L’équipe des persos, constituée de vétérans ayant une bonne expérience militaire, est chargée de ralentir la progression d’une armée d’invasion (d’un État déjà présenté dans Bullets & Bluegrass), pour permettre à une base agronomique du Projet Morrow de se replier en bon ordre avec tout son matériel, ses semences, son bétail, etc… En fait de scénario, c’est plutôt un genre de bac à sable, on donne au MJ les grandes lignes et quelques idées d’actions réalisables par les PJ et on le laisse se démerder pour mettre tout ça en scène. Il manque manifestement une carte de la région et plusieurs plans détaillés à plus petite échelle, ce qui est fort regrettable : le MJ va avoir du boulot de préparation supplémentaire avant de pouvoir faire jouer tout ça.
Dicing with Dragons An Introduction to Role-Playing Games Ian Livingstone Illustrated by Russ Nicholson Routledge & Kegan Paul Ltd copyright Ian Livingstone 1982 ISBN 0-7100-9466-3 216 pages
Livre présentant le JdR au grand public
Je n’ai pas trouvé de couv’ en meilleur état sur internet (mais je n’ai pas cherché longtemps non plus), et j’ai la flemme de scanner celle de mon exemplaire
Après une introduction dont je ne suis pas certain qu’elle soit toujours très claire pour le lecteur non-initié, on a droit à un scénario solo qui occupe près d’une cinquantaine de pages. Je n’ai pas joué ce machin. Livingstone présente ensuite quatre JdR : (A)D&D, RuneQuest, Traveller et Tunnels & Trolls. Pour chacun d’eux, il décrit les règles avec pas mal de détails pour qu’on puisse se faire une bonne idée de la nature du système de jeu. Cette présentation est suivie d’une liste des JdR disponibles (non épuisés) à l’époque, chacun présenté en deux à six lignes, plus une précision sur le type de présentation (bouquin ou boîte) et le cas échéant, sur le contenu de la boîte. Ça nous fait un total de 34 titres ainsi esquissés. Il y a un intrus, les LDVELH Fighting Fantasy, qui NE SONT PAS du JdR (le JdR Fighting Fantasy ne datant que de 1984). Un chapitre complet est consacré aux accessories : suppléments proprement dits, accessoires genre floorplans, revues et fanzines. Il tente en particulier de recenser, classés par JdR, tous les suppléments parus (et disponibles) à l’époque où il a été écrit. C’est du beau boulot, quoique complètement dépassé par Heroic Worlds, paru plusieurs années plus tard. Chaque supplément est décrit très superficiellement en une ou quelques lignes. À noter que, grâce en particulier au dynamisme des éditeurs sous licence, c’est Traveller qui occupe le plus de place dans cette liste : plus de pages que pour AD&D ! ! ! Les figurines font l’objet d’un chapitre particulier, qui traite de leur histoire et de leur utilisation, mais aussi de la peinture sur figurines, avec conseils et explications. Il y a un chapitre sur le rôle du MJ, assez court et pas exceptionnel. Le chapitre sur les jeux informatiques fait au contraire presque vingt pages. Une grosse partie de ce chapitre traite des ordinateurs eux-mêmes. Pour ce qui est des jeux, sont évoqués les programmes d’aide au MJ (genre générateur de persos), les PBM (mais leur inclusion dans ce chapitre n’est guère appropriée, puisque l’ordinateur employé est celui de l’entreprise gérant la partie, pas ceux des joueurs eux-mêmes), et des jeux type aventure ou gestion en mode texte qui n’ont rien à voir avec le JdR. Jamais Livingstone ne prend ses distances avec ce dont il parle pour expliquer que ce n’est pas du JdR. Un court chapitre présente deux autres types de jeux qui ne sont pas du JdR (mais y ressemblent par certains points), ce dont convient cette fois Livingstone : tout ce qui touche au domaine du grandeur nature au sens large, ici précisément Killer et les GN anglais Treasure Trap. Le dernier chapitre est destiné au néophyte désireux de se lancer dans le JdR après avoir lu l’ouvrage : où acheter un JdR, comment trouver des joueurs… En annexes, il y a les coordonnées des éditeurs, des importateurs britanniques, des magazines, des fabricants de figurines, et de magasins et vépécistes anglais. Un bouquin relativement intéressant, mais que j’ai trouvé nettement moins bon que Fantasy Roleplaying Games de John Eric Holmes.
Dans la série des vieux machins rôludiques dont une V.F. apparait de façon complètement inattendue, voici Dicing with Dragons, le bouquin sur le JdR signé Ian Livingstone et datant de 1982. Alors certes, à l’époque il était plutôt pas mal. Mais plus de quarante ans plus tard, je me demande s’il y a encore un réel public pour ça, pasque son contenu est quand même foutrement daté…
L’album du soir au rattrapage, Fast Lane, vient d’un groupe que je ne connaissais pas, Vulvarine, un groupe de rock dur autrichien entièrement féminin :
C’est sympa, mais ça restera sous le niveau de mon radar. Extraits :
Les V.F. des bouquins de la gamme Merc sont disponibles en *.pdf : deuxparties du livret de règles, premier et second suppléments. M’demande comment ils auront fait pour le transparent servant à localiser les coups…
Phersu nous présente le JdR OSR Shadowdark, que je ne connais pas (et il est manifestement jaloux des titres de mes billets ; y a pourtant pas vraiment matière…).