J’ai continué à faire joujou avec l’IA de google pour voir si elle allait m’identifier, en lui demandant cette fois ci qui était le webmestre de mon site (ou des variantes de cette question). Et j’en ai appris de bonnes… quoiqu’erronées.
Donc, selon google, mon site est celui de Jérôme Darmont, qui utilise généralement le pseudonyme « Loulou », parait il, et dont le nom revient un peu plus souvent j’ai l’impression que celui de Tristan Lhomme (alias Thôt).
D’autres noms plus ou moins connus dans la communauté rôludique ont également été cités : Anne Vétillard (troisième en fréquence), Didier Guiserix, Gianni Vacca, Olivier Caïra, Isabelle Périer (dont j’apprends à cette occasion que le pseudo est Acritarche), Laurent Trémel, Michaël Janod, Nicolas Dessaux, Sébastien Célerin, (alias Célyn), Frédéric Sintes, Romaric Briand et Romain d’Huissier.
Il y a aussi Phersv, dont le vrai nom est Philippe (Cervania) ; et GCM.
Et selon une requête un peu différente, il s’agirait du site de Vaken.
Je m’appelle aussi Thierry, pas seulement Thierry Ségur comme on l’a vu hier, mais aussi Thierry Lerch, Thierry Sédillot, Thierry Sédilleau, Thierry Lascar, Thierry Jossermand, Thierry Sagne, Thierry Carpentier et Thierry Dropsy.
Ou alors, mon nom de famille est Cuvelier : L., M., Pierre, Patrick, Philippe, Pierrick ou Pascal.
Je m’appelle aussi Tristan Léry, Gérard Del Rio, L. Richard, Frédéric Boulogne (alias Zonk), Tristan Michel, Christian Béglin, Olivier Roubigné, Fabrice Gatille, Thomas Davids, Philippe T., Fabrice Guillet ou Thierry Bart.
Ou au féminin, Fabienne Collignon, Domitille Langot, Hapsatou Sy, Magali Bontemps, Corinne C. ou Cécile B..
Comme autres prénoms, on m’a attribué : Tristan, Olivier, Michaël, Cédric, Philippe, Laurent, Yann, Pascal, Romuald, Mathieu, Jean-Pierre, Jean-Michel, Pierrick, Pierre, Christophe, Stéphane et Christian.
Et au féminin : Emmanuelle, Isabelle, Valérie, Florence, Michèle, Laure, Anne, Sophie, Cécile, Thérèse, Nathalie, Christelle, Corinne, Aurore, Christine et Séverine.
Je ne vous cite pas tous les pseudos variés dont on m’a affublé (dont certains sont ceux de membres actifs de la communauté rôludique francophone en ligne) : Torgan, Tom ou TomLG, Locus, Snorri, Scriiiptor (ou Scriptor), S. L., Triz, L. R., Capitaine Blood, Tête Brûlée, Bartaback, Saskia, Outsider, JPP, L. O., Scriben, Snoozer, Tof, Helkus, Snorb, l’ermite, Man From Outerspace…
et pour les pseudos féminins : Lotte, Soso, Mousse ou Moussette, Lolo, Lous, Mousmée, Mmou, Mimi, L’Indice, Sélène, A. L., Nol et Mystérieuse.
sans oublier quatre ou cinq (suivant comment on compte) pseudos authentiquement miens, parmi lesquels Imaginos : là, je me demande comment google a fait le lien…
J’ai également appris, en vrac :
– que je m’exprimais sur mon site à la première personne du singulier au féminin ;
– que j’étais passionnée (au féminin, oui oui) par le Japon, les jeux de rôle et les voyages (les JdR OK, le reste, je ne vois pas…) ;
– que j’étais également une autrice et styliste culinaire reconnue, ayant publié de nombreux ouvrages sur la cuisine ;
– qu’en plus de Tristan Lhomme, mon site était également animé par « une équipe de collaborateurs et contributeurs bénévoles » ;
– que j’étais une passionnée (encore) française de culture pop japonaise, ancienne étudiante en japonais, et que le contenu de mon site était d’ailleurs centré sur « des critiques et guides de mangas et d’animation japonaise », « une sélection de liens et de coups de cœur artistiques sur le web » et « des carnets d’anecdotes personnelles sur [m]es voyages et [m]a vie quotidienne » ;
– que mon site était « célèbre pour […] ses pages consacrées à la culture japonaise et aux mangas » ;
– que ma plateforme (sic) « propose des ressources sur des jeux comme Mega, Voyageur ou encore l’univers des Chroniques de la Lune Noire » (Voyageur, ça doit être une traduction abusive pour Traveller ; mais les chroniques de la lune noire, je ne vois pas ce que ça vient foutre là) ;
– et que mon pseudo (celui de « la créatrice » de mon site) était aussi le nom de ma mascotte en forme de chat.
J’en passe.
Mais bien entendu, pour amusant que ce soit, rien de tout cela n’est vrai…