Star Trek : The Rediscovered Country

Je viens de retomber sur cette page qui dégueule de matos pour les versions LUG de Star Trek (et le reste du site vaut également le détour).

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Que tu l’eus ?

J’en avais déjà fait certaines moi-même ; ceci m’a donc amusé.

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Marcher dans la boue ne le gênera plus…

(pour ce qui est de pourrir dedans, c’est un autre sujet)

Dans un genre quelque peu différent de ce qu’on écoute habituellement ici, le chanteur Michel Delpech est mort hier d’un cancer. Il allait avoir soixante-dix ans à la fin du mois.

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Extension du bilan

Quelques éléments pour compléter le bilan rôludique de l’année écoulée :

Je m’inquiétais au sujet du zine Protodimension Magazine, consacré à Dark Conspiracy et autres JdR fantastique-contemporain : ils viennent de publier leur numéro 24, disponible au format *.pdf comme d’habitude, mais aussi, et c’est une nouveauté, au format *e.pub pour ceux qui préfèrent.

Si l’on en croit le dernier point mensuel publié par Pelgrane Press, TimeWatch n’est pas encore mort ; mais il n’est pas encore sorti non plus (et vu qu’ils n’annoncent même pas de date, je pense qu’il est raisonnable de s’attendre à ce qu’il ne sorte pas avant encore un bon moment ; ptêt même pas cette année).

Shannon Appelcline, l’auteur de Designers & Dragons (dont je suis actuellement plongé dans la deuxième édition), dresse lui aussi un bilan de l’année 2015.

Agent of the Imperium, le roman travellerien de Marc Miller est désormais disponible en version électronique. Pour ma part, j’attendrai la version papier pour le lire.

Enfin, un ajout à mon bilan : j’avais oublié de faire remarquer que la campagne Pathfinder / « D&D4 » adaptée de Santiago de Mike Resnick n’avait pas vu la publication du moindre nouvel épisode depuis le 2 octobre 2014 pour le numéro 4. La campagne devant compter onze épisodes, on est encore bien loin du compte. Et comme il n’y a pas d’informations fraîches sur le site officiel, je crains fort qu’elle ne figure désormais parmi ces ambitieuses campagnes dont on n’a jamais eu droit à la fin.

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Kro en résumé : la trilogie Paradox

Paradox 1
Fortune’s Pawn
Rachel Bach
Orbit
ISBN 978-0-356-50235-9
© 2013 by Rachel Aaron
320 pagesœF$¿Æ‘$8Òò¤»däå¸R8BIParadox 2
Honour’s Knight
Rachel Bach
Orbit
ISBN 978-0-356-50236-6
© 2014 by Rachel Aaron
358 pages

Le titre est bien « Honour‘s Knight » ; je n’ai pas trouvé d’image de la vraie couverture en ligne

Paradox 3
Heaven’s Queen
Rachel Bach
Orbit
ISBN 978-0-356-50237-3
© 2014 by Rachel Aaron
373 pagesœF$¿Æ‘$8Òò¤»däå¸R8BITrilogie de SF interstellaire en anglais

La narratrice, Deviana Morris (Devi), est une jeune mercenaire de 27 ans, très compétente, équipée d’un modèle haut de gamme d’armure de combat motorisée (powered armor), qui occupe un poste d’agent de sécurité à bord du vaisseau d’un négociant interstellaire réputé pour avoir la poisse. En apparence, ça rappelle un peu le petit groupe de persos à bord d’un vaisseau marchand, un grand classique du JdR de space opera (Traveller en particulier) : il y a le négociant lui-même (le capitaine), sa fille (une gamine), un pilote (un ET qui ressemble à un grand oiseau), une navigatrice qui plane quelque peu, une mécano qui s’occupe également de la cargaison, un toubib (un ET qui ressemble vaguement à une sorte de gros lézard anthropophage), deux agents de sécurité en armure motorisée, et un cuistot. Mais Devi va vite remarquer que le négociant ne négocie pas grand’chose, et que le cuistot est bien mystérieux…
Il y a des pouvoirs psioniques (basés sur une énergie mystérieuse, le plasmex), les vaisseaux « sautent » dans l’hyperespace (où ils sont isolés dans une sorte de bulle, un peu comme à Traveller (mais les sauts ont une durée variable selon la distance parcourue)), une poignée d’espèces ET, des bio- et/ou nanotechnologies, et tout ça est plutôt prenant au départ. Plusieurs aspects m’ont évoqué Traveller, ce qui est probablement de simples coïncidences (enfin, pas forcément complètement, puisque l’auteure, dans une interview à la fin du premier tome, déclare s’être sur un point inspirée de Warhammer 40.000 ; donc elle pourrait fort bien connaître Traveller).

