Le sentier rituel des terres médianes

Un nouveau supplément du GURPS 2020 PDF Challenge est disponible.

Phersu continue son étude du monde de Rêve de Dragon.

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20 questions pour 20 jeux, question n° 2

Le JdR avec votre règle de jeu détestée

Question difficile : les règles, dans un JdR, ça ne m’intéresse plus guère depuis que j’ai trouvé chaussure(s) à mon pied il y a près de trente ans, donc je ne fais pas des masses attention à celles des jeux que j’ai simplement lus (ou joués) depuis, et j’ai probablement oublié celles qui m’avaient déplu auparavant.
Le premier truc qui me vient à l’esprit (et qui n’est sans doute pas la meilleure réponse à la présente question), c’est Firefly, où, comme je l’avais relevé dans ma kro, « s’il y a un incendie à bord, on peut dépenser un Plot Point pour obtenir l’Asset Airlocks Open to the Black qui permet de lancer 1D6 supplémentaire lors du test pour combattre le feu (comme on le voit dans, si ma mémoire est bonne, l’épisode Out of Gas) ; ce qui sous-entend que si les persos n’ont pas un Plot Point à dépenser, ou si les joueurs ne veulent pas gaspiller le Plot Point, le sas restera fermé. Alors que dans ma propre conception des choses, normalement il suffirait que les persos décident d’ouvrir le sas, sans rien avoir à dépenser ».

J’aurais peut-être pu évoquer la règle de Classic Traveller qui peut faire qu’un perso meure avant la fin de sa création, mais cette règle plus ou moins emblématique du jeu, devenue optionnelle à MegaTraveller, est un souvenir amusant à la table de style, puisque lorsqu’on avait fait une partie d’initiation à MegaTraveller à la demande insistante de Greg, c’est ce qui était arrivé à son perso (il n’était pas mort puisque la règle était optionnelle, mais la création s’était abruptement arrêtée).

Peut-être que des réponses plus pertinentes me reviendront, mais comme cette question est la deuxième de la série, donc sera publiée dans moins de quarante-huit heures au moment où je rédige ceci, je doute fort que ce soit à temps.

La réponse de Mithriel à cette même question.

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Kro en résumé : Rio Grande

Rio Grande
(1950)

Western de John Ford, avec John Wayne et Maureen O’Hara

On est une quinzaine d’années après la guerre de Sécession. Le colonel York (Wayne) commande un régiment de cavalerie, pas très loin de la frontière mexicaine, et à chaque fois que les Apaches font un sale coup, ils franchissent le Rio Grande pour se réfugier au Mexique. Ajoutons à ça que York n’a pas une vie familiale simple : sa femme et lui sont séparés, et il ne l’a plus revue (ni leur fils) depuis quinze ans. Or voilà pas que ledit fils, qui a raté l’entrée à West Point, s’est engagé dans l’armée et atterrit dans son régiment. Et dans la foulée, sa femme se pointe pour le faire « libérer » de son engagement. Sauf que ça nécessite que le colonel commandant le régiment ET le soldat soient tous les deux d’accord pour ça, et aucun ne veut…
J’ai trouvé ce film nettement moins bon que les précédents. Déjà, le côté « les Indiens ne sont pas des Méchants », on oublie. L’essentiel du film repose sur la situation familiale des York.
Vous pouvez éviter.

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Kro en résumé : La charge héroïque

She Wore a Yellow Ribbon
(1949)

Western de John Ford, avec John Wayne

Wayne incarne un capitaine de cavalerie, mais bien plus âgé qu’il ne l’était à l’époque, veuf et à six jours de la retraite (et accessoirement, moustachu). L’histoire se passe dans un fort isolé de l’Ouest, quelques temps après la bataille de Little Big Horn. De nombreuses troupes d’Indiens sont sur le sentier de la guerre, Il est envoyé en patrouille (a priori la dernière de sa carrière) mais le commandant du fort lui colle dans les pattes deux femmes qu’il renvoie vers l’Est pour les mettre en sécurité. Il va manœuvrer pour tenter d’éviter une guerre indienne.
Là encore, c’est regardable, mais la bagarre de bar près de la fin est très incongrue.

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Kro en résumé : Le massacre de Fort Apache

Fort Apache
(1948)

Western de John Ford, avec John Wayne et Henry Fonda

Fonda incarne un lieutenant-colonel qui vient d’être affecté à la tête du régiment de cavalerie de Fort Apache, un trou paumé où il ne risque en aucun cas de se couvrir de gloire comme il en rêve, alors que sa carrière touche à sa fin. Mais un problème avec une bande d’Apaches rebelles va lui permettre de conduire son régiment en guerre contre Cochise ; et comme il est convaincu que les Indiens ne sont que des sauvages sans valeur militaire, et qu’il est même carrément totalement inexpérimenté en matière indienne, il conduit ses hommes dans un véritable… massacre, dont très peu vont réchapper.
C’est pas extraordinaire, mais on échappe aux clichés sur les méchants Indiens et les gentils militaires américains, ce qui à l’époque était novateur, et ça se laisse bien regarder.

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Liens rôludiques du jeudi soir

Un scénario pour Star Frontiers disponible en payez-ce-que-vous-voulez.
Il porte le même titre qu’un vieux scénario Watchmen pour DC Heroes…

Une partie du Maraninchi a quand même réussi à être recyclée par l’éditeur…

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Questionnaires en ligne

FaenyX vient de boucler la série 20 jeux en 20 questions. Osera t-il se lancer dans la série 20 questions pour 20 jeux ?
Mithriel en tous cas a osé (et pourtant, je ne l’avais pas tagué cette fois-ci !).

