Une de perdue, deux de (re)trouvées

Écouté récemment Secrets of Nature, le nouveau Coronatus.L’une de leurs hurleuses est partie, mais elle a été remplacée par celle qu’elle avait remplacé (vous suivez ?) ; en plus de ça, il y en a désormais une troisième. Sans avoir rien d’extraordinaire, le résultat est plutôt plaisant, et bien meilleur que leurs deux précédents albums.
Je n’ai trouvé que ça comme extrait :

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Kro en résumé : Marque and Reprisal

Marque and Reprisal
Elizabeth Moon
Del Rey Books
© 2004 Elizabeth Moon
ISBN 978-0-345-44759-X
378 pages

Roman de SF interstellaire, deuxième tome de la série Vatta’s WarL’histoire fait immédiatement suite à celle du premier tome. On retrouve donc Kylara Vatta, pas encore remise des évènements qu’elle vient de vivre, et qui ne va pas avoir le temps de se poser, car dans le premier chapitre la maison familiale et le siège social de Vatta Enterprises sont attaqués et détruits (sa famille est presque entièrement tuée), évènements dont elle n’a pas le temps de prendre connaissance, car dès le deuxième chapitre, elle manque de se faire kidnapper (après qu’une tentative de sabotage de son vaisseau ait été déjouée). On dirait que quelqu’un cherche à couler l’entreprise familiale… mais pas seulement elle, car le monopole de l’entreprise de télécommunications qui gère le réseau interstellaire d’ansibles semble visé lui aussi.
Du coup, Ky se retrouve aux commandes d’un vaisseau vieillissant et pas forcément dans un super état, qui porte les couleurs d’une entreprise autrefois riche et respectable mais qui est désormais considérée avec méfiance et sans le sou (ses avoirs ayant été gelés), sans savoir pourquoi tout ça est arrivé ni s’il y a d’autres survivants de sa famille. Tout ça, dans un univers potentiellement hostile, et sans avoir d’armes (puisque c’est un vaisseau de commerce qui jusqu’à présent circulait dans des régions considérées comme sûres). Et son nom, qui autrefois était un sésame qui lui ouvrait bien des portes, a désormais plutôt pour effet de les lui claquer au nez. Ajoutons encore que les autorités n’ont pas l’air d’être très “coopératives” quand elle est victime d'”ennuis”. Bref, elle est carrément dans la merde jusqu’au cou. Et plus elle bouge, pire c’est.
Là encore, j’ai bien aimé.

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Dernières ressorties rôludiques

Viennent de ressortir en *.pdf sur DrivethruRPG :

Shadow over Bögenhafen, le premier volume de la campagne The Enemy Within pour Warhammer ;

The Compendium of Weapons, Armour & Castles, de chez Palladium ;

– et divers machins pour GURPS 3 et GURPS 4 chez SJG.

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Faut-il tuer Hitler ?

Ceci m’a amusé.

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Mes vacances, je les voulais à une autre période

Je ne me souviens plus si j’en avais parlé ici, mais certains d’entre-vous sont au courant : cette année, on m’a empêché de prendre mes congés début novembre comme d’habitude, ma présence étant indispensable puisque mon équipe (donc principalement moi) avait comme par hasard été désignée pour subir un audit (l’audit en lui-même ne me dérangeait pas (d’ailleurs, il s’est bien passé, largement mieux je pense que ce à quoi s’attendait la direction (qui avait ptêt plus ou moins oublié que si je suis râleur et désabusé, je n’en reste pas moins compétent), et pourtant je n’avais préparé qu’un détail), c’était la date (enfin, la période, puisqu’il a finalement duré plusieurs jours quand au départ on ne m’en avait annoncé qu’un seul) qui m’emmerdait profondément ; mais je ne m’étendrai pas sur le sujet, c’est pas bon pour ma tension). Et donc, pour avoir deux semaines d’affilée, la seule solution était de les décaler d’un mois, à la première quinzaine de décembre (ce qui ne m’arrangeait pas pour ce que j’avais à faire dehors dans mon terrain, mais je n’allais pas non plus leur en faire cadeau, ni les placer sur un compte épargne temps dont je ne suis absolument pas sûr de pouvoir profiter un jour).
Eh bien, finalement, c’était pas une si mauvaise chose que ça : pasque ce matin, gros incident à l’usine, avec évacuation de l’ensemble du personnel par les pompiers (dont plusieurs personnes conduites à l’hosto), mise en place d’un périmètre de sécurité, déplacement du préfet lui-même, article sur le site du quotidien régional, et même reportage aux actualités régionales (mais j’ai pas la télé, donc je ne l’ai pas vu) qui m’a valu un coup de fil inquiet pour savoir si je faisais partie des personnes ayant été hospitalisées, et comment ça s’était passé. Bref, ça devait être un sacré merdier, mais pour une fois, ce n’est pas moi qui ai eu à le gérer. Et j’en suis fort aise (d’autant qu’un coup d’œil ce soir aux titres des msg arrivés sur ma messagerie pro m’a confirmé que ç’avait dû être un sacré merdier).
Mais ça a quand même réussi à me faire chier : j’avais rendez-vous à midi avec des copains pour un restau dans un patelin à une trentaine de kilomètres, et comme les routes étaient barrées, j’ai dû faire un détour pour sortir du village en passant par une petite route, et je suis arrivé avec une petite dizaine de minutes de retard. Et au retour, pourtant assez tardif dans l’aprème, la route était encore barrée, ce qui m’a contraint à faire un détour encore plus large (puisque, ne voulant pas rebrousser chemin pour reprendre le même chemin qu’à l’aller, j’ai suivi la déviation mise en place, qui passait par des routes un peu plus larges).

