Kro

Tisane, le debriefing

Vertigo

Le voleur de Bagdad

Tisane, le debriefing
Je vous remercie pour vos multiples réponses suite à mes problèmes de thé, ainsi que votre sincère inquiétude au sujet de ce que j’allais boire.
Vous m’avez sauvé des tisanes de La Tisanière, qui ne sont pas mauvaises, certes, mais ne risque pas de provoquer un quelconque effet secondaire de quoi que ce soit.
Vous furent nombreuses à me conseiller le Rooibos, pas exemple. On me proposa aussi un panier dégustation de tisane. On me conseilla également les jardins de gaïa, vendeur de thé et tisane bio en ligne. Très intéressant comme site, beaucoup de choix, mais malheureusement, cher.
Je suis allée enquêter dans le supermarché bio de ma ville.
Abondance de produits des Jardins de Gaïa.
Tisane “Petit déjeuné” : 4.25 € les 50g en magasin, 4.70 sur le site Web
Mélange d’epices “Masala” : 3.66 € les 100g en magasin, 4.10 sur le site
Thé rouge Kulari : 3.96 € les 100g en magasin, 4.60 sur le site.

Sachant qu’il faut ajouter 4,70 € de frais d’envoi, je suis perplexe quant à la politique commercial des jardins de Gaïa pour leurs ventes directes.
Néanmoins, ce sont des bons produits, donc, j’irai les acheter dans mon supermarché bio.

Alors :
Thé rouge Kulari :

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C’est du Rooibos à la cannelle. Le Rooibos est une plante épineuse d’Afrique du sud. C’est pas du thé, mais ça a du goût.
Tout d’abord, c’est très joli et on a envie d’y plonger les doigts.
Sinon, ça a du goût, un peu acide. La cannelle est un peu discrète même bien dosé (Faut bien suivre les instructions sur les paquets).

Tisane : petit déjeuner

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Feuilles de framboisiers, mauve, plantain lancéolé, sauge, menthe douce, menthe poivrée.
Elle sent assez fort la menthe poivrée, alors ca m’a un peu inquitée. Mais au gout, la menthe est plus discrète. Y’a comme une sorte de goût de réglisse, sauf qu’il n’y a pas de réglisse, alors, je comprends pas. Ca ne me viendrait pas à l’idée d’en boire au petit dej, mais c’est fameux. Il semble qu’il y ai une vie après le thé.

Vertigo de Hitchcock

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D’après un roman de Boileau et Narcejac, figurez-vous. Un fameux Hitchcock avec James Stewart et Kim Novak.
Lors d’une poursuite sur les toits, James voit un collègue tomber. Depuis, il a le vertige, au point de ne pas pouvoir faire son boulot. Il prend sa retraite. Un ami à lui l’engage alors pour suivre sa femme qui apparement perd la tête. Elle semble habitée par l’esprit d’une morte.
Toute la première partie du film est très réussie, du pur Hitchcock, on va dire.

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Et ensuite, ça se gâte. On ne voit pas bien où veut en venir, ça se traine… Ca se finit avec une morale franchement curieuse, mais on dirait par mégarde.
Bref, un avis mitigé sur Vertigo.

Le voleur de Bagdad

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Nous parlons bien du film de 1940, n’est-ce pas. Un film que j’avais vu étant petite, qui m’avait laissé un super souvenir et que ma mère a enregistré pour Leirnette, et qui marche encore très bien, même si on apprécie le Seigneur des anneaux.
Un film dont s’est beaucoup inspiré le dessin animé Aladin de Disney.
Le sultan de Bagdad se fait destitué par son cruel grand vizir Jaffar. Il s’enfuit grâce à un petit voleur nommé Abu. Mais en route, il tombe désespérément amoureux de la fille du sultan de Bassorah.
Les 1001 nuits sauce hollywood, ca donne aussi du n’importe quoi : Abu qui souhaite manger les saucisses que lui faisait sa mère, qui vole au marché de Bassorah des pancakes avec du miel… Les bateaux arabes ressemblent à des galions espagnoles et les notables arables ont un motif sur leur djellaba qui ressemble à une cravatte.
Ca mise à part, ce film reste un monde merveilleux et féérique, avec les jouets merveilleux du sultan, les génies et déesse, et l’atmosphère désuet des 1001 nuits. C’est très chouette de le revoir.

Une réponse à “Kro”

  1. Mateo Says:

    à vrai dire vertigo n’est pas non plus mon préféré d’hitchcock, cinéaste avec lequel j’ai eu longtemps les plus grandes réticences (sauf quelques bijoux anglais comme “les 39 marches”), et mon problème réside dans un parti pris qu’il avait d’utiliser ouvertement les acteurs comme des marionnettes, ce que traduit un traitement de la psychologie dans ses scénarios que j’ai souvent trouvé pataud voire lourdingue (pas de printemps pour marnie, une soupe pseudo freudienne à mes yeux).
    mais bon, en en revoyant, j’apprécie de plus en plus certains films (fenêtre sur cour, psychose…), et dnas vertigo si le point faible est la psychologie (ou plutôt le traitement scénaristique de la psychologie), il se pourrait que ce soit pourtant également son point fort.
    je réagis à chaud avant de mettre mes souvenirs ciné en ordre, mais je me demande si vertigo n’est pas un des premiers films à mettre en place ce qui deviendra ensuite un archétype aujourd’hui ressassé mais nouveau à l’époque : le rachat du déchu.
    ou plutôt le rachat du HEROS déchu, l’ancien flic qui traine SA peine comme un handicap physique (soma, trauma), mais qui doit s’oublier et redevenir le héros d’antan pour sauver AUTRUI.
    Rebaché depuis, mais finalement particulièrement américain comme problématique, bien que les auteurs et le réalisateur soient européens, car au croisement du volontarisme héroïque d’une part, et du poids de la faute originelle si chrétienne et donc si ancrée dans la mentalité US.
    un peu comme si le seul moyen de racheter son propre péché était de racheter celui des autres (où l’héroisme devient un moyen de translation du poids de la faute).

    reste aussi que le côté vertigineux, en particulier de la scène finale, n’a pu impressionner 3 générations de cinéastes que grâce à son caractère innovant pour l’époque, au point d’avoir fait quantité d’émules et que nos yeux déjà plus très jeunes soient saturés de ces cages d’escaliers en abyme.
    à la limite, c’est à la lueur des piètres tentatives d’imitaiton qu’on mesure la qualité de vertigo (qui ne reste pas mon préféré). “blow out” de palma, qui mèle un bout de “blow up” et vertigo en mettant le trauma au centre, est une des pires bouses que j’ai vues, notamment.

    cela dit, je ne me sens pas obligé de défendre hitchcock qui n’en a nul besoin, mais comme je suis en phase de redécouverte de ce type ta réaction me parle.
    totu était très pensé chez lui, j’ai vu ce w-e un entretien où il explique la scène de l’avion dans “mort aux trousses”, c’est brillantissime, et je ne doute pas qu’on trouve des clefs à gogo sur Vertigo dnas ses entretiens avec Truffaut.

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