Le troisième mot est tavern, et je pensais le retrouver dans le titre de l’une ou l’autre des chansons de Blackmore’s Night, mais non (ou alors j’ai mal regardé). J’allais donc me rabattre sur le « niveau supérieur » d’établissement :
Quand je me suis dit que ceci serait somme toute très approprié :
Ceci est une version édulcorée de ce que j’ai pensé hier soir. Y a des gens qui ne méritent guère qu’une chose, c’est qu’on les pende avec leurs boyaux.
quatrième et dernière season, en dix épisodes, d’une série télé très vaguement inspirée de la série BD éponyme (2025)
À la fin de la troisième season, Harry était prisonnier des petits gris dans leur base spatiale, et un autre ET (d’une autre espèce, ressemblant à une mante religieuse et bien entendu anthropophage) avait pris sa place sur Terre. Évidemment, dans le premier épisode de cette nouvelle season, il parvient à s’évader et à revenir… mais pas à supplanter l’autre ET. Car c’en est fini de ses capacités extraterrestres : à cause des expériences menées sur lui par les petits gris, il est désormais coincé sous sa forme humaine. Et donc, cette season va consister en les actions d’Harry pour protéger la Terre (et pour commencer, la ville de Patience) de cette nouvelle menace. Le neuvième épisode aurait pu constituer la fin de la série, mais a fallu qu’ils en rajoutent un dixième qui raconte ce que vont devenir les personnages principaux mais tombe un peu à plat maintenant que le soufflé est retombé. Enfin bon, au moins c’est une série avec une fin et qui ne laisse pas de trucs en suspens… Je le redis, il ne faut pas regarder la série comme une adaptation des BD : ce n’est pas du tout ça. Les seuls points communs sont le nom des deux personnages principaux, les prénoms de quelques personnages secondaires, le nom (mais pas l’emplacement) de la ville de Patience où quasiment tout se passe, et aussi le fait que ça met en scène des gens normaux avec des préoccupations normales. Mais dans la série télé, il y a beaucoup d’extraterrestres (et donc, pas mal des préoccupations « normales » que je viens d’évoquer tournent autour de problèmes liés aux ET), et un comique qui est absent des BD. Et donc, si on la regarde déconnectée de la série BD, c’est finalement une série fort plaisante.
Le deuxième mot est prompt, qui ne m’inspire pas plus en musique qu’en JdR. J’ai fugitivement pensé à le remplacer par quick, comme dans Be Quick Or Be Dead, la chanson qui ouvrait l’album du crépuscule de la grande époque d’Iron Maiden. Mais j’ai préféré m’orienter vers speed, comme dans Speed Queen, Spidkilz, REO Speedwagon, ou dans ce morceau des Delphines, que je n’avais plus écouté depuis bien longtemps :
EDIT : ah crotte, le son du clip est pourri, il accélère à certains moments et ça massacre le morceau…
J’ai failli oublier de le relever : Rick Davies, cofondateur de Supertramp (un groupe que je n’ai écouté qu’à la lointaine époque où j’écoutais de la musique à la radio), est mort samedi dernier à l’âge de 81 ans. Je me retrouve assez bien dans ce commentaire (dont je ne me souviens plus comment je suis tombé dessus tout à l’heure…).
Du coup, j’en profite pour doubler la mise en vous signalant également le décès le 31 août dernier (mais on l’a appris seulement samedi) de Guido Richter (alias Atomic Steif), qui fut un temps le batteur de Holy Moses. Il avait seulement 57 ans.
Film policier parodique et comique avec Liam Neeson et Pamela Anderson, quatrième de la série des Y a-t-il un flic mais le premier sans Leslie Nielsen
Le personnage principal est Frank Drebin Junior, le fils du personnage incarné par Leslie Nielsen dans les trois précédents films. Le film fait bien pâle figure à côté du premier volet de la série (auquel il fait d’ailleurs pas mal de clins d’œil). Peut-être que je suis blasé, mais je n’ai jamais rigolé, je n’ai jamais pouffé, je pense même ne jamais avoir esquissé le moindre sourire pendant le visionnage. Alors OK, c’est bien dans le ton de ce qui a déjà été fait avant. C’est bien là qu’est le problème, justement : ça a déjà été fait avant, dans six épisodes de Police Squad puis trois films. On ne peut pas dire que ce nouvel épisode apporte quoi que ce soit à la saga. Le seul truc qui m’a vraiment plu est que le grand méchant est un taré mégalo et pété de tunes qui est manifestement très inspiré de cette ordure d’elon musk. Vous pouvez faire l’impasse, et revoir Y a-t-il un flic pour sauver la reine ? à la place.
