Rock’n’RollaDay 2026, mot n° 18

Le dix-huitième mot est Directness.

En premier lieu, ça m’évoque l’album Straight Between the Eyes de Rainbow.

Pas leur meilleur certes, mais écoutable quand même :

Dans un deuxième temps, ça m’évoque aussi toutes ces chansons avec « en plein cœur » quelque part dans leurs paroles :

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You oughta be shot, or stabbed, lose a leg… to be a surgeon. You know ? Know the kind of pain you’re dealing with

La collègue qui m’a blessé hier s’est inquiétée d’entrée de jeu ce matin de savoir si mon doigt n’avait « pas gonflé ».
Je lui ai répondu qu’il était tombé pendant la nuit.
Elle m’a répliqué « Très drôle » sur un ton qui indiquait clairement qu’elle n’en pensait rien.
Je pense qu’elle ne s’en est toujours pas remise.
(après, je lui ai dit qu’il était tout bleu, en lui montrant mon superbe pansement de cette couleur, mais ça c’était effectivement moins amusant)
Et bien entendu, toute l’usine l’a charriée avec ça aujourd’hui.

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Kiosque à journaux

Panorama du contenu de l’essentiel de la presse travellerienne.

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Rock’n’RollaDay 2026, mot n° 17

Le dix-septième mot est Intensity.

Qui dit intensité dit courant électrique, et qui dit courant électrique dit guitares du même nom certes, mais aussi AC/DC.

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En Marche pied pour les fachos

Récapitulatif de près de dix années de fachisme Canada Dry.

Petit rappel pas exactement anodin.

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Me coupez pas !

Je forme des jeunes (et des moins jeunes) au boulot depuis deees années, en leur faisant manipuler des instruments potentiellement dangereux (pour ne pas dire potentiellement mortels). En des centaines de journées de formation, je n’ai jamais eu le moindre problème.
Jusqu’à aujourd’hui. Où une de mes subordonnées, pour son premier jour de formation à un poste qu’elle n’avait jamais tenu auparavant, a réussi l’exploit de m’entailler un doigt sur plusieurs centimètres de longueur alors que j’étais en train de lui expliquer le geste qu’elle devait faire.
Rien de bien grave (a priori ; je ne suis pas allé gratter dans la plaie pour vérifier si elle avait coupé autre chose que de la peau et un peu de viande), mais c’est bien emmerdant, et pas seulement pasque les doigts, ça saigne tout de suite beaucoup. Et puis dans l’idéal, il m’aurait fallu trois points de suture (voire quatre).
Problème, étant donnés nos effectifs actuels je ne peux pas me permettre d’être en arrêt (enfin, si ça devait quand même arriver tant pis, après moi le déluge, je ne verrais pas le bordel que ça serait puisque je ne serais pas là). Et je n’avais pas du tout envie d’aller perdre toute mon aprème et ma soirée aux urgences. J’aurais pu essayer d’avoir un rendez-vous en urgence chez le toubib, qui m’avait déjà recousu une fois il y a des années, mais ça risquait d’être compliqué. Et je n’avais pas non plus envie de faire une déclaration d’accident du travail, pasque ça risquait d’avoir pour principale conséquence que la direction nous aurait imposé de porter des équipements de protection supplémentaires dans des situations où ils ne sont en principe pas nécessaires. J’ai donc essayé de faire appel à des copains vétos, qui m’auraient suturé sans difficulté ; sauf que les deux seuls exerçant à une distance raisonnablement proche sont actuellement en vacances…
Tant pis, j’aurai une balafre supplémentaire et je vais devoir faire gaffe pendant quelques jours, le temps que la peau soit suffisamment recollée pour que je ne mette plus du sang de partout quand je n’ai pas de pansement.
Notez que la fautive a été nettement plus secouée que moi : alors que moi je rigolais avec une de ses collègues qui m’aidait à me faire un pansement, elle était au bord des larmes ; et elle est restée comme ça jusqu’à la fin de la journée.
Y avait pourtant pas de quoi se mettre dans cet état. Mais au moins, ça m’aura permis de constater qu’en cas de réel problème, elle risque plus de perdre tous ses moyens que de pouvoir agir efficacement de sa propre initiative. J’espère donc ne jamais avoir l’occasion de constater que j’avais raison sur ce point.

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Avec tout ça j’ai même plus le temps d’écouter la radio

(enfin, la radio je l’écoute le moins possible en ce moment, vu qu’ils passent leur temps à donner la parole à des politocards fachos (old school, ou non assumés comme ceux qui nous gouvernent depuis bientôt dix ans avec le succès que l’on sait))

Tout ça pour vous dire qu’il y a un nouvel épisode du podcast gloranthien de Gianni & cie, mais que, n’ayant pas encore eu le temps de l’écouter, je ne saurais vous dire s’il vaut le coup.

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Bissmilah, c’est les ténèbres !

Conseil de survie en manif.

Sans commentaire.

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Rock’n’RollaDay 2026, mot n° 16

Le seizième mot est Composure.

Encore un mot qui ne m’inspirait pas, jusqu’à ce que je repense à ce passage :

The figure stands expressionless, impassive and alone
Unmoved by his victory and the seeds of death he’s SOWWWN

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Sorties rôludiques en ligne du dimanche

On parlait d’Eagles : voilà un scénario inspiré d’Hotel California.
J’y aurais bien jeté un œil par curiosité, mais même si ça n’est pas très cher, ça l’est quand même trop pour un truc que je vais juste lire en vitesse et oublier au fond d’un disque dur. Et pourtant, l’aperçu prétend que c’est sous licence Creative Commons…

En gratos (ou en paye ce que tu veux), le début d’une campagne DCC dans le monde magique de Jack Vance, publié par un éditeur tiers (et de fil en aiguille, j’ai découvert qu’il avait déjà sorti le mois dernier une campagne pour DCC dans ce même contexte).

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