BD humoristique sur un groupe de persos med-fan’, initialement publiée sur internet
Même conclusion que pour les précédentsvolumes : Si vous connaissez déjà ce que publie Travis Hanson cinq jours par semaine sur twitter (et que je mentionne occasionnellement sur le blog), vous savez si ça vous plaira ou non. Mais objectivement, le principal intérêt (comme avec d’autres recueils de BD initialement publiées en ligne) est de pouvoir les relire facilement.
Nouveau petit supplément gratuit pour Traveller, deux vieilles discussions sur le Virus à TNE (non officiel et anecdotique, mais pour le prix, ce serait dommage de se priver).
Je me dépêche de vous raconter le passage intéressant d’un rêve complètement décousu fait la nuit dernière, avant d’en avoir oublié tous les détails…
Nous étions au domicile parental, quand s’est pointée une copine que je n’ai plus revue depuis un peu plus de vingt ans (et dont je n’ai plus eu de nouvelles depuis presque aussi longtemps ; la faute un peu à chacun de nous deux). Dans le garage, elle saisit un plantoir (plutôt bizarre le plantoir, long plat et à l’extrémité arrondie au lieu d’être conique), qui n’avait rien à faire là d’ailleurs, et l’accroche sur le cadre de mon vélo de ville à un support qui semblait prévu à cet usage, comme si c’était un pistolet et si j’allais jouer au protagoniste de western avec mon vélo à la place du cheval. Et comme ça m’amusait plutôt, vu que c’est le genre de singeries (comme me dit mon adjointe) que j’aurais pu faire spontanément, et mon frère étant à portée de voix, elle me déclare :
Premier tome de la série de space opera militaire Honor Harrington
L’héroïne, Honor Harrington, est officier dans les forces stellaires de Manticore, un État dont l’un des voisins, la République de Havre, est a priori beaucoup plus puissant, et pas forcément disposé à rester dans ses frontières actuelles. Dans ce premier tome, elle prend le commandement de son premier croiseur, qui a été délesté de l’essentiel de son équipement pour expérimenter une nouvelle doctrine élaborée par une amirale quelque peu déconnectée des réalités du terrain, et se retrouve affectée avec son croiseur dans le système stellaire de Basilic, une colonie de Manticore qui se trouve à un nœud pour les transports interstellaires (d’où son importance), et elle doit en assurer le contrôle et la défense à elle toute seule. Tout ça, alors qu’elle doit encore s’imposer complètement aux yeux de son équipage (et tout particulièrement, de son second, qui se serait bien vu dans le fauteuil de capitaine) frustré de se retrouver dans ce trou paumé à assurer une mission pas passionnante pour deux sous. Sauf que vous vous en doutez, les choses vont s’avérer moins inintéressantes qu’elles en avaient l’air sur le papier, entre la reprise en main de contrôles douaniers qui n’avaient jamais été véritablement réalisés et une menace d’invasion par Havre couplée à un soulèvement orchestré des indigènes. Et tout ça finit par un combat spatial dans lequel le croiseur de Harrington va laisser des plumes… Harrington m’a un peu fait penser à une version plus âgée de Kylara Vatta, l’héroïne de la série Vatta’s War : une femme qui ne paie pas de mine, qui est sous-estimée par ses adversaires (et parfois aussi par ses alliés), mais qui s’avère redoutablement compétente. J’ai bien aimé, et c’est une lecture que je recommande aux amateurs de space opera militaire cohérent.
