Écran temporel

TimeWatch a dû pas trop mal marcher (mieux que le vancien The Gaean Reach, qui n’a malheureusement jamais eu de suivi au delà du Gazetteer sorti en même temps que le jeu lui-même), car Pelgrane nous annonce deux suppléments à paraître dans un futur non précisé : un recueil de scénarios intitulé The Valkyrie Gambit, et un écran (avec livret) (dont je trouve l’illustration décousue, kitsch, et pas franchement réussie).

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Vous êtes dans une auberge…

Pourquoi cette intro éculée fonctionne quand même.

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Ça ne balance plus

Suite à une mauvaise chute, ma balance de cuisine a rendu l’âme : elle semble être à peu près exacte jusqu’aux alentours de 1 kg, mais bloque quelques centaines de grammes plus haut (à moins d’appuyer fort dessus, ce qui de toutes façons fausserait toute mesure).
Pas de chance, je ne m’en étais pas rendu compte sur le coup, mais je n’ai pu que me faire à l’évidence ce soir, en pesant une casserole pleine de coings cuits dont le contenu était affiché comme ridiculement léger.
Du coup, j’ai dû recourir à la méthode de la double pesée sur le pèse-personne, mais vue la précision dudit appareil, j’ai dosé la quantité de sucre pour les tournées de pâte et de gelée que je préparais au pifomètre (et à l’œil). Et du coup, je crains d’en avoir trop mis. On verra ça dans quelques temps (c’est ma deuxième tournée de coings cet automne, je n’ai même pas encore mangé toute la pâte faite lors de la première, ni fini le premier pot de gelée), mais ça serait franchement dommage.
Et va falloir que je me mette en quête d’une nouvelle balance de ménage, ce qui pourrait s’avérer plus délicat qu’il n’y parait, car si j’en crois une discussion que j’avais eue avec une de mes collègues la semaine dernière, on n’en trouve quasiment plus que des modèles électriques. Or moi je veux quelque chose de rustique…

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Punks médiévaux

Les octrois sont soigneusement localisés dans l’espace, matérialisés par des postes d’octrois, des barrières, des « destroy » ou passages rétrécis (Orléans, Paris).

Jean-Pierre Leguay, La pollution au Moyen Âge

Si jamais ils disaient déjà « no future » à l’époque, force nous est de constater qu’ils se sont trompés.

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Actualité rôludique de fin de mois

Quelques publications téléchargeables gratuitement :
– Death Race : Fury Road, un supplément sur une course post-cataclysmique loufoque, compatible Alpha Blue. Les liens pour télécharger sont ici.
– Un nouveau numéro de Protodimension Magazine (le 28).
– Un nouveau numéro du Frontier Explorer (le 18).

En payant, le Swords & Glory Volume 2 pour Tékumel est disponible en *.pdf ou en impression à la demande (il y a même une version à couverture rigide !).
(la feuille de perso est gratuite)

Enfin, Chaosium pourrait ressortir Worlds of Wonder sous la forme d’un livre.
M’demande si, à terme, beaucoup de JdR des dix premières années auront échappé à une réédition…

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Que deviennent les persos trop nuls qu’on refuse de jouer après les avoir créés ?

Ceci m’a amusé.

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Remettons les pendules à l’heure

Non, n’en déplaise à certains soi-disant journalistes, on ne vient pas de gagner une heure : on a simplement récupéré l’heure qu’on nous avait piquée en mars. Ce qui n’est pas du tout la même chose.

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Rattrapage musical de fin de semaine

En vitesse, quelques mots sur les dernières nouveautés que j’ai écoutées :

You Want it Darker, le nouveau Leonard Cohen.youwantitdarkerCorrect mais assez inégal. Comparé au précédent, il m’a quelque peu déçu.
Extrait :

Maximalism, le nouvel Amaranthe.maximalismÇa s’écoute, mais imprimer la moindre marque dans la mémoire. Et ils tournent de plus en plus franchement vers un son pop. Je crains fort qu’ils ne finissent (mal) comme Def Leppard, et je ne sais pas si je vais continuer à les suivre (je sais, je l’avais déjà dit la fois d’avant ; mais là ça se précise de plus en plus).
Extrait :

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Prion pour elle

La biologiste américaine Susan Lindquist, bien connue pour ses travaux sur les protéines de choc thermique et le prion, est morte aujourd’hui à l’âge de 67 ans.

