Plus de biche non plus

Aujourd’hui, c’était l’actrice Claude Gensac, souvent mariée à Louis de Funès à l’écran (elle incarna en particulier Josépha dans presque toute la série des Gendarmes). Elle avait 89 ans.

Publié dans J'ai pas la télé, Références cryptiques | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Plus de lapin…

Samedi, c’était le tour de l’écrivain anglais Richard Adams, l’auteur de Watership Down, le roman dont les personnages sont des lapins qui avait été la principale source d’inspiration pour Bunnies & Burrows. Il avait 96 ans.

Publié dans Hors catégorie | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Plus chute sera la dure

Sans vouloir faire de mauvais jeu de mot, ça tombe comme des mouches ces jours ci.
Vendredi dernier, c’était Vesna Vulovic, hôtesse de l’air yougoslave (serbe depuis) qui en 1972 avait survécu à une chute de plus de 10.000 m quand son avion s’était écrasé (un impressionnant record du monde). Elle aurait eu 67 ans la semaine prochaine.

Publié dans Hors catégorie | Marqué avec | Laisser un commentaire

Le jeu, ça n’est pas une activité réservée aux adultes

J’ai commencé à explorer un peu les archives de la chaîne de François Letarte, dont je vous avais parlé il y a quelques semaines. Je n’ai pas tout regardé, mais certaines sont assez intéressantes, et bien qu’on n’utilise pas vraiment les mêmes jeux (ni les mêmes contextes de jeu), on a des avis assez proches sur pas mal de points (mais pas sur tout).
Une que j’ai écoutée tout à l’heure et qui m’a bien intéressé (un intérêt purement théorique, car j’espère bien ne jamais avoir à la mettre en pratique) est celle-ci, sur le JdR avec des enfants.

Peut-être que certains d’entre-vous pourront faire bon usage de son retour d’expérience…

Publié dans JdR | Marqué avec | Laisser un commentaire

Dédoublement onirique

Décidément, mes siestes actuelles sont l’occasion d’une activité onirique plutôt débridée…
Tout à l’heure par exemple, j’ai rêvé que j’étais chez un couple d’amis (qui n’existent pas dans le monde éveillé) pour y participer à une partie de JdR. Mais avant que la partie ne commence, je prenais congé pour me rendre à une partie de JdR chez un autre couple d’amis (qui, eux, existent bien). Mais dans mon rêve, les deux couples se ressemblaient fortement : apparences proches (pas les mêmes visages, toutefois), même type d’habitation (mais avec des bâtiments agencés différemment), et même métier ! Frappé par cette dernière coïncidence, je demandais à l’amie qui n’existe que dans ce rêve si elle ne connaissait pas mes amis qui existent pour de vrai. Ce n’était pas le cas, ou du moins elle n’en était pas certaine ; mais du coup, elle me demandait si je pouvais l’emmener pour qu’elle constate par elle-même (en me vouvoyant, ce que je relevais et ce que l’amie qui existe pour de vrai n’aurait assurément pas fait).
C’est à peu près là que je me suis réveillé. Mais il y avait une autre différence entre les deux couples qui m’a marquée, c’est le fait que, alors que mes amis réels vivent entourés d’une colonie de chats (passant pour la plupart une bonne part de leur temps dehors), ceux qui n’existent que dans mon rêve avaient pour leur part des chiens. Je pense que mon imagination onirique a été influencée à ce moment précis par le fait que le chien des voisins de derrière s’était encore mis à aboyer…

Publié dans Rêves | Marqué avec | Laisser un commentaire

Qu’est ce que je foot là, moi ?

Drôle de rêve pendant ma sieste tout à l’heure : j’étais l’un des gardiens de but remplaçants du PSG.
Quand on sait le peu d’intérêt que j’accorde au foot en général, et au PSG en particulier, je me demande où mon subconscient est allé chercher tout ça…

Publié dans Rêves | Marqué avec | Laisser un commentaire

Reprise de saison

Du coup, je suis tombé sur cette sympathique reprise par France de Griessen, une chanteuse que je ne connaissais pas :

Publié dans Qu'est ce qu'on va devenir ? | Marqué avec | Laisser un commentaire

De saison

Mais j’aimais mieux la première version de la chanson :

Publié dans Qu'est ce qu'on va devenir ? | Marqué avec | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Aftermath

Aftermath
(2016)

