Run to the Hills

J’oubliais : j’ai aussi reçu hier mon exemplaire de The Kúrt Hills Atlas pour Béthorm, le plus récent JdR tékumelani autorisé par la Tékumel Foundation. Au lieu de le faire imprimer quelque part aux États-Unis ou en Asie, UNIGames l’a simplement fait faire en impression à la demande chez Lulu, ce qui économise sur les frais de port, les délais de livraison, et le bilan carbone (au moins dans les contrées dans lesquelles Lulu imprime). Sans parler, pour l’éditeur lui-même, des frais d’impression et de stockage…
M’demande pourquoi ce genre d’option n’est pas plus souvent adopté par les éditeurs de JdR…

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Actualité rôludique d’hier soir

Trop crevé pour bloguer hier soir…
Donc, on a eu droit à :

– la version Savage Worlds d’un scénario pour le nouveau Space 1889 ;

– la sortie officielle de la version en dur de The Pirates of Drinax pour Rikki-Tikki-Traveller ;

– et (mais c’est pas du JdR), la gamme Car Wars *.pdf commence à apparaître sur DrivethruRPG (elle était déjà disponible depuis longtemps et sans watermark sur Warehouse 23).

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Culture et télé, ça ne me parait pourtant pas vraiment faire bon ménage

Le cycle de la Culture, de Iain M. Banks, va faire l’objet d’une série télé.

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Profession de foie

Tant qu’on parle de stagiaires : je trouvais que ma dernière stagiaire était presque aussi bien que ma super stagiaire d’il y a presque un an. Eh bien, je me demande si finalement elle n’était pas encore mieux.
Elle m’avait proposé de soumettre à l’un de ses profs un cas mystérieux dont je lui avais parlé mais auquel je n’avais pas trouvé d’explication (j’avais moi-même à l’époque envoyé les photos à Quinquin, sans obtenir de réponse). Non seulement elle l’a fait, mais elle a obtenu une réponse (non pas de son prof, mais d’un spécialiste canadien chez qui mes photos ont fini par atterrir !) et me l’a transmise tout à l’heure.
C’est dans des situations comme ça qu’on se sent récompensé d’accepter systématiquement les stagiaires (ce qui n’est pas toujours marrant) et de faire des efforts pour former les futurs confrères.

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Candidature sur papier libre

J’ai aussi profité de mon passage au siège pour signer la convention de stage de ma stagiaire de la semaine prochaine.
Elle avait été envoyée avec une lettre d’accompagnement écrite à la main (jusque là, rien d’anormal) sur… une feuille de cahier à spirales arrachée. J’ai trouvé (et je ne suis pas le seul) que ça ne faisait pas très sérieux. Je lui en toucherai ptêt deux mots si le courant passe suffisamment bien. Moi personnellement, je m’en tape, et ça m’a un peu amusé, mais quand même, même pour un stage, ça la fout mal, surtout dans un métier aussi prestigieux que le nôtre.

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Il faut trouver voiture à son pied

Monté au siège aujourd’hui pour diverses raisons administratives, la principale étant de subir mon entretien annuel.
Comme ledit entretien risquait d’être quelque peu conflictuel, vues mes relations actuelles avec la direction (et surtout avec la directrice, qui heureusement était en congés ; de toutes façons, si on m’avait imposé un entretien dans des conditions autres qu’un face à face avec une seule personne, j’avais prévu de refuser et de foutre le camp ; un entretien annuel, c’est un face à face entre deux personnes : s’il y en a plus d’un côté, ça s’appelle un tribunal, c’est ce qu’on m’a appris en formation (bien tardive) pour ce genre d’exercice l’année dernière), j’avais obtenu de faire passer en premier l’étude de dossier qui était l’autre raison majeure de mon déplacement, histoire de la réaliser dans des conditions sereines. Et surtout, j’étais venu en rangers, comme je le fais habituellement pour les réunions risquant de devenir houleuses.
L’entretien s’est bien mieux passé que ce à quoi je m’attendais. Par contre, ayant pris la voiture de service, j’ai constaté qu’elle n’était pas faite pour un conducteur ainsi chaussé : même en collant mon pied droit le plus à droite possible, je mordais sur la pédale de frein à chaque fois que j’appuyais sur l’accélérateur ; ce qui, sachant que je passe par les petites routes pour gagner du temps et que j’y conduis encore en partie comme quand j’assurais des urgences, arrive relativement souvent.
C’est la première bagnole au volant de laquelle ça m’arrive. Et ça m’embête d’autant plus qu’il est possible que je remplace un jour le Tonnerre mécanique troisième du nom par un exemplaire de ce modèle plus récent.
D’un autre côté, le temps que j’aie les moyens de changer de bagnole, ils auront ptêt sorti un nouveau modèle moins étriqué. Mais faudra que je me souvienne d’aller l’essayer en rangers le moment venu…