Le premier volume met en place le décor (avec l’arrivée à bord du vaisseau) et les personnages. Petit à petit, Devi lève de petits coins du mystère dans lequel elle se retrouve plongée (et fait preuve de ses grands talents professionnels).

Malheureusement pour elle, elle en sait désormais un peu trop, ce qui fait qu’à la fin de ce premier tome, elle a droit à un lavage partiel de cerveau, et qu’elle a donc oublié ce qui lui est arrivé récemment (et en particulier la plupart de ce qu’elle avait découvert). Mais au tiers du second tome, on lui rend ses souvenirs, on lui explique ce qui se passe vraiment (son patron n’est pas un négociant interstellaire, effectivement, mais ça on s’en doutait ; lui et son équipe font partie d’une organisation internationale secrète qui lutte contre un phénomène mettant en péril des planètes entières), et c’est là que les choses se compliquent pour elle, pasque plusieurs factions cherchent à la manipuler (voire à carrément l’éliminer), et certaines sont vraiment très puissantes… On découvre aussi l’existence d’une terrible menace pesant de manière aléatoire sur tous les mondes et contre laquelle n’existe aucune parade vraiment efficace, mais un concours de circonstances survenu lors du premier tome fait que Devi pourrait faire partie d’une éventuelle solution.

Dans le troisième tome, Devi devient dans ce jeu qui la dépasse la pièce maîtresse sur laquelle tout le monde cherche à mettre la main, à n’importe quel prix et sans lésiner sur la violence ; tandis qu’elle essaie de jouer cavalier seul, et apparemment à l’encontre des intérêts de tout le monde.

Je disais que tout ça était plutôt prenant au départ. En effet, après ça se gâte. Le problème principal est que tout repose sur une histoire de plasmex. C’en est à un tel point que ça me donne l’impression d’être quelque chose de purement magique. Du coup, j’ai bouclé ma lecture sur un sentiment de déception. C’est encore un de ces space operas cohérents qu’un phénomène surnaturel omniprésent vient gâcher (un peu comme dans Rupture dans le réel de Peter F. Hamilton, sauf que chez Hamilton la qualité de la SF rattrapait nettement mieux le coup), et je trouve ça d’autant plus regrettable que justement, hors plasmex la SF de Bach me plaisait assez.
Oh, ça se laisse lire quand même, on parvient à peu près à s’intéresser aux péripéties de l’histoire jusqu’au bout (le chapitre de conclusion est un peu faiblard). Mais l’intérêt est moindre que si on en était resté à de la SF sans « magie ».
Ceci dit, on pourrait certainement tirer de tout ça quelque chose d’intéressant pour MEGA.

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Retour à la Table Ronde

Le JdR arthurien Hidden Kingdom, publié en 1985 chez New Rules Inc, pourrait être réédité, puisqu’une campagne de financement participatif vient d’être lancée dans ce but.
Apparemment, il reste aux auteurs cinq exemplaires neufs de la première édition, puisque le palier de financement le plus élevé s’accompagne d’un de ces exemplaires. Ça pourrait intéresser les collectionneurs, même si c’est un peu cher à mon goût (mais de toutes façons, je n’avais pas l’intention de participer).

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Et la SF, alors ?

Un fidèle lecteur m’ayant demandé si je ferais sur le blog un bilan annuel dans le domaine de la SF, je lui ai répondu par la négative. Au bénéfice de tous, voici les raisons de mon refus :

– je ne me tiens pas du tout au courant de l’actualité des sorties SF, contrairement à ce que je fais pour la musique par exemple ; tout ce dont je pourrais parler dans un éventuel bilan serait donc des découvertes plus ou moins fortuites, alors qu’un chef d’œuvre aurait très bien pu paraître que je ne découvrirais que des années plus tard ;
– je ne lis pas forcément les nouveautés dans l’année de leur parution, même quand je me les suis procurées rapidement ;
– je lis aussi bien en français (natif ou traduit) qu’en anglais (contrairement au JdR où je ne lis en français que la production francophone) : si je panache entre sorties en anglais, sorties en français et traductions vers le français, tout ça va donner un bilan pour le moins disparate… ;
– (spécifiquement pour 2015) je n’ai encore acheté ni lu aucun livre de SF paru cette année ;
– je ne lis pas aussi vite que je le voudrais, donc même si je suivais l’actualité des parutions (ce qui me créerait probablement des problèmes avec mon banquier, sans parler de la saturation de la partie SF de ma bibliothèque), je n’aurais certainement pas fini de lire tout ce qui me paraissait intéressant à la fin de l’année.