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Kro en résumé : The American Wasteland

Asteroid Cybele:
The American Wasteland
David Harmer & R. Edward Johnson
ISBN : 978-1537132723
Fantasy Games Unlimited
copyright 2016 David Harmer and R. Edward Johnson
164 pages

Supplément pour Aftermath!, deuxième volume de la série Asteroid Cybele, décrivant les États-UnisamericanwastelandCôté forme, il y a des coquilles et la plupart des illustrations, en 3D par ordinateur, sont franchement moches (et par ailleurs souvent sexistes).

Après un topo sur la Ruine (déjà lu dans Lords of London) et un chapitre sur la création de persos, on a droit à un scénario, commençant à Miami où les persos sont recrutés pour participer à la protection d’un convoi de marchandises. Ce scénario est mal expliqué et pas terrible (les persos, qui n’occupent qu’une position subalterne dans la protection du convoi, ont une TRÈS FORTE probabilité d’échouer ET d’y laisser pas mal de plumes (s’ils survivent, ce qui est loin d’être gagné) : je ne dis pas que ça ne peut pas être intéressant si c’est bien amené, mais là, ça n’est assurément pas bien amené).
Ce n’est qu’ensuite qu’on nous décrit (partiellement) les États-Unis, en commençant par Miami, qui occupe plus de trente pages, principalement constituées de la description d’un casino et du détail des différents gangs et autres forces qui se partagent le coin (par contre, pour d’éventuelles communautés agricoles (pasque tous ces guignols là, faut quand même bien qu’ils mangent), vous repasserez (y a bien une tribu indienne, mais c’est à peu près tout). La section sur Miami s’achève par une dizaine de pages consacrée à une course automobile entre Miami et Seattle. Y a pas à dire, dans cette vision post-cataclysmique des États-Unis, les survivants ont de drôles de priorités (et du carburant à foutre en l’air, aussi).
De Miami, on passe aux Appalaches, où à chaque fois et à de très rares exceptions près, les PNJ qui sont détaillés et ont un nom sont des chefs de bande (ou de troupe, enfin, des types à la tête d’une force armée plus ou moins organisée, quoi) et certains de leurs subordonnés. Pas de civils, pas de types qui sont décrits pasqu’ils ont un passé intéressant, pasqu’ils peuvent fournir des infos, du matos ou des compétences aux persos, ou leur confier une quête, pas de figures de la vie locale ; non : (quasiment) que des porte-flingues. C’est bien limité comme façon d’aborder le sujet.
La Nouvelle-Angleterre est expédiée en un poil plus de trois pages (soit une poignée de PNJ (dont certains ne sont qu’un nom et une suite de caracs, pas la moindre info sur à quoi ils ressemblent, ce qu’ils sont, etc…) et quelques brèves tables de rencontres aléatoires, j’appelle pas ça décrire une zone).
Les régions situées entre les Appalaches et les Rocheuses constituent The American Wastelands. Elles ont été enfouies sous des mètres de poussières (dont on se demande franchement d’où elles sortent en de telles quantités, et accessoirement, pourquoi elles n’ont apparemment pas affecté le reste du monde) : bizarre que ça ne gêne pas la fameuse course Miami Seattle évoquée plus haut…
Le dernier coin décrit est Seattle.
En annexes, on trouve diverses choses, dont beaucoup sont reprises des annexes du module A1 Operation Morpheus, dont l’auteur, Phil McGregor, n’est pas mentionné dans les crédits du bouquin (même si, soyons honnête, le titre de la première annexe (sur les règles sur les véhicules) est suivi de la mention (McGregor, 1982)).

Tout ça est vraiment très bof, et le contexte décrit (enfin, esquissé entre les caracs de deux bandes de sales types) entre violemment en conflit avec ma suspension volontaire de l’incrédulité. Bref, un machin d’une profonde médiocrité.

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