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Kro en résumé : Colony

Colony
(2016)

Série télévisée de SF comptant pour l’instant deux saisons de 10 et 13 épisodes

La deuxième saison n’a pas dû sortir en DVD pour l’instant…

La Terre a été envahie (même pas un an avant le début de la série) par des ET, les Raps (qui sont vachement plus balèzes que nous technologiquement (en particulier militairement)), et les humains vivent donc sous occupation (avec des résistants et des collabos, un couvre-feu, de la pénurie et du marché noir ; ça évoque très nettement la vie sous l’Occupation, au moins au début de la série), en particulier la colonie de Los Angeles qui est le cadre des épisodes, entourée d’un très haut mur spécial (“technologique”), ce qui fait que les habitants en sont prisonniers (d’autant qu’il n’y a pas de communications avec les autres colonies, en tous cas pas pour les simples citoyens).
Les personnages principaux sont un couple, dont lui, ancien membre des forces spéciales, est recruté (de force) pour traquer les chefs de la résistance par les autorités humaines de collaboration mises en place par les ET, alors qu’elle fait partie de la résistance (sans qu’il le sache).
Alors disons le d’entrée de jeu, question SF, vous repasserez. Les ET, on ne les voit jamais, on voit juste des drones qu’ils utilisent pour surveiller les humains (et les flinguer au besoin), et parfois des vaisseaux spatiaux et deux trois autres rares bricoles. Le mur qui entoure Los Angeles fait manifestement appel à une technologie extra-terrestre. Mais pour le reste, c’est de la technologie de nos jours ; voire moins moderne, car du fait des restrictions la plupart des gens se déplacent en vélo, par exemple ; et puis voire carrément anachronique, pasqu’alors que ça se passe a priori à notre époque ou vraiment à peine plus tard, les gens enregistrent sur des cassettes audio et il y a des téléphones publics dans les rues. Il n’y a pas de télescope non plus (donc pas de moyen d’observer ce que font les Raps en orbite) : j’imagine que cette absence est due à leur intervention, mais on ne nous explique pas comment. Peut-être que c’est aussi la raison de l’absence de drones (autres que ceux des Raps), et du côté vieillot de certains appareils.
Les Raps, on ne sait donc pas à quoi ils ressemblent puisqu’on ne les voit jamais. On ne sait pas non plus ce qu’ils sont venus faire sur Terre, ni pourquoi ils sont restés. Finalement, ils ne sont qu’un prétexte. Dommage, ça aurait mérité (et ça nécessite) des explications.
Dans la deuxième saison, la merde s’accumule pour les personnages (et aussi à la fin pour les habitants de Los Angeles). Mais tout ça se finit sans qu’on ait de réponses à nos questions, sans savoir ce qu’est devenu le personnage secondaire le plus important, et avec un geste mystérieux d’un autre personnage secondaire qui indique clairement que d’autres choses sont à venir (ça pue la bonne grosse trahison inattendue) : une troisième saison a été annoncée l’année dernière, mais elle n’a pas commencé à ma connaissance.
Ça peut donner quelques idées pour Freedom Fighters, ce vieux JdR de chez FGU dans lequel on incarne des résistants occidentaux contemporains face à un envahisseur laissé au choix du MJ, mais pour que ce soit vraiment exploitable il faudrait quand même qu’on en sache plus sur le contexte, à commencer par les Raps, leurs relations avec les autorités humaines actuellement en place, et ce qu’ils veulent de la Terre.
Et donc, j’ai un avis mitigé sur la série pour l’instant : il nous manque beaucoup trop d’éléments pour savoir comment ça va évoluer (et si cette évolution sera à mon goût), et c’est pas vraiment de la SF pour le moment. Et puis je ne peux pas dire que les personnages principaux m’enthousiasment vraiment (oh, je m’intéresse certes à ce qui leur arrive, mais sans plus ; il y a des personnages secondaires qui m’ont plus intéressé qu’eux). Disons qu’il y a du potentiel, mais qu’il faudra confirmer dans la suite, suite que je ne manquerai pas de chercher à regarder.