Donc finalement, le seul bilan annuel que je pourrais faire, sorti de la liste des décès les plus notables, serait une sélection de mes meilleures lectures de l’année (ce qui, pour 2015, couvrirait sauf oubli de ma part un éventail allant de 1961 à 2014, et incluant un certain nombre de titres épuisés). Je ne pense pas qu’un tel bilan présente un réel intérêt.

J’aurais effectivement beaucoup aimé pouvoir faire des bilans annuels en SF ; mais pour cela, et indépendamment des contraintes financières et du temps nécessaire à toutes ces lectures, il me faudrait avant tout disposer d’une bonne source d’information sur les parutions anglophones et francophones dans le domaine, ce qui n’est hélas pas le cas actuellement.

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L’heure des bilans (2) : 2015 en musique

Dans la rubrique nécrologique du rayon musical, on retiendra entre autres pour 2015 les noms de B.B. King, de Phil Taylor et de Lemmy Kilmister.

Côté dissolutions, il y aura donc Motörhead (à cause de la mort de Lemmy…), Sister Sin et Arven.
J’ai également appris que Hëssler avait remplacé sa nouvelle hurleuse par un hurleur, ce qui à mes oreilles enlève au groupe tout son intérêt.
J’ai aussi eu quelques inquiétudes au sujet de Nightmare suite au départ des frères Amore, mais ils ont recruté Magali Luyten (ex Virus IV et Beautiful Sin) pour reprendre le crachoir, et cet excellent choix m’a rassuré. Il me tarde donc de pouvoir écouter ce que le nouveau Nightmare va donner…
Côté reformations, il y aurait bien celle de Sacrilege, mais bien que je ne l’ai appris que cette année, elle date en réalité de 2014.

La production musicale de 2015 a été assez faible : à peine plus de soixante albums notables (dont deux que je n’ai toujours pas réussi à me procurer, même si j’ai quand même réussi à en écouter un). Les années précédentes avaient été plus prolifiques.

L’album de l’année est sans conteste Endless Forms Most Beautiful, de Nightwish, leur premier avec Floor Jansen au crachoir (mais espérons le, loin d’être le dernier). Elle est assurément et de loin la plus grande voix féminine du circuit actuel, et elle va enfin permettre de faire cesser la guerre entre partisans d’Anette et de Tarja, en mettant tout le monde d’accord et en faisant oublier ses deux prédécesseures (ce qui n’était pourtant pas une mince affaire).endlessformsmostbeautifulIl devance dans l’ordre Disclosure de Wildpath (sans doute le groupe dont les progrès m’ont le plus épaté cette année, même si en réécoutant leurs précédents albums, ça n’est pas complètement surprenant), Battering Ram de Saxon (toujours bien placés, mais qui courent après la première place depuis 2007 et The Inner Sanctum), et Unholy Savior de Battle Beast.
Et à la cinquième position de mon top 5, je place le premier album de la révélation de l’année : Songs of Love and Death de Beyond the Black.
Parmi les albums les plus dignes d’intérêt de cette année 2015, on citera aussi ceux de (dans l’ordre alphabétique) Amorphis, Blind Guardian, Girlschool, Helloween, Lady Beast, Leaves’ Eyes, Moonspell, Motörhead, Sacred Blood, Sirenia, Tank, U.D.O., WASP, Whyzdom, Witches et Zandelle.
Hors du metal, on mentionnera House of Lords, Joe Satriani et UFO.
Et une mention spéciale pour le retour de T’Pau, même si leur nouvel album est en deçà de ceux des groupes précédemment cités.
Une bonne année donc pour la qualité globale, qui compense la quantité moindre. Et dans le fond, c’est beaucoup mieux ainsi.
On notera que les groupes français tirent fort bien leur épingle du jeu en 2015, puisque j’en ai retenu trois dans ma liste, dont l’un a même occupé la première place jusqu’à la sortie du Nightwish (mais Yotangor reste muet, à mon grand regret ; je commence même à me demander sérieusement s’ils existent encore).

