Kro à la mer

La plage en Vendée. A marée basse, les rochers sont découverts et des touristes se baladent. Il fait plutôt frais. Madame se promène d’un pas mal assuré sur les rochers, en bottines en cuir à talon, une main serrée sur son sac à main, une main dans la poche… Devant, son gamin sautille comme un cabri entre les flaques laissées par la marée basse. “Si tu mets le pied dans l’eau, je t’en colle une !” lance-t-elle. Le gamin n’a pas l’air concerné par la menace.

C’est quoi, le plus idiot ? Amener un gamin sur la plage en lui interdisant de se mouiller ? Menacer de le frapper pour un truc aussi grave que se mouiller les baskets ? Avant rendu la menace de coup (qu’elle soit réelle ou fictive) tellement banale qu’elle n’a aucun effet ?

La Volkswagen UP

Ghost in the shell de Mamoru Oshii

La Volkswagen UP !

Quand je viens en Vendée, je loue une voiture, ce qui me permet de découvrir la gamme des petites voitures, d’un constructeur à l’autre. Pour la première fois, j’ai eu une Up! La Up!, c’est un équivalent de la twingo, de la C1 ou de la Fiat 500. La version en location fait 5 portes. voici ce que ça donne de l’arrière.

Je la trouve moche, mais pour être honnête, je l’ai vu en 3 portes et elle est beaucoup plus réussie. Au moins, ils n’ont pas fait comme Renault qui ne décline la nouvelle Twingo qu’en 5 portes.

Le coffre possède une trappe qui le rehausse, ce qui permet de faire un espace plat, quand on abat les sièges. La encore, c’est mieux que la Twingo, qui, à cause de son moteur à l’arrière, se retrouve avec un demi-coffre surélevé.

Côté ergonomie, le volant est en cuir doux, c’est très sympa. Mais l’intérieur fait vraiment bon marché, démodé et pas joli. En tout cas, sur l’entrée de gamme. En outre, il y a un vrai problème d’ergonomie pour moi : les pédales ont une course très longue. Quand je suis à une distance confortable côté volant, je finis l’accélérateur de la pointe du pied. Pour être bien, côté pédale, j’ai le nez sur le volant.

Comme elle est très légère, on peut la faire bondir quand on est au ralenti et on passe très vite de 0 à 70km/h. Et après, plus rien, mais c’est un peu normal. C’est pratique pour doubler le maraichin bourré à 10h du matin, qui slalome à 10 à l’heure sur les routes du marais. Comme elle est trop légère, elle danse un peu en cas de vent, mais toujours moins que la Twingo propulsion, qui fait un peu savonnette.

Bon, sérieux, elle est quand même mieux en 3 portes. 

Bref, j’ai commencé par dire beaucoup de mal de cette voiture, mais : elle est un tout petit peu moins chère que la nouvelle twingo, elle a un vrai coffre, peut abattre ses sièges et retrouve vite la vitesse de ville quand elle est arrêtée.

Mon reproche rédhibitoire, c’était l’ergonomie et la forme, mais si ça se trouve, c’est juste qu’elle n’est pas réellement faite pour être en 5 portes.

Ghost in the shell de Mamoru Oshii d’après un manga de Masamune Shirow

Le film date de 1995. J’en avais un très beau souvenir et la musique de Kenji Kawaï fait partie de ma playlist. Ayant vu et kroniqué récemment le film de 2017, j’ai eu envie de revoir la version d’origine.

Remarque n°1 : à voir impérativement en VO. Les voix de doublage ont une sorte d’accent… c’était peut-être la manière de parler à la mode à l’époque ? Ça va plus du tout.

 


Les tenues ont pris un sacré coup de vieux : blouson à épaulettes géantes, pantalon large, limite bouffant à la taille et étroit en bas…

Le générique rappelle de manière assez inattendue Matrix (des colonnes de chiffres verts qui bougent) et comme Matrix est de 1999…

J’ai enfin compris l’histoire : notre cerveau occidental s’emmêle avec les noms japonais et on ne sait jamais de qui on parle parce qu’on est incapable de retenir les noms… C’est en somme une histoire de guerre entre service de sécurité de l’état, d’espionnage industriel, d’intelligence artificielle et de cyborg.

La manière de raconter l’histoire n’est pas très convaincante (un peu appuyée) et les dialogues ne valent pas grand chose. Mais le dessin et l’ambiance sont fantastiques, mystérieux, poétiques… bref, c’est peut être tout dessiné à la main, mais ça n’a pas vieilli. Et ça a un charme indiscutable. Détail curieux : la ville futuriste… finalement, ne fait plus si futuriste.

Bon, ça me donne envie de revoir Lain.

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2 Responses to Kro à la mer

  1. Schuh Renée says:

    je ne comprends pas :elle retrouve vite la vitesse de ville quand elle est arrêtée ???

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