Deuxième partie de l’interview de Didier Guiserix au FIJ de Cannes :
Je l’ai trouvée moins intéressante que la première partie…
Deuxième partie de l’interview de Didier Guiserix au FIJ de Cannes :
Je l’ai trouvée moins intéressante que la première partie…
Depuis quelques temps, GCM tente d’imaginer ce qu’aurait été le JdR s’il avait été inventé en France et pas aux États-Unis.
Son dernier billet sur le sujet m’a particulièrement plu (et tout spécialement cette image).
Ceci m’a amusé.
Guide de lecture pour le cycle de la Culture, de Iain M. Banks (qu’il faudrait que je boucle… un jour).
Bon OK, c’est pas exactement une nouveauté. Mais ça n’a pas vieilli d’un poil en quarante ans…
Un peu plus d’un mois après la précédente, voici une nouvelle interview de Christian Lehmann, sur un sujet moins marrant puisqu’il s’agit de la crise covid.
Dépêchez vous de la regarder, pasqu’elle ne sera en accès libre qu’aujourd’hui jeudi, et qu’il est déjà bien tard (et ça serait dommage de la louper, pasqu’elle remet bien les pendules à l’heure sur pas mal de points). Mais attention, ça dure près d’une heure et quart…
Je suis débordé ces jours (je veux dire, « Je suis encore plus débordé ces jours que je ne le suis d’habitude »), je n’arrive même plus à bloguer l’actualité quand elle est encore chaude…
Donc, dans l’actualité rôludique du début de semaine (ou du moins, dans mes découvertes du début de semaine), à noter :
Côté sorties :
– les deux gros suppléments sur Sartar pour HeroQuest parus il y a une dizaine d’années (mais que je n’ai toujours pas lus) sont désormais disponibles en impression à la demande chez Lulu ;
– une version D20 d’Alpha Blue (gratuite).
Côté sites intéressants :
– les caracs du penanggalan (qui est, comme j’ai déjà eu l’occasion de l’expliquer ici-même, un monstre que j’apprécie particulièrement) pour Call of Cthulhu ;
– la BD The Travellers, qui paraissait autrefois dans White Dwarf, est désormais en ligne. Je n’avais jamais accroché malgré son thème, en partie pasque je la trouvais peu lisible, en partie pasque je n’en ai eu sous les yeux que certains épisodes, et dans le désordre qui plus est ; mais je devrais ptêt refaire un essai (James Maliszewski en avait parlé il y a bientôt dix ans, mais je n’avais pas dû suivre le lien à l’époque…).
L’astrophysicien Jacques Blamont, qui fut l’un des pères du programme spatial français, est mort lundi dernier. Il aurait eu 94 ans cet automne.
Je ne sais pas comment font les médecins qui passent leur temps depuis des semaines à réexpliquer patiemment et de façon argumentée à des gens qui semblent incapables d’écouter le moindre argument rationnel pourquoi l’élixir miracle du professeur qui sent sous les bras n’a rien de miraculeux, n’a aucune efficacité prouvée dans le traitement du covid 19 (il semblerait même que ce soit plutôt le contraire), et présente des effets secondaires dangereux (c’est un euphémisme). Moi, ça fait bien longtemps que j’aurais perdu patience et envoyé tous ces abrutis se faire foutre.
C’est sans doute une des raisons pour lesquelles je ne suis plus en contact avec la clientèle (et encore, je fréquente professionnellement encore bien trop de monde à mon goût).