Un nouveau supplément pour Rikki-Tikki-Traveller vient de sortir en version papier, alors qu’on ne l’attendait que pour octobre ! Je crois que c’est la première fois que je vois MGP prendre de l’avance sur son planning prévisionnel de sorties…
Un JdR inspiré par la chanson War Pigs de Black Sabbath ? Je me demande à quoi ça peut ressembler. Dommage que l’aperçu se réduise à la feuille de perso…
Un JdR qui a marqué un changement de style radical
La question est mal posée, quand on y réfléchit : qu’est-ce qu’un changement de style, et du style de quoi ? Mon style de jeu (ce qui pourrait se comprendre d’au moins deux façons différentes, le type de JdR qui me plaisent ou ma façon de jouer) ? J’aurais dû parler tout simplement d’un changement radical.
Les exemples ne manquent pas, et avec eux les discussions enflammées entre « historiens » du JdR sur l’aspect novateur de tel ou tel jeu. Toutefois, je ne pense pas m’avancer beaucoup en déclarant que James Bond 007, de chez Victory Games, fut le tout premier JdR publié utilisant une table unique de résolution ; une innovation qui m’a toujours beaucoup plu (même si, avec le recul, je ne la trouve plus forcément aussi pratique que ça, car elle oblige à consulter la table en question pour la résolution des actions, ce qui est un poil plus lourd que de simplement comparer le résultat du jet à un seuil à atteindre ou à ne pas dépasser).
Des JdR canadiens, j’en connais quelques-uns, mais celui qui me parait vraiment sortir du lot, c’est HârnMaster, par la qualité globale de la gamme et la précision détaillée de son contenu.
Pour la zique, j’avais doublé la question en me penchant également sur la production suisse. Je vais donc faire pareil (je ne triplerai pas avec la Belgique, faute d’avoir jamais entendu parler du moindre JdR belge ; une absence qui m’a toujours paru inexplicable. Cher Barbare, ai-je raté un truc ?). Et donc, parmi les quelques JdR suisses que je connais, celui que je mettrai en avant sera (sans surprise) Tigres Volants.
Notez qu’à mon grand regret (et même s’il est peu probable que ça m’aurait fait changer d’avis), je ne connais pas le JdR Chronos…
Pendant deees années, j’ai fait venir de l’étranger des bouquins, des JdR et des disques, en n’ayant quasiment jamais à payer de frais de douane ou de TVA à l’arrivée. Depuis le début de cette année, ces frais sont quasi-systématiques. Mais aujourd’hui, je crois que ça a été le pompon : pour un disque acheté moins de quinze brouzoufs au Japon (port d’une dizaine de brouzoufs non compris, évidemment), j’ai du casquer onze brouzoufs de taxes à réception du paquet. Soit presque le prix de son contenu. Et bien entendu, on ne t’indique aucun moyen de râler, ou simplement d’obtenir plus d’informations. T’es juste bon à raquer, point barre. Alors certes, ça restait toujours inférieur à ce que j’aurais payé en l’achetant en Europe (si j’avais réussi à l’y trouver). Mais m’demande quand même s’il n’y aurait pas un peu d’abus.
Un JdR que vous possédez à plusieurs exemplaires (de la même édition)
Des JdR dont je possède plusieurs exemplaires de la même édition, y en a pas mal. Pour certains, il y a une (ou plusieurs) V.O. et la V.F.. Mais le record, c’est pour Classic Traveller, avec pas moins de sept exemplaires différents (en V.O. uniquement évidemment, y a jamais eu de V.F. malgré une tentative avortée de traduction du Traveller Book chez Tud Glas dans les années 2000) :
Je sais, l’éclairage n’était pas super ; mais sans flash c’était pire.
De gauche à droite et de haut en bas : la version originelle de 1977, la version plus connue de 1981 (techniquement, certains pourraient considérer que ce sont deux éditions différentes), un Traveller Book avec jaquette, un Traveller Book sans jaquette, Starter Traveller, Deluxe Traveller, et la réimpression de l’ensemble des Books (dont les trois de la version 1981) chez FFE en 2000.
J’ai longtemps cru que ça couvrait l’éventail des versions existantes, en anglais du moins. Mais j’ai découvert ces dernières semaines qu’il en existait au moins deux autres : une version du Traveller Book avec couverture souple illustrée, et un livre publié par QLI et rassemblant les trois LBB (version 1981 je suppose). Je ne les cherche pas activement, mais si je tombe dessus à un prix raisonnable, ma collectionnite me poussera probablement à investir (et c’est probablement le seul JdR pour lequel je ferais ça).
Le JdR le plus cher que vous ayez acheté (JdR de base seulement, pas une gamme)
Difficile à affirmer, pasque comme pour les disques, je ne conserve pas de traces du prix auquel j’ai payé tel ou tel ouvrage. Il s’agit probablement du Dune de chez LUG, qui avait dû me coûter dans les cent dollars à l’époque où j’avais réussi à mettre la main dessus, il y a une huitaine ou une dizaine d’années je pense.
Malheureusement, je pense qu’il sera tôt ou tard supplanté, vu que les prix des vieilleries que je recherche encore atteignent des sommes de plus en plus obscènes (près de 200 dollars pour un machin obscur de huit pages seulement ? ? ?). Je ne suis pas encore prêt psychologiquement, mais ça finira par arriver… D’ailleurs, je serais surpris qu’on trouve encore des exemplaires en bon état de Dune à moins de 150 ou 200 brouzoufs (je viens de regarder les prix sur NKG, 590 ou 595 dollars selon l’état, même s’ils pratiquent souvent des tarifs largement gonflés, ça pique ! Pour un jeu qui n’aborde même pas réellement son sujet puisqu’il parle à peine d’Arrakis, et sachant qu’il a désormais un concurrent bien plus abordable sur son créneau et probablement mieux fait (le Dune de chez Modiphius, que je n’ai pas encore lu ; sans parler de jeux amateurs comme Imperium d’Olivier Legrand), ça se pose un peu là).
L’été, c’étaient les grandes vacances d’autrefois (quand j’étais lycéen puis étudiant), période propice aux parties de JdR avec les copains. Donc difficile d’associer ça à un JdR particulier. Évidemment, faut probablement éviter de choisir un JdR se déroulant dans un environnement froid, comme La compagnie des glaces (que je n’avais de toutes façons pas l’intention de retenir). J’aurais bien cité Blue Planet, mais c’était déjà ma réponse à la question n° 5. Je vais donc me rabattre sur Aftermath!, en partie pasque c’est après l’avoir lu pendant un été que mon niveau scolaire en anglais (ou plutôt, mon niveau en anglais scolaire) a clairement monté d’un cran (voire de plusieurs).