{"id":37177,"date":"2022-07-09T07:09:58","date_gmt":"2022-07-09T06:09:58","guid":{"rendered":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/?p=37177"},"modified":"2022-07-09T07:11:06","modified_gmt":"2022-07-09T06:11:06","slug":"kro-en-resume-bob-morane-lintegrale-7","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/2022\/07\/09\/kro-en-resume-bob-morane-lintegrale-7\/","title":{"rendered":"Kro en r\u00e9sum\u00e9 : Bob Morane l&rsquo;int\u00e9grale 7"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"justifier\"><em>Bob Morane<\/em><br>L&rsquo;int\u00e9grale 7<br>Henri Vernes<br>Lefrancq, collection Volumes<br>ISBN 2-87153-530-2<br>\u00a9 Copyright Claude Lefrancq \u00c9diteur S.A.<br>D\u00e9p\u00f4t l\u00e9gal 1998<br>788 pages<\/p>\n\n\n\n<p class=\"justifier\">Recueil de six aventures de Bob Morane<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-medium\"><a href=\"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/bobmoraneintegrale7.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"201\" height=\"300\" src=\"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/bobmoraneintegrale7-201x300.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-37178\" srcset=\"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/bobmoraneintegrale7-201x300.jpg 201w, https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/bobmoraneintegrale7-101x150.jpg 101w, https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/bobmoraneintegrale7.jpg 335w\" sizes=\"(max-width: 201px) 100vw, 201px\" \/><\/a><\/figure><\/div>\n\n\n<p class=\"justifier\"><span style=\"text-decoration: underline;\">Le diable du Labrador<\/span> (1960) est une histoire sans Bill Ballantine dans le Grand Nord canadien, avec un chien aux trois quarts loup, \u00e0 la Jack London ou James Oliver Curwood mais sans le talent de ces auteurs pour parler du sujet. Il ne se passe vraiment pas grand-chose dans ce r\u00e9cit, et plus encore que d&rsquo;habitude, j&rsquo;ai ressenti ce que je me tue \u00e0 vous r\u00e9p\u00e9ter \u00e0 propos des aventures de Bob Morane : <em>\u00ab\u00a0m\u00eame s&rsquo;il est parfois confront\u00e9 \u00e0 des p\u00e9rip\u00e9ties un peu plus difficiles, on n&rsquo;arrive jamais, JAMAIS, \u00e0 s&rsquo;inqui\u00e9ter pour le h\u00e9ros. Il est toujours facile, il s&rsquo;en sort toujours les doigts dans le nez, sans cons\u00e9quences n\u00e9fastes, y a pas d&rsquo;incertitude\u00a0\u00bb<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"justifier\"><span style=\"text-decoration: underline;\">L&rsquo;homme aux dents d&rsquo;or<\/span> (1960) fait comme son nom l&rsquo;indique r\u00e9appara\u00eetre le m\u00e9chant r\u00e9current aux dents plaqu\u00e9es or Roman Orgonetz, apparu pour la premi\u00e8re fois dans <a href=\"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/2021\/12\/01\/kro-en-resume-bob-morane-lintegrale-3\/\">Mission pour Thul\u00e9<\/a>. Bob Morane se rend \u00e0 Londres (o\u00f9 il retrouvera Bill Ballantine au bout de quelques chapitres) \u00e0 la demande des services secrets britanniques, pour contrecarrer les plans d&rsquo;Orgonetz. Un \u00e9pisode correct.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"justifier\"><span style=\"text-decoration: underline;\">La vall\u00e9e des mille soleils<\/span> (1960) se passe en Colombie, et met \u00e9galement en sc\u00e8ne Bill Ballantine et le professeur Clairembart. Morane d\u00e9couvre accidentellement un site arch\u00e9ologique pr\u00e9colombien recelant un immense tr\u00e9sor, et lorsque des bandits se rendent compte qu&rsquo;il sait o\u00f9 se trouve ce site mythique que personne n&rsquo;a jamais trouv\u00e9, ils essaient de le forcer \u00e0 les y conduire. Les choses se compliquent quand tout le monde est captur\u00e9 par les troupes d&rsquo;un g\u00e9n\u00e9ral rebelle voulant lui aussi mettre la main sur le magot.