Ce qui compense aussi la quantité moindre, ce sont les rééditions de vieux groupes de metal français chez le label grec No Remorse : cette année on a eu droit à Présence, Steel Angel et surtout Titan, et ils annoncent Mistreated pour janvier 2016 (et le groupe anglais Masque pour une date encore indéterminée). Citons aussi (mais pas chez No Remorse) la chouette compile quatre disques de Golden Earring.

En très bof, car il y a aussi eu du bof, je citerai Bob Dylan, Def Leppard et Zazie.

Mais dans l’ensemble donc, 2015 aura été une fort bonne année sur le plan musical.

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L’heure des bilans (1) : 2015 en JdR

Comme chaque année, voici un bilan rôludique des douze mois écoulés.

Côté décès, il y a eu Bernard Verlhac (illustrateur de MEGA, Rêve de Dragon, et Chroniques d’Outre Monde) le 7 janvier (dans les circonstances que l’on sait), et les figures du milieu travellerien Hans Rancke-Madsen le 9 octobre et Don McKinney le 11 décembre.

Au niveau des sorties francophones, vu que j’ai laissé tomber l’actuelle incarnation de « Casus Belli », un seul ouvrage a retenu mon attention : nanoChrome². Évidemment, je continue à essayer de suivre ce qui se passe (pas grand chose, à vrai dire) du côté de l’éventuelle réédition d’Empires & Dynasties, annoncée en février sans que rien ne bouge ensuite ; et aussi à suivre les cogitations de Tonton Alias concernant le futur de Tigres Volants, qui ne s’appellera sans doute plus ainsi (une décision qui perturbe déjà profondément le laaarge socle des amateurs de longue date du jeu) ; mais tout ça n’est pour l’instant qu’à l’état de projets plus ou moins avancés (et pour ce qui est du premier, ça tient à mon avis pour l’instant plus du doux rêve que du projet concret).

En anglais par contre, l’année a été meilleure que la précédente, avec une grosse quarantaine de sorties dignes de mon intérêt (au moins en tant que collectionneur). Évidemment, il convient de relativiser tout ça, car les deux tiers sont en fait de petits *.pdf : l’intégralité des nouveautés pour GURPS (quatorze machins, plutôt bien faits dans l’ensemble bien qu’ils soient pour la plupart anecdotiques, dont deux pour Transhuman Space), et quatorze machins aussi pour Traveller (treize pour Rikki-Tikki-Traveller, pour la plupart chez MGP, et un pour le Classic) sur les dix-huit que je me suis procurés (il y en a eu d’autres, en particulier chez MGP, mais ils ne m’intéressaient pas). La mauvaise nouvelle, c’est donc que MGP se met à son tour à produire des petits *.pdf sans grand intérêt, et réalisés avec l’absence de qualité à laquelle cet éditeur nous a habitués. Accessoirement, on constatera aussi sans surprise que GURPS ne relève pas la tête (SJG devait réimprimer le Basic Set l’été dernier, je n’ai pas l’impression que ça ait été fait, mais je n’ai pas suivi non plus). Pour Traveller, les parutions papier de MGP sont des choses déjà parues en *.pdf avant cette année. Il n’y a pas eu de nouveauté de 2015 ayant eu droit à un tel traitement (bien qu’on attendait pour l’automne dernier les deux suppléments les plus récents pour leur version de Traveller 2300, qui sont toujours annoncés respectivement pour septembre et décembre (2015) au moment où je commence à rédiger le présent billet). Moon Toad Publishing a poursuivi sa série de suppléments présentant chacun une classe de vaisseau, avec deux volumes cette année, et j’espère qu’ils vont continuer, car ces machins sont de bonne qualité et bien meilleurs que les imitations qu’en a produit MGP.
On peut encore ajouter, du côté des revues, un numéro d’Imperiallines, la revue *.pdf officielle de Traveller, paru en janvier (et qui n’a pour l’instant pas été suivi, ce qui me semble mal augurer de l’avenir du titre).
Tant qu’on évoque l’actualité travellerienne, il me reste à rappeler trois informations notables : la licence Traveller de SJG expire le 31 décembre (donc GURPS Traveller, c’est officiellement fini, même si dans les faits ça faisait déjà longtemps qu’ils ne sortaient plus rien) ; MGP prépare pour l’année prochaine une nouvelle édition de Rikki-Tikki-Traveller ; et une version remaniée et corrigée de T5 (T5.09) est disponible en *.pdf. Ah, et puis les derniers volumes de la campagne *.pdf gratuite The Pirates of Drinax sont enfin parus.