Film med-fan’ sur Sonya la Rousse (version comics), avec Matilda Lutz dans le rôle-titre
Ça raconte donc l’histoire de Red Sonja (Sonya la Rousse en V.F.), une sauvageonne hyrkanienne (ça se passe dans les Royaumes Hyboriens, le monde de Conan), seule survivante de l’attaque de son village lorsqu’elle était enfant, qui devenue adulte erre (en communion avec la nature) dans l’immmmmense forêt hyrkanienne depuis deees années à la recherche de son peuple, tombe sur les troupes du méchant empereur Dragan qui détruisent la forêt, est capturée, forcée à combattre dans l’arène, s’échappe avec ses camarades gladiateurs non sans avoir foutu la zone chez Dragan, s’enfuit dans la forêt hyrkanienne avec les troupes de Dragan à ses trousses, et finit par vaincre le méchant et ses sbires (ah merde, je vous ai dévoilé la fin alors que vous ne vous en doutiez absolument pas…). Il y a des scènes de baston à grand spectacle avec acrobaties inutiles (et l’héroïne est quand même ‘achement balèze ; m’demande comment une gamine qui a vécu de longues années toute seule dans la forêt a appris à se battre aussi efficacement). Tout ça est très moyen, m’enfin bon, dans la masse des productions cinématographiques med-fan’ sans grand intérêt, ça ne démérite pas, et ça doit être du niveau de Kalidor, je pense.
J’avais évoqué l’idée de faire un Rock’n’RollaDay 2025, sur la base des mots-clés du RPGaDay 2025. Je n’ai pas encore réfléchi à toutes mes « réponses » (pour autant qu’on puisse parler de réponse quand il n’y a pas de question), mais je vais me lancer quand même, en essayant pour chaque mot de le relier à une chanson, un album ou un groupe. Le premier mot était Patron, et j’avais donc d’abord pensé à vous sortir Merci patron des Charlots. Mais patron, ça m’évoque aussi (entre autres) Ross the Boss, l’ancien guitariste de Manowar, qui sera plus raccord avec ce qu’on écoute habituellement ici :
Numéros parus en août 2025 de la revue *.pdf officielle pour Traveller5
Le numéro 8 ne contient qu’un seul et unique article, sur la noblesse dans l’Imperium (et après, en 1900). C’est très spécifique. Le numéro 9 a un contenu plus varié, avec des actualités (datées de 1893 à 1901, donc ça ne va pas servir à grand monde je pense, vu qu’aucune description officielle de l’OTU en 1900 n’a été publiée pour l’instant), un PNJ, une créature, des armes d’apparat, une table pour customiser des objets de luxe, et quelques bricoles pour compléter certaines pages ; tout ça là encore prévu pour l’OTU autour de 1900.
The Princess Bride Roleplaying Game Steffan O’Sullivan Toy Vault ISBN#1-58267-954-1 Copyright 2018, Toy Vault, Inc. 256 pages + une carte couleurs de l’île de Florin
JdR officiellement adapté du film Princess Bride
Le jeu se veut clairement accessible aux néophytes ès JdR : ça nous vaut des explications parfois verbeuses pour des choses qui pourraient être dites plus brièvement (donc plus simplement, et probablement plus clairement). On a même parfois l’impression que ça s’adresse à des benêts.
Les règles sont simples (ce sont celles de FUDGE). Mais y a quand même presque quarante pages sur les combats (dix seulement pour le chapitre « de base », mais qui se contente des règles de base pour la baston ? Surtout que le chapitre de règles optionnelles traite en particulier des différents styles d’escrime (Agrippa, Capo Ferro et compagnie) ; notez qu’il consacre également huit pages à la « traduction » en termes de jeu du fameux duel d’escrime du film en haut de la falaise entre Inigo Montoya et l’homme en noir). Il y a un système de points de chance (« Grandpa, Wait! » points), par lesquels les joueurs peuvent interrompre le MJ et lui faire modifier le cours du récit, de la même façon que dans le film le petit-fils interrompt son grand-père qui lui raconte l’histoire. Inversement, le MJ dispose de « Life Isn’t Fair! » points pour ses PNJ.
Il y a un (bref) chapitre donnant des conseils pour faire jouer des histoires d’amour.
La description du contexte reste très vague, c’est une Europe médiévale (puisqu’on ne voit pas d’armes à feu dans le film) basée sur des stéréotypes (notez que cette Europe médiévale a commencé de coloniser les Amériques et que l’Australie est connue, donc il ne faut pas chercher trop de véracité historique là-dedans). Se contenter des deux États rivaux de Florin et Guilder (ici occupant chacun une île) est probablement bien suffisant, à moins de vouloir pratiquer le jeu sur le long terme.
Il y a cinq courts scénarios, et des idées de scénarios à développer. Curieusement, il n’y a pas de scénar « pédagogique » pour MJ débutant : c’est un peu dommage dans un tel ouvrage.
L’intérêt rôludique de ce jeu est relativement réduit à mes yeux. La faute en premier lieu au contexte, qui n’est que très peu développé dans les sources : Princess Bride (le film comme le livre) vaut principalement pour son histoire, pas spécialement pour son cadre. Dès lors, y a t-il besoin d’un JdR pour l’adapter ? Sachant que l’auteur du jeu va inévitablement développer le contexte au-delà de ce que décrivent les sources, mais pas forcément dans la direction dans laquelle les utilisateurs de son jeu seraient allés. Donc si on se résume : un contexte très peu décrit (sur lequel le jeu tente de broder), une œuvre adaptée qui vaut d’abord et avant tout par son intrigue : c’est un peu l’exemple typique de la fausse bonne idée d’adaptation en JdR. Oh certes, c’est sympa de se dire qu’on visite les mêmes endroits que les héros du film : mais pour y faire quoi au juste ? Je crains fort que le jeu ne perde rapidement de son intérêt. Et pourtant j’aime beaucoup le film dont il est tiré.