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"justifier\"><span style=\"text-decoration: underline;\">Le retour de l&rsquo;Ombre Jaune<\/span> (1960), o\u00f9 Morane est flanqu\u00e9 de Bill Ballantine, met en sc\u00e8ne le redoutable M. Ming, alias l&rsquo;Ombre Jaune, que le h\u00e9ros avait pourtant tu\u00e9 dans un pr\u00e9c\u00e9dent \u00e9pisode (que je n&rsquo;ai pas lu). C&rsquo;est dans ce r\u00e9cit qu&rsquo;on apprend comment l&rsquo;Ombre Jaune fait pour revenir apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 tu\u00e9, et non seulement l&rsquo;explication pseudo-scientifique ne tient pas debout, mais en plus on se demande pourquoi, Morane (ing\u00e9nieur de formation, rappelons le) se l&rsquo;\u00e9tant faite exposer en d\u00e9tails par l&rsquo;Ombre Jaune et sachant qu&rsquo;elle peut avoir beaucoup d&rsquo;implications autres que la \u00ab\u00a0r\u00e9surrection\u00a0\u00bb du grand m\u00e9chant de l&rsquo;histoire, \u00e0 savoir r\u00e9soudre tous les probl\u00e8mes de p\u00e9nurie en quoi que ce soit (y compris en bouffe) de l&rsquo;humanit\u00e9 toute enti\u00e8re, n&rsquo;a pas cherch\u00e9 \u00e0 la reproduire lui-m\u00eame pour faire le bien du genre humain.<br>Enfin bref. Si vous \u00eates capables de faire abstraction de ce prodige de savant fou (ce qui n&rsquo;est pas mon cas), l&rsquo;histoire est plut\u00f4t sympathique, m\u00eame quand on n&rsquo;aime pas l&rsquo;Ombre Jaune.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"justifier\"><span style=\"text-decoration: underline;\">Le d\u00e9mon solitaire<\/span> (1960) se passe (sans Ballantine) au Nouveau-Mexique, et bien qu&rsquo;on y croise donc entre autres quelques bagnoles, c&rsquo;est un western, avec cowboys, bagarre de saloon, chevaux sauvages, chasseur apache, ranch assi\u00e9g\u00e9, fusillade, lynchage et autres \u00e9l\u00e9ments classiques du genre. M\u00eame l&rsquo;histoire est \u00e9cul\u00e9e : Morane aide un jeune homme d\u00e9sargent\u00e9 \u00e0 capturer un \u00e9talon sauvage pour obtenir la main de sa belle, que lui refuse le riche et puissant rancher dont elle est la pupille. C&rsquo;est gentillet.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"justifier\"><span style=\"text-decoration: underline;\">Les mangeurs d&rsquo;atomes<\/span> (1961) est le r\u00e9cit qui m&rsquo;int\u00e9ressait dans ce recueil. Morane s&rsquo;y rend (sans Ballantine) dans la Conf\u00e9d\u00e9ration Balkanique (un \u00c9tat fictif dont fait partie notre Bulgarie) pour le compte des services secrets fran\u00e7ais, d\u00e9guis\u00e9 en un biologiste qui a \u00e9t\u00e9 invit\u00e9 sur un site o\u00f9 sont men\u00e9es des recherches ultra-secr\u00e8tes, pour y d\u00e9couvrir comment les Balkaniques ont r\u00e9solu le probl\u00e8me des d\u00e9chets nucl\u00e9aires. Car en r\u00e9solvant ledit probl\u00e8me, les Balkaniques se sont mis en mesure de faire beaucoup plus d&rsquo;exp\u00e9riences nucl\u00e9aires que les autres puissances dot\u00e9es de la bombe, et c&rsquo;est donc tout l&rsquo;\u00e9quilibre de la guerre froide qui en est perturb\u00e9. On y retrouve Roman Orgonetz, qui n&rsquo;\u00e9tait donc pas mort \u00e0 la fin de <span style=\"text-decoration: underline;\">L&rsquo;homme aux dents d&rsquo;or<\/span>, comme nous le savions pertinemment.