Série télé cataclysmique canadienne en anglais, en treize épisodesaftermathsyfyJe me suis intéressé à cette série pasqu’elle portait le même nom qu’Aftermath!, une de mes références en matière de JdR, et en dépit du fait que je savais pertinemment qu’elle contenait des éléments surnaturels, et que donc, ce ne serait pas du cataclysmique comme je l’aime.
Les personnages principaux sont les Copeland, une famille de cinq personnes vivant dans l’État de Washington : le père prof d’université (archéologie, mythologie, ce genre de choses) ; la mère ancienne pilote d’hélicoptère de l’U.S. Air Force ; le fils aîné de 22 ans ; et les deux filles (des (fausses) jumelles qui vont avoir dix-sept ans bientôt dans le premier épisode).
Une série de cataclysmes frappe la Terre (et en particulier, l’État de Washington) : séismes, ouragans, météorites à la pelle ; l’approvisionnement en électricité et le réseau téléphonique deviennent de plus en plus intermittents ; et il y a de plus en plus de cas de folie meurtrière, des gens qui brutalement pètent un boulon et agressent sauvagement les autres. Et donc, après s’être réfugiés dans leur jolie casbah (à la campagne), les Copeland passent une nuit cataclysmique (avec ouragan, tremblement de terre et pluie de poissons (de mer !)), après quoi ils subissent plusieurs agressions de tarés qui semblent peu sensibles aux balles (mais nous, on comprend très vite qu’ils sont possédés) ; et finalement l’une des jumelles est enlevée dans la maison par un type qui l’emmène dans les airs (après l’avoir sortie de la baraque en la tirant par les pieds dans un escalier bordé d’une rampe à laquelle elle n’essaie même pas de s’accrocher, alors que dans la maison elle essayait de se retenir à ce qu’elle pouvait trouver, mais sans avoir de bonne prise) sous les yeux impuissants du reste de la famille. Et donc, ni une ni deux, ils montent dans leur énorme camping-car et partent à sa recherche dans la direction dans laquelle elle s’est envolée. Je sais pas comment ils comptaient la retrouver… (heureusement, comme toutes les filles de cet âge elle est cramponnée à son téléphone portable, donc si jamais elle trouve du réseau avant que sa batterie ne lâche, y a une chance qu’ils puissent se joindre…). Je ne sais pas non plus pourquoi ils quittent une baraque équipée et avec des réserves, pour se jeter à l’aventure sur les routes dans leur mini mobile home (puis aller à Seattle, quand la logique survivaliste imposerait au contraire de s’éloigner des villes et autres grosses concentrations de population). Notez que c’est pas la seule fois où leur comportement semble incohérent, et ça fait beaucoup pour décrédibiliser le bazar, surtout que ça s’accumule au fil des épisodes, jusqu’à devenir ahurissamment incohérent, puis encore pire.
Ça tourne assez vite au mélange bordélique à la Rifts : dès le deuxième épisode on voit une grosse créature volante d’un gabarit capable d’emporter un canasson, ensuite il y a diverses autres créatures issues de légendes de plusieurs pays. Il y a tellement de trucs disparates que ça en devient risible. Et sur la fin, on nous rajoute en plus des aberrations temporelles.
En plus, les personnages manquent d’émotions, de sentiments, d’empathie : ils sont plats. Par exemple, il y en a un qui tue un innocent (et probablement, qui tue pour la première fois), on nous le montre ensuite un peu affecté certes, mais c’est la fin de l’épisode, et dans l’épisode suivant, il ne présente aucune séquelle. Ajoutons au passage que le jeu des acteurs n’est pas toujours très convaincant…
Tout ça fait que ça ressemble quand même pas mal à un groupe de PJ dans un contexte complètement barré, donc on peut arriver à s’y intéresser un peu au début. Mais ça devient vite NUL À CHIER. Et on se lasse au fil du temps, rapidement même (j’ai continué pasque j’aime bien terminer ce que j’ai commencé). À vrai dire, au bout de quelques épisodes on n’arrive plus du tout à s’identifier à l’un ou l’autre des personnages principaux, tellement ils sont psychologiquement et émotionnellement pas crédibles. Et dès lors, il devient difficile de s’intéresser à ce qui leur arrive, de se préoccuper de leur survie et de ce qui va avec. Et puis ça finit par devenir franchement affligeant, et on attend le dernier épisode avec impatience, non pas pour connaître la fin, mais pour être enfin délivré.
Le pire, c’est qu’à la fin du dernier épisode, encore plus nul peut-être que tous les précédents, il y a une grosse porte ouverte à une nouvelle season. C’est franchement pas la peine, il faut impérativement arrêter la catastrophe là (et il aurait même fallu l’arrêter bien avant…).

Publié dans J'ai pas la télé, Kros, SF | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Les civilisations précolombiennes

Les civilisations précolombiennes
Henri Lehmann
Douzième édition mise à jour en 2001 par Marie-France Fauvet-Berthelot
ISBN 978-2-13-051934-8
© Presses Universitaires de France, 1953
128 pages

Ouvrage sur les diverses civilisations ayant habité les Amérique avant l’arrivée des Européens.civilisationsprecolombiennesLe panorama est dense mais parcouru au galop. Concernant les Indiens d’Amérique du Nord, c’est franchement léger : on ne nous parle que des Anasazi et des Pueblo, et sur même pas trois pages. Le reste est un peu mieux traité (à part peut-être les Patagons, à peine évoqués, et les Inuits, absents).
Intéressant pour un tour d’horizon du sujet.

Publié dans Dur dur, la culture, Kros | Un commentaire