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Kro en résumé : Cargo

Cargo
(2009)

Film de SF suisseEn 2267, l’humanité a rendu la Terre inhabitable, les gens vivent dans l’espace et beaucoup ont émigré vers une lointaine planète paradisiaque, Rhéa. La personnage principale s’engage comme médecin à bord d’un cargo spatial à destination d’une station dans le nuage d’Oort (quatre ans aller, autant au retour, le tout passé en grande partie en hibernation ; mais ça doit payer suffisamment pour lui permettre ensuite d’acheter son billet pour Rhéa). L’équipage se compose de sept membres, mais un seul est éveillé à la fois, par tours de huit mois et demi. Alors que son tour est déjà bien entamé, elle croit déceler la présence d’un passager clandestin dans la soute…
Ça m’a fait penser à Alien : un huis-clos à bord d’un cargo appartenant à une société privée, seul dans l’espace, un équipage réduit en hibernation, des morts successives… Et puis c’est un peu le même genre de SF, hard science à part la gravité “normale” à bord : un vaisseau en ferraille, des fuites de flotte, des coursives sombres, ce genre de choses.
Pas de créature extra-terrestre ici toutefois. Sans vous révéler l’histoire, ça reste du domaine de la hard science, et ça repose sur les manigances de la société qui organise la colonisation de Rhéa (et à laquelle appartient le cargo).
Pas de grosses scènes d’action non plus, ce qui nous change du cinéma de SF hollywoodien.
Bref, un film pas désagréable, mais pas exceptionnel non plus.

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Le grand chelem s’éloigne

La stagiaire qui voulait venir une semaine en avril m’a annoncé aujourd’hui qu’elle ferait finalement son stage dans une usine que son professeur connait.
Pas grave, d’autant que je me demandais comment j’allais bien pouvoir l’occuper pendant une semaine entière. Et puis elle au moins a eu la décence de prévenir, contrairement à celle qui m’avait contacté en décembre pendant mes vacances et qui n’a pas eu la patience d’attendre mon retour (je croyais en avoir parlé ici-même, mais une brève recherche ne m’a pas permis d’en retrouver la trace [EDIT : j’en avais effectivement parlé ici]). Mais si comme je m’y attends ses condisciples qui veulent venir à plusieurs à la fois n’acceptent pas de venir un par un, ce n’est pas cette année que je réussirai comme maître de stage un grand chelem des Écoles.

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Kro en résumé : Afrique noire – Histoire

Afrique noire
Histoire
et Civilisations
Elikia M’Bokolo
Tome I
Jusqu’au XVIIIe siècle
Hatier – AUPELF – UREF
© Hatier 1995
ISBN : 2-218-03881-1
496 pagesAfrique noire
Histoire
et Civilisations
Elikia M’Bokolo
Tome II
XIXe – XXe siècles
Hatier – AUPELF
© Hatier 1992
ISBN : 2-218-05124-9
576 pagesTopo en deux tomes sur l’histoire de l’Afrique noire (y compris Madagascar), de la Préhistoire à la fin des années ’80

Globalement, ça manque de cartes, ce qui rend parfois bien pénible de suivre ce qui est expliqué (et pourtant, il y en a quelques-unes). J’aurais aussi apprécié un lexique des termes africains.
C’est un traitement de base du sujet, mais à la fin de ma lecture, j’ai le sentiment de n’avoir fait que l’effleurer. Et pourtant, j’y ai appris des tas de choses (ce qui une fois de plus montre que plus on acquiert de connaissances, plus on se rend compte de l’étendue abyssale de ses propres lacunes).

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