier, pr\u00e9c\u00e9d\u00e9e d&rsquo;un nouveau chapitre de g\u00e9n\u00e9ralit\u00e9s. Ces chapitres sont bien foutus. On regrettera que pas mal de pages soient gaspill\u00e9es pour d\u00e9crire de purs <em>dungeons<\/em> (dans des b\u00e2timents peut-\u00eatre, mais \u00e7a reste des <em>dungeons<\/em>), alors qu&rsquo;elles auraient pu \u00eatre utilis\u00e9es pour des choses plus originales et plus int\u00e9ressantes.<br \/>\nThe Dungeon, les sous-sols de la ville, fait l&rsquo;objet de plusieurs chapitres (dont un sur les \u00e9gouts), mais n&rsquo;est finalement que tr\u00e8s partiellement d\u00e9crit. Une vue en coupe (tr\u00e8s g\u00e9n\u00e9rale) permet de situer les diff\u00e9rents \u00e9l\u00e9ments d\u00e9crits les uns par rapport aux autres.<br \/>\nL&rsquo;Aiguille a droit \u00e0 deux chapitres, chacun d\u00e9crivant l&rsquo;une des deux forteresses mal\u00e9fiques qui y ont \u00e9t\u00e9 \u00e9difi\u00e9es (c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs par un poste de garde au pied de l&rsquo;Aiguille, visant \u00e0 prot\u00e9ger la r\u00e9gion contre les occupants de ces forteresses, que Ptolus a d\u00e9but\u00e9). La pire de ces forteresses (situ\u00e9e au sommet de l&rsquo;Aiguille) est con\u00e7ue pour constituer le point d&rsquo;orgue d&rsquo;une campagne ptolusienne ; manque de bol, ce genre de trucs d\u00e9mesur\u00e9s n&rsquo;est pas du tout \u00e0 mon go\u00fbt. Je n&rsquo;ai rien contre les objectifs de campagne grandioses, mais \u00e7a me parait compl\u00e8tement d\u00e9plac\u00e9 dans un suppl\u00e9ment urbain. Et dans le fond, Ptolus n&rsquo;est pas exactement un suppl\u00e9ment urbain : c&rsquo;est un suppl\u00e9ment dont une bonne partie est certes consacr\u00e9e \u00e0 la description d&rsquo;une ville, mais dont le c\u0153ur est la situation cosmogonique du monde o\u00f9 elle se trouve, monde express\u00e9ment con\u00e7u pour \u00eatre une prison pour le Mal dont personne (pas m\u00eame les plus puissants des dieux) ne peut s&rsquo;\u00e9vader. Il y avait de quoi faire deux suppl\u00e9ments avec ce bouquin (et ils auraient \u00e9t\u00e9 plus maniables) : un suppl\u00e9ment urbain (avec quelques <em>dungeons<\/em> dessous), et une armature de campagne de haut niveau et son apoth\u00e9ose.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C&rsquo;est donc un gros suppl\u00e9ment bien rempli, mais qui est \u00e0 mes yeux bien loin de m\u00e9riter les critiques dithyrambiques qu&rsquo;on peut lire sur internet. D&rsquo;abord, il y a le probl\u00e8me du sujet de l&rsquo;ouvrage : comme mentionn\u00e9 pr\u00e9c\u00e9demment, il a le cul entre deux chaises, entre la ville elle-m\u00eame et la campagne de haut niveau contre les forces du Maaal, et de ce fait se disperse parfois. Ensuite, c&rsquo;est la ville qui a servi \u00e0 l&rsquo;\u00e9laboration des r\u00e8gles du D20 System, donc c&rsquo;est la quintessence de D&amp;D, c&rsquo;est-\u00e0-dire tout ce que je n&rsquo;aime pas dans cette conception \u00e9triqu\u00e9e du med-fan&rsquo; : trop de magie, des niveaux, des oppositions Bien \/ Mal et Loi \/ Chaos, de la baston, du PMT, des lieux aux plans quadrill\u00e9s. Bien s\u00fbr, il y a des choses int\u00e9ressantes (encore heureux, dans un bouquin de cette taille&#8230;), mais c&rsquo;est du D&amp;D et, soit \u00e7a manque franchement d&rsquo;originalit\u00e9, soit c&rsquo;est de l&rsquo;originalit\u00e9 orient\u00e9e sur les d\u00e9fauts de D&amp;D que je viens de rappeler. Mon filtre de lecture ayant tendance \u00e0 occulter ce dernier volet, j&rsquo;ai le sentiment en refermant l&rsquo;ouvrage d&rsquo;un machin peu original, et assur\u00e9ment bien moins qu&rsquo;il n&rsquo;aurait pu (et qu&rsquo;il aurait d\u00fb) l&rsquo;\u00eatre.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ptolus Monte Cook&rsquo;s City by the Spire Malhavoc Press \u00a9 2006-2010 Monte J. 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