Kro en résumé : Aux mains de l’ennemi

Honor Harrington 7
Aux mains de l’ennemi
David Weber
L’Atalante poche
ISBN 978-2-84172-873-2
© Librairie l’Atalante, 2004
V.O. : Honor Harrington : In Enemy Hands, © David Weber, 1997
663 pages

Septième tome de la série de space opera militaire Honor Harrington

Les similitudes avec la France révolutionnaire, qui vont jusqu’à de grosses allusions dans le nom de certains hommes politiques (Robert S. Pierre, sérieux ?) m’ont encore plus gonflé que dans les tomes précédents. Et Harrington devient encore plus agaçante pour le lecteur : non contente d’être quasi-parfaite, voilà qu’on apprend ici qu’elle est génétiquement modifiée, avec des muscles 25 % plus efficaces que ceux d’un humain normal et d’autres avantages. Ça pue vraiment la Mary Sue ou le perso du MJ.
Le titre du volume étant pour le moins explicite, je ne vous surprendrai pas en vous annonçant que Harrington y est faite prisonnière par la République de Havre. Et une fois retirée des mains des forces armées pour tomber dans les griffes du Service de Sécurité, la milice politique, sa captivité va tout de suite devenir moins respectueuse des conventions de la guerre et même tout simplement des droits humains… Du coup, près de la moitié du bouquin se passe après la capture de l’héroïne, et il n’y a donc que peu de combats spatiaux (ce qui n’est pas forcément un mal, pasqu’ils tendraient à rendre la série assez répétitive).
Ce fut une lecture assez plaisante, et qui appelle une suite puisque l’héroïne et ceux de ses camarades qui ont survécu restent en fâcheuse posture à la fin du roman.

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