Mal adapté

J’ai eu l’info par Patrice Mermoud, mais je n’ai pas de détails : Evil Genius Games devrait sortir une adaptation rôludique du navet Valérian et la cité des mille planètes (lui-même prétendument adapté de la série BD Valérian et Laureline). Peux pas dire que la nouvelle m’enthousiasme, vue la sombre bouse qu’était le film. Et puis, y a déjà un JdR Valérian.

Publié dans JdR | Marqué avec , | Laisser un commentaire

On est bien peu de choses devant l’immensité de l’univers

Belle prise de conscience

EDIT : je crois que je me suis planté dans la référence cryptique du titre, je n’ai pas la source sous les yeux à l’instant mais ça devait plutôt être quelque chose du genre « C’est faire preuve d’orgueil que de se croire unique dans l’immensité de l’univers », ce qui est tout de suite nettement moins approprié. Tant pis !

Publié dans Hors catégorie, Références cryptiques | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Ça va péter dans le Golfe !

Ceci m’a fait ricaner.

Publié dans Monde de merde, Références cryptiques | Laisser un commentaire

Actualités rôludiques SF du dimanche soir

Décidément, Deep Sky Ballad semble avoir le vent en poupe ces jours : voici un générateur de scénarios spécialement prévu pour le jeu solo (sans MJ) (gratuit).

Un financement participatif (déjà réussi) pour une campagne jouable avec Traveller et Coriolis.

Publié dans JdR | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Cowboys contre farmers

Va bientôt y avoir un financement participatif pour une variante du JdR de space western Deep Sky Ballad dans laquelle on jouera des colons.

Publié dans JdR | Marqué avec | Laisser un commentaire

Le décès de mercredi dernier…

… était celui de Rob Grant, le cocréateur de la série télé de SF Red Dwarf. Il aurait eu 71 ans cette année.

Publié dans J'ai pas la télé, SF | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Sans code-barres, plus rien n’est possible

Passé cette semaine à la Poste retirer un colis de JdR venu des États-Unis.
J’avais trouvé assez surprenant qu’il s’agisse de deux paquets tenus ensemble par un élastique (probablement ajouté par les douanes), mais vu que les deux portaient une étiquette avec mon nom et mon adresse, j’ai tout embarqué.
Sauf qu’une fois arrivé à la maison, quand j’ai ouvert le premier, j’y ai trouvé un bouquin qui n’avait absolument rien à voir, ni avec quoi que ce soit que j’aurais commandé ou financé, ni avec mes centres d’intérêt. En retournant le paquet, j’ai alors vu qu’il y avait une autre étiquette, mieux collée et portant le nom et l’adresse d’un destinataire habitant à 5 ou 600 km d’ici… (l’autre colis par contre contenait bien l’intégralité de ma commande)
L’étiquette avec mon nom s’était probablement décollée du bon colis et avait été recollée par erreur sur celui-ci.
J’ai donc refermé le carton qui ne m’était pas destiné, et l’ai reporté le lendemain au bureau de poste, où par chance je suis tombé sur la même guichetière que la veille, qui se souvenait de moi.
Je lui ai refilé le bébé, mais elle s’est retrouvée bien embarrassée avec : il n’y avait dessus aucun code-barres autre que celui correspondant au colis qui m’était effectivement destiné. Moi je pensais que l’opération serait simple, y aurait qu’à mettre le paquet avec le reste de ce qui devait partir le jour, et hop, le tour aurait été joué. Mais visiblement, ça n’a pas l’air aussi simple que ça. Elle partait pour le renvoyer à l’expéditeur, en se basant sur l’étiquette avec mon nom (étiquette que j’avais caviardée pour ne pas laisser traîner n’importe où mes nom et adresse), mais quand je lui ai expliqué que ce n’était pas le même expéditeur que pour mon propre colis, elle s’est arrêtée et est partie prendre conseil auprès d’une collègue qui était aussi embarrassée qu’elle. Du coup, elles ont décidé d’attendre le lendemain pour voir avec un troisième postier.
J’espère pour le destinataire originel qu’ils auront trouvé une solution autre que de renvoyer le paquet aux États-Unis… C’est dingue d’être devenus à ce point esclaves de l’informatique alors que la solution me paraissait pourtant toute simple.

Publié dans Qu'est ce qu'on va devenir ? | Laisser un commentaire

Of course aïe spik angliche véri ouelle

À l’occasion d’une réunion au siège hier, le chef cherchait désespérément un anglophone pour encadrer je ne sais plus quelle visite à venir d’huiles internationales. Je pensais que la petite jeune fraîchement sortie d’école allait s’y coller, puisque maintenant dans leur cursus ils leur demandent de faire des trucs en anglais et que donc elle est censée savoir parler la langue. Mais elle a refusé tout net en prétextant que, si effectivement elle savait parler anglais, il lui manquait le vocabulaire technique professionnel dont elle aurait eu besoin pour cette occasion. Il a donc essayé de se rabattre sur moi, en me demandant si je parlais l’anglais. Prenant mon plus bel accent français, je lui ai répondu par la phrase servant de titre au présent billet. Je pensais qu’avec l’accent, ça suffirait pour qu’il comprenne que ma réponse (certes mensongère, mais moi, même si le vocabulaire technique je pense l’avoir à peu près, ce que je veux c’est qu’on me foute la paix) était non, mais il a quand même fallu que je sois plus explicite.
Et c’est pourtant pas la première fois qu’on essaie de me faire ce genre de coups…

Publié dans On n'a pas des métiers faciles | Laisser un commentaire

Deux sorties rôludiques en ligne de fin de semaine

Un nouveau machin *.pdf (non med-fan’) pour GURPS, et le premier numéro d’un zine au même format pour Castle Falkenstein.

Publié dans JdR | Marqué avec , | Laisser un commentaire

La chute d’Hypérion

L’auteur de SF Dan Simmons est mort samedi dernier. Il allait avoir 78 ans.
On lui devait en particulier Hypérion et ses trois suites, dont j’ai toujours trouvé étrange qu’elles n’aient jamais été adaptées en JdR ; mais aussi des textes moins intéressants.
Accessoirement, il semble aussi avoir été un bon gros connard.

Publié dans Références cryptiques, SF | Marqué avec , | Laisser un commentaire