Bonjour à notre nouvelle abonnée : Bessie de Londres.
Nous touchons maintenant le Canada et le Québec, la Belgique, la Suisse, la Californie, le Michigan (je crois…). C’est pas si mal. Ca me console d’avoir perdu les Pays Bas.
Lumière Virtuelle de Wiliam Gibson
Les Hurleurs
Edgar de l’est
Sansévérino
Lumière Virtuelle de Wiliam Gibson
Horreur ! Lumière virtuelle se place avant Idoru et All tomorrow’s parties. (donc, devrait se lire dans cet ordre). Or, c’est le dernier que j’ai lu et à mon avis, le moins bien des 3 (le meilleur étant Idoru, mais c’est aussi celui qui parle le plus d’ordinateur, donc…). 2 choses m’ont rassurée sur mes capacités à lire l’anglais (je rappelle qu’il m’avait fallu 1 mois pour venir à bout de All Tomorrow’s parties) :
1) ce livre faisait allusion à des faits connus que je ne connaissais pas, puisque je n’avais pas lu Virtual lights.
2) même en français, j’ai trouvé Gibson difficile à lire… Genre : vaut mieux le lire le matin que le soir après 6 heures de train.
L’histoire : Chevette vit avec d’autres sans-abris sur le pont de San Francisco, rendu inutilisable par un tremblement de terre. Elle est coursière. C’est à dire qu’avec son vélo, elle porte des messages trop confidentiels pour être confié au reseau ou des paquets. Un jour, un livre un paquet et se retrouve dans une fête. Un connard la branche. Elle s’en débarrasse et en partant, sans savoir ce qu’elle fait, elle lui pique ses lunettes de soleil. Rydell s’est fait viré de la police. Ensuite, il se fait virer ensuite de la compagnie de surveillance privée. Finalement, il trouve un job un peu bizarre, à propos d’une fille qui aurait piqué des lunettes.
L’univers est intéressant et bien décrit, c’est l’intéret principale de ce livre. Le perso de Chevette est sympa, mais j’arrive pas vraiment à m’intéresser à Rydell, ce qui est domage, puisque c’est l’autre héros. Le scénar peut mieux faire.
Quant à la traduction… pour tout ce qui est des termes classiques, ok. Mais pour les termes Cyberpunk, je trouve ses choix discutables, voire, ridicule. Traduire « the Little Big One » (le tremblement de terre de San
Francisco) par « Little grande », ca m’échappe.
Tentative musicale :
Je suis allée au Virgin écouter des disques que je me demandais ce que ca vallait. Mais au Virgin, on ne peut entendre que les intros. Autant je comprends pourquoi, autant ce n’est pas très pratique pour se faire une idée.
J’ai donc testé :
Les Hurleurs :
Ca ressemble à Tue-Loup. C’est pas inintéressant, mais peut être un peu plus « lourd », grave. Faudrait que je puisse retester.
Edgar de l’est :
on m’a dit que ca ressemblait à Weepers Circus. Alors, je suis allée écouter. Musicalement parlant, oui, incontestablement. Ensuite, c’est une voix de femme qui chante. Une belle voix, certes, mais je n’accroche pas à l’interprétation.
Sansévérino :
ca ressemble à Bénabar. En écoutant les 2 premiers morceaux, je me suis dit
: c’est dans la poche, je le prends. Et puis, les autres m’ont moins branchée. Je les ai trouvé un peu trop « muzette » peut être. Je sais pas.
Bref, j’ai écouté 3 trucs intéressants, sauf que j’ai pas réussi à m’en faire vraiment une idée. Si qqn d’entre vous a ces musiques, ca m’intéresse.
– What is gender ?
– Gender is a set of pronouns.