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Courtemanche, le dernier spectacle

La médiathèque de Rueil

Le petit Spirou n° 9 par Tom et Janry

Donjon : la Princesse des barbares par Trondheim, Sfar, etc.

Broussaille : « les Baleines Publics » et « Les sculpteurs de lumière » par Frank et Bom

L’autre monde de Rodolphe et Magnin

Courtemanche, le dernier spectacle
Courtemanche est ce comique québécois fort en grimace qui faisaient des spectacles dans lesquels il ne prononçait pas un mot. Et c’était très drole. Maintenant, il parle et c’est bien dommage. Ses grimaces et imitations sont toujours aussi réussies mais pour le reste, c’est moyen. Finalement, on a zappé.

La médiathèque de Rueil est gratuite pour les enfants.
Donc, j’y passe de temps en temps emprunter des trucs.
Le fond documentaire de cette médiathèque ressemble pas mal à l’esprit de la ville, je crois : classique et bien pensant. Y’a pas de rayon SF et le rayon BD est au niveau jeunesse. Moralité, puisque c’est au niveau jeunesse, on peut pas y mettre n’importe quoi, même au rayon
: Ado.
En clair : pas de cul. La sélection est d’ailleurs bizarre, on sent la compilation au hasard de stock disparate. Du classique, donc, des BD Dupuis/ journal de Spirou, l’intégralité de Donjon, la bande Trondheim Sfar, etc. Le retour à la terre, etc. J’ai donc pioché dedans.

Le petit Spirou n° 9 par Tom et Janry
J’avais trouvé très drôle les autres n° du petit spirou, encore que sur le dernier, j’avais trouvé que ca tournait un peu en rond. Jai donc attaqué la lecture du Tome 9 et franchement, je me suis ennuyée. Disons qu’après qq pages, ben… je suis passée à autre chose. Ca a un air de déjà lu.

Donjon : la Princesse des barbares par Trondheim, Sfar, etc.
Je suis pas une grande fan de Donjon. Mais visiblement, ces 3 auteurs se sont bien marrés en faisant ces albums, en se remémorant leurs vieilles parties de ADD. L’idée, c’est qu’il y a plein de bestioles idiotes dans un Donjon, qui mangent de l’aventurier en entassant de l’or. Mais voilà que les finances sont en baisse et que les aventuriers sont moins riches qu’avant. Il faut donc faire de la pub. On va faire croire qu’il y a une princesse enfermée dans le chateau et qu’elle épousera son sauveur. Sauf que voilà, quand suffisamment de gens croient à une histoire, elle se met à exister. Et voilà l’armée des proches de la princesse qui vient la réclamer. Or, une armée, c’est autre chose qu’une poignée d’aventuriers.

Broussaille : « les Baleines Publics » et « Les sculpteurs de lumière » par Frank et Bom Quand j’étais petite, je lisais dans le journal de Spirou « les papiers de Broussaille » qui consistaient à une balade dans la nature où on voyait des grosses et petites bêtes dont on apprenait leur nom et leurs habitudes. Ensuite, Broussaille a pris de l’ampleur et le voilà à la tête de toute une aventure : les baleines publics. C’est l’histoire d’un jeune homme qui commencent à avoir des hallucinations marines en pleine ville et d’une ville (Bruxelles ?) envahit pas les mouettes. C’est joli, poétique, onirique, j’avais adoré à l’époque. J’ai relu et je trouve toujours ca aussi chouette. Pourtant, ca doit faire au moins 15 ans, si pas 20… Le deuxième est un peu dans la même veine, moins inspiré peut être. Un peu trop didactique, peut être, sur l’idée : protégeons l’environnement. Néanmoins, les dessins de nature sont toujours aussi beau et il y a toujours ce côté rêveur. (et maintenant que je parle le bruxellois, je comprends plus de choses : par exemple, je sais ce que c’est que des crasses : c’est des biscuits industriel plein de sucre)

L’autre monde de Rodolphe et Magnin
J’aime bien les dessins de Florence Magnin, c’est évidement ce qui m’a d’abord attiré. Ensuite, c’est une espèce de steampunk cette histoire. Un pilote (Jan Vern !) a un accident d’avion et se retrouve dans un univers qui ressemble aux contes et légendes. Il y a le pays d’été, où c’est toujours l’été. Quand on le quitte, on entre en automne. Les gens vivent en gros comme au XVIIe siècle en version gentil. Notre pilote est pris pour un fou quand il raconte son histoire. Il est recueilli par un inventeur qui meurt d’envie de voler lui aussi. La, pour la première fois, Jan jette un oeil dans un télescope et voit la voute céleste : des lampes piquées sur un fond de velour bleu, des monstres au bord du ciel, etc. Les personnages de Magnin semble un peu figé dans le décor, la BD manque un peu de « mouvement », mais c’est joli et l’histoire et mignonne également.

et un site of the day juste pour rire, si vous voulez marabouter Internet : http://www.virtualsined.com/marabouts/mmm/

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