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Retour vers le présent

Au cas où vous ne vous en seriez pas rendus compte : après un intermède cathartique, PvP vient de reprendre. Mais on est à nouveau dans une intrigue qui se passe de nos jours (donc en pleine pandémie), et plus dans celle qui se passait d’ici une douzaine d’années (à la louche ; m’souviens plus précisément).
Peux pas dire que ça me déplaise…

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20 questions pour 20 jeux, question n° 1

Le premier JdR auquel vous avez joué

Une question qui ne nous rajeunit pas…
Maîtrisé, c’est facile, c’était MEGA.
Joué, j’ai un léger doute, mais je pense que c’était également MEGA.

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Kro en résumé : Bob Morane l’intégrale 3

Bob Morane
L’intégrale 1
Henri Vernes
Lefrancq, collection Volumes
ISBN 2-87153-247-8
Copyright © 1996 Claude Lefrancq Éditeur
972 pages

Recueil de sept aventures de Bob Morane

Le recueil contient :
La marque de Kâli (1956) : en Inde, Morane et Ballantine sont confrontés à des adorateurs de Kâli, une résurgence de la secte des Thugs, et un complot pour attiser les violences entre hindous et musulmans. C’est meilleur que la moyenne des Bob Morane que j’ai lus jusqu’à présent, mais ça reste pas extraordinaire.
Mission pour Thulé (1956) : suite à une agression, Morane, qui faisait du tourisme en Arizona, se retrouve sans un sou en poche. Il accepte un boulot de pilote d’avion pour faire un transport de marchandises, puis un second pour livrer des équipements sportifs à une base militaire américaine au Groenland. Sauf qu’à bord se trouve également, dissimulé, une « chose » secrète sur laquelle une puissance ennemie (jamais nommée) voudrait bien mettre la main… C’est la première apparition de Roman Orgonetz, le méchant aux dents plaquées or. Là aussi, c’est meilleur que la moyenne (ou alors c’est moi qui m’habitue ?).
La cité des sables (1956) : découvrant une nuit à Paris un blessé mourant, Morane s’empare de son portefeuille, puis n’attend pas l’arrivée des secours, ne fait pas de déposition à la police, et se lance tout seul dans une enquête qui le conduit à Marseille, puis à Djibouti, et enfin dans le sud de la péninsule arabique (où il est rejoint par Bill Ballantine), tout ça pour mettre sur le trône d’un petit royaume isolationniste le fils du défunt roi, à la place de son oncle qui s’est arrogé le pouvoir à la mort de son frère. C’est correct, mais pas terrible et plutôt daté.
Les monstres de l’espace (1956) : le roman pour lequel je me suis procuré le recueil. Une météorite est tombée en Afrique (dans le pays où se déroulait La vallée des brontosaures), et un biologiste qui s’intéresse à d’éventuelles traces de vie extra-terrestres (scientifiquement : il ne court pas après des petits hommes verts, mais cherche des signes microscopiques indiquant qu’il pourrait y avoir de la vie ailleurs que sur Terre) demande à Morane qu’il l’aide à accéder à la région de l’impact. Et ce biologiste tombe bien ici, puisque depuis la chute de la météorite, des rumeurs de créatures mystérieuses dévorant éléphants et rhinocéros sont apparues… Un récit assez inspiré (mais de loin, quand même) par La guerre des mondes d’H. G. Wells, car il y a bien des bestioles extra-terrestres. Là encore, c’est correct.
Le masque de jade (1957) : celui-là se passe du Cachemire au Tibet et met Morane aux prises avec une mystérieuse secte. C’est toujours correct, toujours pas terrible, et encore daté.
Les chasseurs de dinosaures (1957), qui figurait déjà dans le recueil Le cycle du temps 1.
Échec à la Main Noire (1957) : l’histoire, qui met Morane et Ballantine aux prises avec la mafia italo-américaine, commence par une tentative d’enlèvement que les héros déjouent ; mais au lieu de conduire la victime à la police, ils l’emmènent chez Bob Morane. Ça commençait mal à mes yeux, car je trouve ça stupide et ridicule. Ce récit est particulièrement faible et vient clore le recueil, jusqu’alors honorable, de façon très décevante.

Outre ces romans, le bouquin rassemble également quelques courts textes mineurs non moraniens d’Henri Vernes : des sortes de reportages « éducatifs » (qui racontent parfois n’importe quoi, car ils sont plus sensationnalistes que documentés) comme on en trouve à la fin de certains Bob Morane, et quelques courts textes de fiction. Ça n’a pas beaucoup d’intérêt.

Comme je l’avais écrit sur un autre écran, « même s’il est parfois confronté à des péripéties un peu plus difficiles, on n’arrive jamais, JAMAIS, à s’inquiéter pour le héros. Il est toujours facile, il s’en sort toujours les doigts dans le nez, sans conséquences néfastes, y a pas d’incertitude ». J’irai presque jusqu’à dire que c’en est frustrant. Mais pour le reste, ce recueil, à part le dernier roman qui est franchement faible, est de meilleure tenue que le reste de ce que j’ai pu lire en Bob Morane jusqu’à présent, à part peut-être le cycle d’Ananké.

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