Deuxnuméros supplémentaires du zine travellerien Meshan Saga ont été mis à disposition sur DrivethruRPG. Malheureusement, tous les auteurs n’ont pas donné l’autorisation pour que leurs écrits ou dessins ressortent ainsi, ce qui fait qu’il y a des trous dans ces fac-similés…
Vert a publié il y a quelques jours le bilan de son « enquête » sur les auteures incontournables en SF(FF), à laquelle 107 personnes (dont moi-même) ont participé. Ursula Le Guin, que j’avais citée en premier, arrive largement en tête, mais je suis très déçu que Leigh Brackett (que j’avais citée en deuxième) ne figure même pas parmi les 55 nommées dans son bilan. Surpris aussi que plusieurs de mes dix nominées ne soient pas elles non plus dans la liste des 55 premières : j’aurais pensé que C. J. Cherryh au moins en ferait partie. Et d’avoir été le seul participant à avoir mentionné Andre Norton…
Les deux premiers chapitres présentent le contexte en expliquant pas mal de choses qui m’avaient échappé, ou que j’avais oubliées, ou qui n’avaient jamais été dites dans la BD. On nous présente ensuite les principaux personnages de la BD, en fournissant les caracs de pas mal d’entre-eux. Tout ça m’a donné une toute autre vision de l’ensemble et donné envie de me replonger dedans. Malheureusement, ces informations ne sont pas toutes données de façon accessible, il faut parfois explorer le bouquin pour comprendre des trucs qui auraient pu être présentés de façon explicite. Quand on a un minimum de souvenirs de la BD, ça aide à mieux appréhender l’ensemble. Et puis y a des trucs de la BD à propos desquels le bouquin n’apporte pas d’explications, à mon grand regret, à commencer par les God-Queens (l’élément avec lequel j’avais commencé à décrocher de l’histoire). Accessoirement, je me demande dans quelle mesure tout ça est clair pour ceux qui ne connaissent pas la BD. Pasque déjà que quand on connait, c’est un sacré sac de nœuds, j’imagine bien le bazar incompréhensible que ça doit être pour le non-initié…
La partie règles occupe une centaine de pages. L’avant-dernier chapitre traite des diverses inventions que peuvent faire les Sparks (avec divers exemples issus de la BD), mais aussi de la technologie dont disposent les habitants d’Europa (y compris les armes et les véhicules). Le chapitre destiné aux MJ donne quelques pistes pour faire jouer dans le contexte de la BD. Ce chapitre de seulement quatre pages aurait gagné à être plus long et à mieux développer ce qu’on peut faire dans ledit cadre quand on n’est ni Agatha Heterodyne, ni l’un ou l’autre de ses amis (ou de ses adversaires).
Globalement, c’est une bonne adaptation de la BD en JdR, que je ne peux que recommander aux amateurs de la BD, même s’ils ne jouent pas à GURPS et même s’ils n’ont pas l’intention de (faire) jouer dans le cadre de Girl Genius. L’ouvrage vaut le coup simplement par les explications et rappels qu’il fournit sur ce qui s’y est passé jusqu’à il y a un peu plus de trois ans (quand je me suis senti tellement dépassé que j’ai arrêté de suivre l’histoire de près).
Après la Belle Époque et le Far West (entre autres), la série des JdR Wretched se tourne vers le space opera. Je suppose qu’il sera sous peu disponible aussi en impression à la demande…
Je suis en vacances. plus pour très longtemps certes, mais quand même encore un peu. Je jette quand même de temps en temps un coup d’œil à ma messagerie pro, pour voir si je n’y ai pas reçu un msg perso. Mais en principe, je me garde bien d’ouvrir les msg visiblement professionnels : ça attendra bien mon retour. Exceptionnellement, il peut m’arriver d’en ouvrir un : par exemple, cet aprème, une étudiante m’a demandé à faire un stage avec moi. Ce genre de trucs, je regarde par curiosité. Et là, j’ai été surpris par sa désinvolture : elle voudrait faire un stage dans une période qui va de la semaine prochaine à celle de mon retour de vacances. Envoyé le vendredi soir pour le lundi matin quoi, même si je n’avais pas été en vacances il aurait fallu prévoir le temps d’établir la convention de stage, de la signer, de la transmettre à l’École. Bref, je ne sais pas à quoi elle s’attendait. Que ça se fasse en un claquement de doigts, peut-être ? Alors que ce genre de « formalité » administrative prend habituellement plusieurs jours. Mais de toutes façons, ça ne va pas être possible. Pendant que je suis en vacances, par définition je ne suis pas au boulot, je ne peux donc pas encadrer une stagiaire. Resterait donc éventuellement la semaine de ma rentrée. Mais je sais déjà que sur cette semaine, il y a trois jours où ça ne sera pas possible. Sachant qu’elle m’a de son côté annoncé qu’il y avait deux jours où elle ne pourrait pas, il ne nous resterait qu’un seul jour : trop court pour un stage. Je vais donc devoir refuser (mais je ne le ferai qu’en revenant de vacances : après tout, je ne suis pas censé consulter ma BAL pro, et elle n’avait qu’à ne pas s’y prendre au dernier moment). J’espère pour elle qu’elle a un plan B…