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Kro en résumé : Valérian et la cité des mille planètes

(2017)

Film de Luc Besson, dont les personnages principaux s’appellent Valérian et Laureline, comme dans la BD bien connue (avec laquelle les similitudes s’arrêtent à peu près là, n’en déplaise au cinéaste qui prétend qu’il s’agit d’une adaptation)Étant un grand amateur de la série BD (au moins de ses vingt et quelques premières années, après ça se dégrade assez vite et tout finit lamentablement en agonisant sur plusieurs albums), je n’ai pas réellement réussi à le voir comme “un film dont il se trouve que, par une coïncidence comme on n’en voit qu’au cinéma, les deux personnages principaux ont les mêmes noms que ceux de la série BD Valérian, ça alors !” ; configuration dans laquelle le film aurait ptêt été un poil moins pire.
Si les acteurs principaux sont censés interpréter les personnages de la BD, c’est complètement raté : celui qui joue Valérian est beaucoup trop jeune pour le rôle (on dirait un ado), celle qui joue Laureline colle un peu mieux, mais stupeur, elle n’est pas rousse.
Les personnages, justement : à part des similitudes dans leurs fonctions, c’est pas ceux de la BD. Ni par le peu qu’on apprend de leur histoire (la Laureline du film sort d’une “grande école”), ni par leur comportement (Valérian gamin immature et dragueur, qui passe son temps à… je pense qu’on peut sans problème qualifier son comportement envers Laureline de harcèlement sexuel ; Laureline qui n’a ni la bonne humeur souriante, ni réellement le comportement indépendant qu’on lui connait dans la BD (ici, elle sert quand même beaucoup de faire valoir à Valérian, alors que dans la BD c’est parfois limite l’inverse)).

Qu’est ce que c’est mauvais ! Qu’est ce que je me suis fait chier… Non seulement c’est nul, mais ça n’a rien à voir avec Valérian. Besson a complètement trahi les BD.
Visuellement ça fait trop images de synthèse. Sérieusement, c’est pitoyable quand on compare avec Le cinquième élément, du même Besson mais vingt ans plus tôt, donc pas avec les mêmes moyens… accessoirement, c’est dommage pour un film au scénario incohérent et qui n’a donc que ses effets spéciaux à proposer au spectateur.
Y a quelques trucs qui sont assez ressemblants (l’extérieur du vaisseau, le transmuteur (qui n’est pas grognon, dommage). Les shingouz ont été rebaptisés doghan-daguis, c’est nul. Ils sont aussi plutôt ratés.
Valérian tue de sang froid, ce qui est à des lieues de la BD ; vous me direz, un peu plus tard il commet carrément un massacre, et là, je me demande bien comment on pourrait rattacher ça à la BD, qui est fondamentalement humaniste et pacifiste ; mais visiblement, Besson n’en a pas fait la même lecture que moi.