Les autres parutions qui m’ont intéressé cette année sont :
– les deux derniers suppléments pour Firefly RPG (j’ai d’ailleurs la vague impression que la gamme s’arrêtera là, vu que l’éditeur reste muet depuis six mois ; et elle s’arrêterait donc sur une déception, avec la très surfaite campagne Ghosts in the Black orchestrée par le très surfait Robin D. Laws) ;
– Winds of the Steppes, le supplément d’Olivier Dubreuil sur les nomades des steppes, pour le Basic RolePlaying ; malheureusement, il y a eu peu après sa sortie une rupture entre Chaosium et son éditeur Alephtar Games, ce qui fait qu’il est désormais introuvable… ;
– Mars Adventure Omnibus, un recueil de quatre scénarios pour Savage Worlds Mars précédemment publiés en *.pdf ;
– pour Glorantha, la nouvelle édition de King of Sartar et HeroQuest Glorantha ;
– l’impressionnante boîte Cthulhu Britannica London, pour Call of Cthulhu, qui est tellement bourrée de matos qu’on a du mal à la refermer ;
– le HârnMaster Bestiary, dont j’ai découvert l’existence tout à fait par hasard ;
– et les deux premiers tomes de la série de jeux post-cata The End of the World, prévue pour en compter quatre.
Je vous passe les *.pdf pour le nouveau Space 1889, j’attendrai les versions papier pour vous en parler.
Bref, un éventail plus varié que l’année précédente.

Dans l’actualité des jeux intéressants, une grande partie de la gamme RdD2 est légalement téléchargeable sur Rêves d’Ailleurs. Il y a aussi eu des *.pdf plus ou moins nouveaux pour Blue Planet et Gangbusters, et les rééditions du Tékumel Sourcebook (*.pdf encore) et du roman de M.A.R. Barker The Man of Gold (disponible en papier).
Tékumel a par ailleurs vu la parution d’au moins deux nouveaux systèmes de jeu amateurs…
Par contre, on attend toujours la sortie de TimeWatch, le JdR de voyage dans le temps de chez Pelgrane, qui continue à creuser son retard…

Du côté des zines, on a eu droit à trois numéros du Frontier Explorer (qui est par ailleurs désormais disponible en impression à la demande), deux de Protodimension Magazine (mais ils n’ont pas sorti de numéro à Halloween, contrairement à leur habitude, ce qui me semble inquiétant), à la renaissance (pour un numéro seulement pour l’instant) du zine travellerien Into the Deep, et à quatre numéros thématiques d’un tout nouveau zine au format *.epub, The Hanging Garden, créé par Gianni et dans lequel j’ai déjà été publié une fois (en attendant la prochaine).
Le Star Frontiersman semble avoir été absorbé par le Frontier Explorer (si c’est officiel, j’ai raté l’annonce, mais quoi qu’il en soit je n’en serais pas surpris, vu que les deux zines étaient désormais dans la même maison). Quant au Colonial Times et à Stellar Reaches, je crains qu’ils n’aient désormais rejoint la longue liste des bons zines disparus.

Parmi les souscriptions intéressantes lancées et financées cette année, il y a une nouvelle campagne pour Rêve de Dragon, un roman travellerien signé Marc Miller lui-même, et la réédition de RuneQuest II. Et une série de bouquins en français de conseils aux joueurs et aux MJ, mais la campagne de financement n’est pas encore terminée.

Pour les rééditions de vieux jeux, le nouveau Chill est sorti (au moins en *.pdf) ; et ont été annoncés cette année (mais pour plus tard, donc, ou alors j’ai raté des épisodes), outre E&D évoqué plus haut, Berlin XVIII, Écryme, Empire galactique, Rêve de Dragon, Superhero 2044 et Talislanta, entre autres.

Signalons encore le retour (apparemment pas exactement paisible) de Greg Stafford aux commandes de Chaosium, avec Sandy Petersen dans son sillage, retour qui a vite été suivi de celui de Glorantha chez cet éditeur. Je ne sais pas s’il faut y voir un lien avec la rupture entre Chaosium et Alephtar Games évoquée plus haut…

Voilà ce que je retiendrai en gros de l’année 2015 sur le plan rôludique.

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Pourtant pas palpitant

Sauf miracle postal, on va finir l’année 2015 sur un album de 2014 sur lequel je n’avais pas encore réussi à mettre la main : 85 bpm, le nouveau Alannah Myles.85bpmEt pas la peine de remuer à votre tour ciel et terre pour le trouver, pasque franchement, il n’en vaut pas la peine (même si elle a toujours une belle voix).

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