<br>Malheureusement, Vernes ayant fait reposer son intrigue sur des \u00e9l\u00e9ments biologiques, se voit contraint de fournir de simili-explications scientifiques dans un domaine qu&rsquo;il ne ma\u00eetrise pas, et \u00e7a choque le lecteur biologiste encore plus que la facilit\u00e9 avec laquelle Morane infiltre un centre de recherches ultra-secr\u00e8tes, y d\u00e9couvre ce qu&rsquo;il \u00e9tait venu y chercher, s&rsquo;en \u00e9chappe et rentre \u00e0 Paris. Et il n&rsquo;y a pas que sur le plan biologique que les explications ne tiennent pas la route, puisque l&rsquo;histoire part du principe que les d\u00e9chets radioactifs, une fois mang\u00e9s, deviennent inoffensifs\u2026<br>L&rsquo;histoire est plut\u00f4t bof, principalement pasque Morane est trop facile et qu&rsquo;aucun des revers qu&rsquo;il peut rencontrer ne semble au lecteur susceptible de mettre en p\u00e9ril sa mission ou sa vie (ou m\u00eame son int\u00e9grit\u00e9 physique).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"justifier\">Tout \u00e7a ne nous m\u00e8ne qu&rsquo;\u00e0 la page 619 du volume. Suivent une trentaine de pages de textes pseudo-\u00e9ducatifs (d\u00e9sormais salement dat\u00e9s) et un r\u00e9cit non moranien. Les textes pseudo-\u00e9ducatifs n&rsquo;ont pas de rapport avec les romans rassembl\u00e9s dans le recueil. Le r\u00e9cit non moranien, <span style=\"text-decoration: underline;\">Intrigues de Paris \u00e0 Miami<\/span>, est une histoire d&rsquo;espionnage dont le protagoniste d\u00e9joue une cabale visant \u00e0 assassiner le pr\u00e9sident am\u00e9ricain. C&rsquo;est plein de rebondissements, parfois tir\u00e9 par les cheveux, et le h\u00e9ros a beaucoup de chance, mais j&rsquo;irai jusqu&rsquo;\u00e0 dire que c&rsquo;est meilleur que les aventures de Bob Morane pasque, faute de s&rsquo;inqui\u00e9ter r\u00e9ellement pour le personnage principal, on se demande comment il va se sortir du nouveau mauvais pas dans lequel il s&rsquo;est fourr\u00e9, ce qui donne de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat \u00e0 la lecture\u2026<\/p>\n\n\n\n<p class=\"justifier\">Encore un recueil largement dispensable.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Bob MoraneL&rsquo;int\u00e9grale 7Henri VernesLefrancq, collection VolumesISBN 2-87153-530-2\u00a9 Copyright Claude Lefrancq \u00c9diteur S.A.D\u00e9p\u00f4t l\u00e9gal 1998788 pages Recueil de six aventures de Bob Morane Le diable du Labrador (1960) est une histoire sans Bill Ballantine dans le Grand Nord canadien, avec un &hellip; <a href=\"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/2022\/07\/09\/kro-en-resume-bob-morane-lintegrale-7\/\">Continuer la lecture <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5],"tags":[1425,1916,1917],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/37177"}],"collection":[{"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=37177"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/37177\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":37180,"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/37177\/revisions\/37180"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=37177"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=37177"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.bl0rg.net\/imaginos\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=37177"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}