Retour aux concerts

Ceux qui suivent auront noté que j’avais récemment évoqué huit albums de retard, mais n’en avais suite à ça présenté que six. Ce n’était pas un oubli : j’ai gardé les deux autres pour un billet à part, puisque contrairement aux six premiers, 1°) ce sont des enregistrements en concert et 2°) ce sont des disques du Blue Öyster Cult.

iHeart Radio Theater N.Y.C. 2012 comprend onze morceaux, dont l’incontournable (Don’t Fear) The Reaper (mais aussi Black Blade, entre autres), et il est bon.

Hard Rock Live Cleveland 2014 atteint le total respectable de dix-sept morceaux (toujours avec (Don’t Fear) The Reaper et Black Blade ; les deux concerts ont d’ailleurs neuf chansons en commun, mais aucun ne comporte Astronomy, hélas), et il est encore meilleur…

On en est donc à trois concerts du Cult sortis en album cette année (voir ici pour le troisième), avec un quatrième attendu pour début août. D’après les infos de mon camarade Barbare, ça pourrait être dû au fait que les droits sur certains enregistrements viennent de leur revenir.

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Trucs rôludiques du vendredi soir

GCM consacre un billet à Laborinthus (et le premier commentateur prétend que Tonton Alias, qui n’a aucun rapport avec le jeu en question, a « un accent suisse à couper au couteau », ce que je n’ai pour ma part remarqué ni en vrai, ni sur Radio-Erdorin).

Un générateur aléatoire de casse (pour le plan foireux qui va avec, vous pouvez compter sur l’imagination fertile de vos joueurs…).

Et une nouvelle vidéo sur l’histoire du JdR, consacrée à Dave Arneson et à Blackmoor (et plus intéressante que la première) :

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Trucs rôludiques du jeudi soir

Le JdR adapté du film Labyrinth est disponible en *.pdf (le jeu étant paru l’année dernière, je suis surpris qu’il ne soit pas sorti plus tôt à ce format).

Un intéressant billet sur l’alignement à (A)D&D.

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Février aux J.O. d’hiver, juillet au cimetière

Le skieur norvégien Finn Christian Jagge, champion olympique du slalom en (février) 1992, est mort hier à l’âge de 54 ans.

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Ils ont bon dos, les copyrights

Je ne sais plus si je l’avais déjà évoqué ici : il y avait un projet de publication d’un Expanded Tékumel Sourcebook, qui aurait complété le contenu du Tékumel Sourcebook avec un maximum d’infos fournies au fil du temps par M.A.R. Barker lui-même. Le résultat promettait d’être maousse, mais ses auteurs (ou plutôt, ses compilateurs) viennent d’annoncer qu’il ne verrait jamais le jour, ni professionnellement, ni sous la forme d’une publication amateure. Raison invoquée ? Des problèmes liés aux lois américaines sur le copyright, qui auraient conduit la tristement célèbre Tékumel Foundation à refuser.
Sauf que si ma mémoire est bonne, c’est ladite Foundation qui détient les droits sur les écrits du professeur Barker.
Évidemment, on n’aura jamais le fin mot de l’histoire. Mais j’ai quand même la désagréable impression qu’une fois encore, au lieu de chercher à promouvoir Tékumel (soit l’un des buts pour lesquels elle a été fondée), la Tékumel Foundation fait tout pour le maintenir sous l’éteignoir.

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Pour La soupe aux choux par contre, c’était Raymond Lefebvre

Je vous le rappelais l’autre jour, Ennio Morricone a composé la musique d’un paquet de films, dont certains sont hélas méconnus.
Par exemple, vous souveniez vous de ce petit bijou ?

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Dans des genres plus habituels en ces lieux…

Poursuivons le rattrapage avec des galettes qui devraient repasser plus fréquemment dans ma chaîne :

New World – New Eyes, de House of Lords, est très correct, comme d’hab’.

Extrait :

Reincarnation est le grand retour d’Arrest, un groupe que je croyais dissous depuis des années.

Pas mal mais sans rien d’exceptionnel.
Pas trouvé de clip.

Osyrhianta n’est pas un grand retour, mais presque, pasque ça faisait onze ans que Fairyland n’avait plus sorti d’album :

Franchement pas mal.
Extraits :

The Realms of Fire and Death est le deuxième album d’Ignea :

J’aime bien, même si objectivement, ça n’est pas très différent de leur premier.
Extrait :

On va finir ce billet avec un groupe qui, après un démarrage sur les chapeaux de roue et un deuxième album prometteur, m’avait profondément déçu (le départ de tous les musicos n’avait pas dû y être étranger) : