Nayda, c’est un mot qui regroupe tout un concept. Ca représente la nouvelle scène marocaine, mais c’est aussi une ambiance décontractée, festive. C’est le fait qu’on puisse se faire une crête de punk ou porter des T-shirt heavy metal, ou encore se balader en short et sauter partout au son de la musique quand on est une fille. C’est se sentir libre et heureux, c’est Nayda !, c’est tout, comme le disait des jeunes dans le reportage Casa-Nayda, réalisé Farida Belyazid, que j’ai vu à Fès (le documentaire et Farida Belyazid).
Fès, c’est là, au nord du Maroc, au pied du Moyen Atlas. Ce n’est pas vraiment aride, mais ce n’est pas non plus fertile comme la région de Casablanca. Si je suis allée là bas en cette saison, vous vous doutez bien que ce n’était pas pour les vacances, mais pour raison professionnelle. J’évite en général d’aller plus au sud que Marseille passé le mois de mai.

Montpellier, c’est là. Le bleu, en bas, c’est la Méditerranée. Marseille est à droite. Toulouse est à gauche. La grande zone bleue au sud de Montpellier, c’est l’étang de Thau. C’est là que j’étais