Kro
Film :
Cloverfield par Matt Reeves
Cuisine :
La courge spaghetti
Le chariot Ă roulette en fourrure
Cloverfield réalisé par Matt Reeves
Tout commence avec un camescope. Et un couple qui film une journée parfaite passée ensemble.
Mais ensuite, changement de thème de la vidĂ©e… Le possesseur du camescope fĂŞte son dĂ©part au Japon pour travailler… Le camescope est confiĂ© Ă un copain qui doit filmer la fĂŞte de dĂ©part. C’est alors que les monstres attaquent New York.
C’est un film catastrophe qui est sorti avec beaucoup de buzz, trop d’ailleurs, pour le bien de ce film.

C’est un film tourné en caméra subjective, ce qui doit être quand même énervant en salle, parce que l’image danse beaucoup. L’intégration des monstres dans l’image camescope est très réussie. Le découpage du film est très malin : il intercale des plans de l’enregistrement précédent sur la cassette vidéo nous permet de comprendre ce qui est arrivé au couple tout en montrant New York, avant l’invasion.

Finalement, un film curieux à voir pas forcément à revoir, mais intéressant.
La courge spaghetti :
Dans la rubrique : les légumes oubliées, il y a la courge spaghetti. Le truc avec les légumes oubliés, c’est que parfois on peut se dire que que c’est un bienfait de les avoir oublié. Si j’en avais le pouvoir, je militerai pour l’oubli définitif du salsifis (c’est en route), mais aussi du concombre et de l’endive. En ce qui concerne la courge, on est certes dans le bizarre, mais ce n’est pas inintéressant. Et en plus, c’est facile à faire.

Tout d’abord, on met la courge dans une casserole d’eau bouillante. Alors, le gag… c’est que ça flotte, il faut absolument un couvercle pour bloquer la bĂŞte dans la casserole.
45 minutes plus tard, on extrait la courge de sa piscine. Attention, elle est molle et pas simple Ă attraper.

A l’intérieur, les fibres ressemblent un peu à des spaghettis. d’où le nom. On extrait donc la chair et on laisse les pépins.
Attention, ne pas goûter à ce moment-là , sous peine de jeter la totalité de la courge : certains légumes n’ont absolument aucun goût sans assaisonnement.
Il faut donc mélanger la chair avec du sel, poivre, de la sauce tomate, éventuellement du paprika. On recouvre de gruyère et on met sous le grill.

Quand le gratin ressemble à ça, c’est bon. On peut également mettre des petits bouts de jambon dedans.
Pour finir, les chariots Ă roulette.
Vous vous souvenez sans doute de mon enthousiasme pour le chariot Ă roulette Ă faire les courses.
Le mien, vert pomme, est d’une grande sobriété.

Celui-ci, en revanche, est en fourrure…
24 novembre 2008 at 11:46
la fourrure de chat, c’est ma.
non non non n’insiste pas, j’ai dit c’est mal.
na!
25 novembre 2008 at 12:11
Non, c’est en peau de bĂ©bĂ© acrylique.
25 novembre 2008 at 9:09
Pas du renard?
25 novembre 2008 at 9:46
L’autre problème des lĂ©gumes oubliĂ©s, c’est qu’ils sont tellement oubliĂ©s que personne ne sait ce que c’est, encore moins comment le cuisiner. Ca nous arrive parfois avec le panier de lĂ©gumes qu’on reçoit chaque semaine.
Et puis, il y a les lĂ©gumes que l’on croit identifier, mais en fait c’Ă©tait pas ça. Après 1 heure de cuisson, ma courge spaghetti s’est avĂ©rĂ©e ne pas en ĂŞtre une. Elle est devenue une très bonne soupe
25 novembre 2008 at 10:41
Je suis assez d’accord sur le fait que ce n’est pas pour rien qu’on les oublie… Mais moi, j’aime bien les salsifis et les endives depuis qu’elles ne sont plus amères…
Suggère Ă ton cuisinier favori de tester le topinambour, c’est pas mal du tout. J’ai testĂ© une soupe un jour et ce WE un ragoĂ»t : topinambours, potiron, navets, carottes et chataignes. Tout le monde mĂŞme le(s) plus grincheux s’est resservi !
Quant Ă la fourrure…. J’ai bien des chaussures en cuir, alors…
25 novembre 2008 at 11:18
D’accord pour militer pour l’oubli du salsifi. Mais j’irai faire la contre-manif pour la rĂ©habilitation du concombre, et surtout de l’endive !
Un militantisme d’Ă©tĂ© avec une petite salade d’endives accompagnĂ©e de noix et dĂ©s de comtĂ©.
Mmmh !!! Si toutes les manifs Ă©taient comme ça, on serait politiquement plus actif…
25 novembre 2008 at 12:32
D’accord avec LoĂ®s.Salade d’endives , endives au jambon et bĂ©chamel.
Quant aux topinambours , j’en ai beaucoup mangĂ© en AlgĂ©rie pendant la
guerre : rôties, en purée .ça remplaçait les pommes de terre .
On mangeait aussi des cardons au gratin!!
26 novembre 2008 at 12:24
Aaaah ! un dĂ©bat citoyen politico-militant durablement dĂ©veloppĂ© sur les lĂ©gumes oubliĂ©s : JE PARTICIPE ! Et je dis oui Ă l’endive crue et pas cuite, oui au concombre frais croquant ou en soupe libanaise glacĂ©e et… non Ă la courge spaghetti, mĂŞme en gratin, mĂŞme avec trois tonnes de trucs pour lui donner du goĂ»t, ça n’en a tout simplement aucun alors pourquoi rattraper cette tare impardonnable ?!! Seul avantage : son nom qui passe bien avec les enfants, notamment au QuĂ©bec pour “manger santĂ©” (Ă lire avec l’accent biensĂ»r). Quant au charriot Ă fourrure… c’est possible de faire un exemplaire avec le chien de ma voisine pour voir ? ;))
26 novembre 2008 at 1:29
Je dois dire que la seule forme sous laquelle l’endive est parfois mangeable, c’est le chicon au gratin. Quant au concombre… non, vraiment, je ne vois pas.
Aujourd’hui, suite Ă cette Kro, on m’a aussi envoyĂ© une très belle photo de panĂ©s.