L’histoire (au-delà de l’histoire d’amour à la con qui est au cœur du film : Valérian essaie d’emballer Laureline qui le trouve immature et incapable d’être fidèle) : après une première mission dans un cadre qui n’a pas grand-chose à voir avec les BD (dans un lieu qui existe en partie en vrai, en partie dans une autre dimension qui s’interpénètre avec la nôtre ; c’est assez original, mais ça n’a rien à voir avec les BD donc, et franchement, de la façon dont c’est mis en scène dans le film ça ne tient absolument pas debout (mais à ce stade là, ma suspension volontaire de l’incrédulité était déjà partie se coucher en pleurant, ou ptêt plutôt en hurlant des insanités, tellement elle était affligée, donc au point où on en était déjà, je pouvais bien continuer à regarder…)), mission dans laquelle ils récupèrent le dernier transmuteur vivant (et une perle d’une grande valeur), ils vont sur Alpha (surnommée la cité des mille planètes), une station où on rencontre des représentants d’à peu près toutes les espèces connues (ça correspond grosso modo à Point Central dans les BD (sauf que ça n’a rien de central, donc il est heureux pour une fois qu’elle ait été rebaptisée) ; d’ailleurs, une partie de l’intrigue est vaguement basée sur celle de L’ambassadeur des ombres). Là, ils doivent assurer la sécurité du transmuteur et du commandeur, un militaire d’un grade encore plus élevé que général, mais pas de bol le commandeur est enlevé par de mystérieux extra-terrestres, Valérian part à sa poursuite, Laureline part à la poursuite de Valérian, et tout ça les mène au cœur de la station, une zone devenue mystérieusement radioactive et où ont disparu précédemment tous les soldats envoyés pour voir ce qui s’y passait (ça vous semble en partie incohérent ? C’est normal, ça l’est). Au passage, on croise divers ET fortement inspirés de ceux qu’on voit dans L’ambassadeur des ombres. Et à la fin, Valérian et Laureline évitent in extremis un bain de sang (enfin non, pas tout à fait : il y a plein de morts, qu’on ne nous montre d’ailleurs pas, mais il aurait pu y en avoir bien plus), révèlent le pot aux roses sur un génocide commis autrefois par les Terriens mais resté secret, sauvent les derniers survivants dudit génocide, et tombent dans les bras l’un de l’autre. Ouais, je vous ai ptêt gâché l’histoire là, mais c’est pas grave, vu que je vous déconseille une fois encore de le voir s’il est encore temps de vous empêcher de commettre cette erreur. Pasque ce que je vous ai épargné entre autres, c’est l’interminable et perpétuelle succession d’incohérences du scénario. Affligeant, je vous dit. Affligeant.
Accessoirement, je me demande si Besson a lu les BD qu’il a prétendu adapter là. Pasque franchement, lui et moi, on n’a pas du tout dû lire la même chose.

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The lost (in forever) jedi

Savent plus quoi inventer comme produits dérivés
Elle ferait mieux de se préoccuper de remonter un groupe d’aplomb et de faire de la bonne musique…

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Kro en résumé : The Expanse, “saison” 2

The Expanse saison 2
(2017)

Deuxième saison d’une série télévisée américaine de SF (13 épisodes, vus en V.O.)La tension entre la Terre et Mars monte de plus en plus, et la guerre apparait comme inévitable, malgré les efforts de quelques modérés. Derrière tout ça, il y a une menace d’origine extra-terrestre : une protomolécule d’origine extra-solaire, qui a de mystérieuses propriétés (et est à la base du prototype d’arme biologique que j’évoquais). Si mystérieuses que ça tourne vite au grand n’importe quoi : on se croirait dans Killjoys. J’ai dû me forcer pour aller jusqu’au treizième épisode, et ne comptez pas sur moi pour regarder la future suite, malgré quelques seconds rôles qui ont réussi à m’intéresser.
J’avais écrit :

Donc je sors de cette première “saison” avec un ressenti positif certes, mais accompagné d’un certain sentiment de frustration ; et aussi, avec quelques inquiétudes au sujet de la suite, à cause de cette fameuse scène à l’extrême fin qui m’a déçu et me laisse craindre une possible et dramatique chute de la qualité SF de l’histoire.

C’est exactement ce qui s’est passé.

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Kro en résumé : L’homme aux colts d’or

(Warlock)
1959

Western avec Henry Fonda et Anthony Quinn (entre autres)C’est un peu le même genre d’histoire que dans Appaloosa : la petite ville de Warlock est sous la coupe d’une bande de cow-boys qui se croient tout permis et y font régner la terreur. Les citoyens décident d’engager pour rétablir l’ordre un prévôt (Fonda), qui arrive accompagné de son ami tenancier de saloon (Quinn) qui lui file moult coups de main. Mais à part la situation de départ, l’histoire est très différente. Plus intéressante, plus complexe peut-être. Ce film est meilleur, mais il est aussi d’une époque antérieure : c’est du western “lumineux”, “propre”, alors qu’Appaloosa est plus terre-à-terre, plus sombre, plus crade. Si L’homme aux colts d’or avait été plus “moderne”, il aurait sûrement été encore meilleur…

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Kro en résumé : Appaloosa

Appaloosa
(2008)

Western avec Ed Harris et Viggo MortensenEn 1882, la petite ville d’Appaloosa est sous la coupe d’un riche et influent rancher qui se croit tout permis, et de ses hommes qui y font régner la terreur. Les autorités de la ville décident d’engager un shériff prestigieux (Harris) et son adjoint (Mortensen) pour rétablir l’ordre.
C’est pas mal.

(l’avis plus détaillé de FaenyX sur le sujet)

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