Paleo-kro

Après 2 ans de suspension, le Paléo Festival de Nyon a repris cette année. Le terrain est légèrement différent (un peu plus petit, parait-il), il y a de nouvelles scènes et cette année les billets sont exclusivement numériques. À part ça, ça reste le Paléo (photo JPG).

L’organisation est toujours aussi efficace. J’apprécie particulièrement le fait qu’ils gèrent le stationnement de sorte qu’il n’y ait aucun problème de parking. Vous êtes cueilli à la sortie de l’autoroute à Nyon et guidé tout le long du chemin jusqu’à votre place : pas la peine de chercher, de se demander si on doit aller au Parking 2 ou 4, pas la peine de réfléchir à optimiser. Les « placeurs » de parking optimisent pour vous et vous déposent à la place la plus près.

Ensuite, l’entrée est fluide parce que le seul contrôle effectué, c’est un contrôle de billet. On peut venir sur la plaine de l’Asse avec ses bières, son siège pliant, son nerf à eau… Et y’a pas  de problème. Ça doit être aussi parce qu’ils ont très confiance à la fois dans leur public et dans leur service d’ordre (toujours aussi discret), mais le fait est, ça marche.

Quand je pense qu’hier on a fouillé mon sac à l’entrée de la foire XIXe de Challans en Vendée… ça donne à penser.

Parmi les nouvelles scènes, il y a en particulier Véga qui est plutôt grande. Elle est adossée au Bar du basket dont le service est toujours impeccable (rapport que c’est Leirnette qui sert !). Sur cette scène nous avons vu Metronomy, un groupe que je trouve plutôt sympathique, mais encore plus sympathique sur scène.

Sur scène, ils sont plutôt plus rock et moins électro. Ils ont l’air sympas et drôles. C’est pas très courant de voir une batteuse et encore plus une batteuse qui chante, mais de fait, il y a beaucoup de duo entre le chanteur principal et elle.

Nous ne sommes pas restés jusqu’au bout parce que nous voulions voir Sting sur la grande scène.

Sting est en pleine forme. Il joue de la guitare, enchaine les titres : un travail maîtrisé et professionnel. Beaucoup de jeunes musiciens dans le groupe avec lui et un ancien à la guitare.

On a aussi laissé une oreille pendant Rag’n’Bone man, un fier barbu anglais, chantant de la soul avec une voix grave, virant hip hop de temps à autre. Une découverte, méritant surtout d’être écouté pour sa voix.

Paléo a été obligé de se mettre en mode « coup de chaud » parce qu’il a fait 36 ou 37 à l’ouverture. Eau fraiche partout (comment faisaient-ils pour avoir de l’eau fraiche partout ?) Homme – Chameau se baladant avec un sac à d’eau rempli de 10l d’eau fraiche pour abreuver les spectateurs, Brumisateurs… bref, l’infirmerie n’a pas été submergée par les insolations (mais les premiers jours, y’avait moyen).

Il y a eu 3 départs de feu pendant le festival. Le premier sur le parking collaborateur : 3 voitures sont parties en fumée. Le deuxième a été un feu de bois démarré spontanément près du parking du Dôme à cause de la sécheresse sur la pleine de l’Asse (poussière au niveau max !). Dans les 2 cas, les feux ont été maîtrisés sans peine. Le dispositif incendie étant suffisant, Paléo a eu le droit de tirer son feu d’artifice de fin… (alors que bien des villages n’auront pas le droit de tirer leur feu d’artifice du 1er août. Ce  qui a causé néanmoins un 3e départ de feu, interrompant brièvement le show le temps de le maîtriser. Puis le show s’est fini sans encombre.

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