Kro de la nature au Québec
2010
Nous voici arrivés au bout du voyage… nous nous sommes un peu promenés, Tamago et moi. Là, vous nous voyez dans le bus vers le Mont-Royal. Les bus, c’est quand même quelque chose. Vous voyez la petite corde, en haut de l’image ? On tire dessus pour demander l’arrêt. Et quand le chauffeur arrive au station importante, il crie le nom de la station à travers le bus.
Le Mont-Royal est une petite montagne au milieu de Montréal. C’est un grand parc, lieu de balade du dimanche, lieu de jogging et de vélo, ce qui n’est pas raisonnable, parce que quand même ça monte.
Qui a dit que l’Amérique du Nord était le pays du partie unique ? Honnêtement, je ne pense pas que ce partie ait une influence considérable dans la politique mais voilà, c’est quand même quelque chose.
Je me surprends à guetter les signes qui me rappellent que je suis dans une ville nord américaine. Le café, on l’a déjà dit. En ayant marre de boire de la lavasse et voulant éviter l’expresso brûlé des Starbuck, je suis allée chez “What else”. La cartouche de Roma est vendue $4, (soit 3,10 €) servi avec un verre d’eau avec rondelle de citron, rempli à volonté.
Hier j’étais dans le gaz, ce qui fait que j’ai oublié de vous parler de la première spécialité québécoise que j’ai mangé : le paté chinois. Son nom est relié à une légende urbaine que je vais vous raconter, même s’il parait que c’est pas vrai. Ce plat, facile et bon marché, aurait été l’alimentation de base qu’on aurait donné aux chinois qui construisaient le chemin de fer québécois. Facile et bon marché, car il se comporte d’une couche de viande hachée assaisonnée, une couche de maïs, une couche de purée. Après, on peut varier en saupoudrant de paprika, ou de fromage. Il en existe en version veggie et même, on parle sur certains sites de crème de maïs, qui serait une version semi-liquide du maïs en grain. C’est indiscutablement facile à faire, et c’est bon.