(je fais des titres de mauvais goût et j’assume)
Claudia Cardinale, qui brilla en particulier dans Cartouche et Il était une fois dans l’Ouest, est morte hier. Elle avait 87 ans.
(je fais des titres de mauvais goût et j’assume)
Claudia Cardinale, qui brilla en particulier dans Cartouche et Il était une fois dans l’Ouest, est morte hier. Elle avait 87 ans.
Présentation du récent supplément pour Laelith.
Le seizième mot est Overcome.
Une histoire de victoire, sur ses peurs par exemple :
Mais spécialement pour Gianni, j’ai décidé de vous coller trois morceaux dans ce billet, toujours en rapport avec la victoire.
D’abord, du Victory évidemment :
Ensuite, ce morceau qui commence par « Dig for victory, go for gold » :
Écouté récemment Once Upon a Time in California, le nouveau Belinda Carlisle :
Il est mou, il est bof, il est décevant.
Extraits :
Star Trek : Strange New Worlds
Season 3
(2025)
Troisième season (dix épisodes) de la série Star Trek : Strange New Worlds
Dans le premier épisode, ils résolvent un peu (non : beaucoup) trop facilement à mon goût tous les problèmes laissés en plan à la fin de la season 2 et une grosse attaque gorn sur la Fédération (la méthode employée pour stopper ladite attaque est franchement bien au-delà des capacités de ma suspension volontaire de l’incrédulité).
Ce principe de conclure une season sur un cliffhanger pour le résoudre dès le premier épisode de la suivante me semble être franchement une mauvaise idée : là par exemple, entre le premier épisode (c’est-à-dire la résolution en question) et le second (c’est-à-dire le véritable début de la nouvelle season), il s’écoule trois mois hors écran. Ces trois mois auraient été plus « logiques » s’ils avaient été placés entre les deux seasons.
Y a pas à dire, mais Monsieur Spock, c’est Leonard Nimoy et personne d’autre. Du reste, des personnages récurrents de TOS présents ici, seule Numéro Un (qu’on ne voyait quasiment pas dans TOS) ne jure pas avec son « moi futur » de TOS (à la limite, y aurait aussi M’Benga, dont je n’ai aucun souvenir dans TOS) ; pour les autres, ben, ça ne colle pas avec le personnage de TOS (ou du moins, avec son acteur), et Spock est sans doute le moins pire d’entre-eux (la meilleure reste évidemment Christine Chapel, mais elle n’a rien à voir avec la potiche de TOS). J’ai vraiment du mal à voir en eux les mêmes individus que ceux qu’on verra (ou plutôt, qu’on a vus) dans TOS.
Ils continuent à injecter les médicaments à travers les vêtements. Ils enfreignent gaillardement leurs propres procédures de sécurité (avec des résultats catastrophiques, bien évidemment). Et quand ils en ont, ils posent leurs casques à la première occasion (histoire de bien montrer les tronches des acteurs, je suppose), même s’ils leur seraient pourtant bien utiles… Bref, on est bien dans du Star Trek classique.
Concernant la V.F., on a enfin du tutoiement entre certains membres d’équipage, hors d’un cadre formel bien entendu, mais le fait que les gens de Starfleet soient coincés de ce côté là m’a toujours choqué. Et puis ils traduisent enfin wormhole par trou de ver et non par vortex, à part une seule occurrence de ce dernier terme.
Une troisième season pas extraordinaire, avec des épisodes couvrant le spectre du mauvais (Q, trucs physiques magiques et une créature très puissante qui est le Maaal incarné) au bon (mais pas au très bon). Si vous avez aimé les deux premières seasons, vous pouvez tenter celle-ci, mais autrement, à moins d’être un complétiste de Star Trek, elle est farpaitement dispensable.
Le quinzième mot est Deceive.
J’ai donc immédiatement pensé à Deceiver de Judas Priest :
En 146 avant Jésus-Christ, la Gaule reconnait Carthage.
(2025)
Mockbuster de la série Jurassic Park (avec un titre conçu pour attirer les gogos inattentifs, puisqu’il fait clairement écho à celui de Jurassic World Rebirth, sorti quelques semaines avant lui)
Sur une île dans l’océan Pacifique (on ne sait pas où exactement, mais c’est à portée d’hélico des garde-côtes américains), un labo scientifique fait éclore des œufs de dinosaures (de vélociraptors pour être précis, mais attention, la version Jurassic Park, sans plumes et mesurant 3m60 (mais ils sont susceptibles de devenir encore beaucoup plus gros ; en plus, ils ont une couche (sic) sous-cutanée qui les rend à l’épreuve des balles)), mais l’expérience ne se déroule pas comme prévu, les bébés raptors grandissent à vue d’œil (littéralement : on les voit grandir dès leur éclosion), s’échappent de leur couveuse (en tuant une des scientifiques au passage), et les trois scientifiques restant s’enfuient et rejoignent la sécurité. Puis ils perdent un temps phénoménal à décider de ce qu’ils vont faire pour s’échapper, décident de se séparer en deux groupes, se font bouffer l’un après l’autre (bon, j’exagère, il y en a qui survivent, y a même un personnage qui meurt d’autre chose que d’une attaque de dino), parviennent à atteindre le quai, et là surprise ! le bateau qui les attend n’est pas celui des garde-côtes, mais celui des méchants qui viennent s’emparer des dinosaures après avoir été prévenus par le traître (oui, pasqu’il y a un traître dans l’équipe, on devine même assez rapidement qui c’est). Je ne vais pas vous raconter la fin, de toutes façons presque tout le monde meurt, et on sait d’avance qui va survivre à la fin. C’est mal joué, c’est nul, les dinos sont presque corrects mais depuis le premier Jurassic Park on est blasés, pis c’est juste des raptors, ça manque de variété.
Je savais que ça serait nul avant de le regarder. Je pensais aussi que je regretterais de l’avoir regardé une fois le film enfin terminé ; mais finalement, pas vraiment : c’était tellement mauvais que c’en était presque amusant. Ceci dit, je vous recommande quand même de vous abstenir.
(1987)
Film de cape et d’épée fantastique, adapté du roman de William Goldman
Je me suis refait ce film (qui est un de mes films préférés) pour préparer l’élaboration de mon récent scénario.
C’est difficile de vous le présenter sans vous gâcher l’histoire, donc je vous dirai simplement que c’est toujours aussi bien, même quand on connait quasiment l’histoire par cœur. Mais de toutes façons, vous l’avez tous déjà vu j’espère (et sinon, qu’est ce que vous attendez pour combler cette lacune ? ! !).
Si vous ne connaissez vraiment pas, voici ce que j’avais écrit à propos du roman éponyme, dont le film est une vraiment bonne adaptation : « le sous-titre « le grand classique du conte de grand amour et de grande aventure de S. Morgenstern » désigne assez bien l’histoire. Je ne vais pas vous en faire un résumé (d’abord pasque je risquerais de gâcher l’une des principales surprises de l’histoire), mais disons que c’est un récit d’un genre qu’on pourrait qualifier de cape et épée fantastique ».
(du fantastique, y en a pas beaucoup, mais y en a quand même un peu)
Y a pas à dire, c’est vraiment un de mes films préférés.
Le quatorzième mot est Mystery.
Comme The Mystery, bien sûr :
Mais je me devais d’évoquer également Mystery Blue :