Pas vraiment de nouveau sur la sortie de la nouvelle version de Laelith.
Death on the Reik est disponible en *.pdf.
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Command Decision
Elizabeth Moon
Del Rey Books
© 2007 Elizabeth Moon
ISBN 978-0-345-49160-2
364 pages
Roman de SF interstellaire, quatrième tome de la série Vatta’s War
Le roman enchaîne directement à la suite des évènements du précédent, et il faut absolument avoir lu les premiers volumes pour comprendre de quoi il retourne.
Après le fiasco de la tentative d’organisation d’une flotte de corsaires à la fin d’Engaging the Enemy, Ky reprend les choses en main et la direction des opérations, accompagnée des deux vaisseaux rescapés de la bataille. Par ailleurs, la panne quasi-générale du réseau interstellaire d’ansibles semble s’accompagner de problèmes au sein d’ISC, l’entreprise qui en détient le monopole, et une bonne partie du bouquin est consacrée aux péripéties vécues par un « agent spécial » de ladite entreprise, qui avait coopéré étroitement avec Ky et sa cousine dans les deux tomes précédents. Et il s’avère que les deux problèmes (les pirates et les ansibles) sont bien évidemment liés.
Non seulement la série pourrait être le compte-rendu d’une campagne de JdR (avec plein de petits détails « qui font vrai », vachement utiles pour les descriptions du MJ, et même pour décrire comment fonctionne une société spatiale), mais c’est une campagne dans laquelle j’aurais aimé jouer.
Trucs trop bizarres, un JdR dans lequel on incarne des gamins américains des années ’80 confrontés à des… trucs trop bizarres (disons, des choses surnaturelles, paranormales ou qu’un adulte rationnel et responsable pourrait qualifier de science-fiction), coécrit par un habitué de ces lieux (et en grande partie illustré par une jeune artiste au talent prometteur), est paru (je n’ai eu le temps que de le feuilleter).
(les auteurs ayant fait grand usage de titres de chansons de l’époque, je me suis appliqué à faire de même pour le présent billet ; mais ça me fait un peu bizarre d’avoir choisi celui-ci, le thème de la chanson n’étant pas franchement en rapport avec celui du jeu)
Comme le savent très bien ceux qui ont essayé de faire cohabiter les deux.
Tout ça pour dire que ceci m’a amusé (et au-delà, peut être une solution au problème en question).
Entendu tout à l’heure à la radio :
Cette minute de silence, ça permet d’en parler.
Tout ça me parait quelque peu antinomique… (bon OK, je me moque mais dans le contexte, ça faisait à peu près sens)
Engaging the Enemy
Elizabeth Moon
Del Rey Books
© 2006 Elizabeth Moon
ISBN 978-0-345-44757-9
398 pages
Roman de SF interstellaire, troisième tome de la série Vatta’s War
Là encore, le récit fait immédiatement suite aux évènements du tome précédent, Marque and Reprisal. Dans le précédent bouquin donc, Kylara Vatta avait récupéré (pas facilement) un vaisseau volé à Vatta Transport et devenu pirate, à bord duquel elle se trouve désormais, accompagnée d’un équipage minimum ; et acquis un ansible miniaturisé assez particulier (une technologie expérimentale et secrète).
Elle commence à comprendre ce qui se passe : des pirates se sont organisés pour mettre en coupe réglée ce coin d’espace, et en l’absence d’une force interstellaire commune aux gouvernements des différents systèmes et grâce au sabotage du réseau d’ansibles, qui isole chaque système des autres, les informations ne circulant plus qu’à la vitesse des vaisseaux, ils semblent bien partis pour arriver à leurs fins. Surtout que la réaction la plus fréquente des autorités comme des autres commandants de vaisseau est de minimiser grandement la menace. Dans un deuxième temps, elle tente d’organiser une opposition aux pirates, en fédérant des corsaires venus de plusieurs systèmes stellaires ; mais c’est difficile, entre ceux qui ne prennent pas la menace au sérieux, ceux qui sont des agents des pirates, ceux qui sont trop individualistes pour accepter de se soumettre à une organisation de type militaire, et ceux qui croient être légitimement qualifiés pour prendre la tête du bazar.
Il y a plus de temps morts dans ce volume que dans les tomes précédents : les péripéties restent prenantes, mais ça rend quand même le bouquin moins bon. Je pense que c’est en partie dû au fait que c’est un volume d’une série, mais il y a un assez long moment sans action ni tuiles qui tombent sur la gueule de l’héroïne, certes nécessaire pour la progression de l’histoire, mais qui fait quelque peu retomber le soufflé. Du coup, la baston spatiale à la fin est la bienvenue pour ranimer l’intérêt du lecteur, mais elle n’occupe finalement qu’assez peu de pages…
Ce bémol mis à part, j’aime toujours bien. Et ça reste une mine d’idées pour du space opera à la Traveller. D’ailleurs, (au moins jusqu’à présent) la série pourrait être un compte-rendu de campagne de JdR…
Un financement participatif pour un livre sur la première décennie de Games Workshop (à l’époque où ils étaient à fond dans le JdR, mais avant la version JdR de Warhammer) est en cours. J’ai eu du mal à trouver l’info sur la page, mais il semble que la campagne doive durer jusqu’en mars 2018.
Je ne sais pas encore si je vais y participer. C’est quand même relativement pointu et je ne me sens pas énormément concerné par la production Games Workshop de cette époque, dont, sorti de mes numéros de White Dwarf et sauf oubli de ma part, je n’ai que quatre ouvrages dans ma ludothèque (un supplément pour Traveller ; Judge Dredd ; et Golden Heroes et un supplément, que je me suis procurés récemment).
Écouté récemment Secrets of Nature, le nouveau Coronatus.
L’une de leurs hurleuses est partie, mais elle a été remplacée par celle qu’elle avait remplacé (vous suivez ?) ; en plus de ça, il y en a désormais une troisième. Sans avoir rien d’extraordinaire, le résultat est plutôt plaisant, et bien meilleur que leurs deux précédents albums.
Je n’ai trouvé que ça comme extrait :
Marque and Reprisal
Elizabeth Moon
Del Rey Books
© 2004 Elizabeth Moon
ISBN 978-0-345-44759-X
378 pages
Roman de SF interstellaire, deuxième tome de la série Vatta’s War
L’histoire fait immédiatement suite à celle du premier tome. On retrouve donc Kylara Vatta, pas encore remise des évènements qu’elle vient de vivre, et qui ne va pas avoir le temps de se poser, car dans le premier chapitre la maison familiale et le siège social de Vatta Enterprises sont attaqués et détruits (sa famille est presque entièrement tuée), évènements dont elle n’a pas le temps de prendre connaissance, car dès le deuxième chapitre, elle manque de se faire kidnapper (après qu’une tentative de sabotage de son vaisseau ait été déjouée). On dirait que quelqu’un cherche à couler l’entreprise familiale… mais pas seulement elle, car le monopole de l’entreprise de télécommunications qui gère le réseau interstellaire d’ansibles semble visé lui aussi.
Du coup, Ky se retrouve aux commandes d’un vaisseau vieillissant et pas forcément dans un super état, qui porte les couleurs d’une entreprise autrefois riche et respectable mais qui est désormais considérée avec méfiance et sans le sou (ses avoirs ayant été gelés), sans savoir pourquoi tout ça est arrivé ni s’il y a d’autres survivants de sa famille. Tout ça, dans un univers potentiellement hostile, et sans avoir d’armes (puisque c’est un vaisseau de commerce qui jusqu’à présent circulait dans des régions considérées comme sûres). Et son nom, qui autrefois était un sésame qui lui ouvrait bien des portes, a désormais plutôt pour effet de les lui claquer au nez. Ajoutons encore que les autorités n’ont pas l’air d’être très « coopératives » quand elle est victime d' »ennuis ». Bref, elle est carrément dans la merde jusqu’au cou. Et plus elle bouge, pire c’est.
Là encore, j’ai bien aimé.
Viennent de ressortir en *.pdf sur DrivethruRPG :
– Shadow over Bögenhafen, le premier volume de la campagne The Enemy Within pour Warhammer ;
– The Compendium of Weapons, Armour & Castles, de chez Palladium ;
– et divers machins pour GURPS 3 et GURPS 4 chez SJG.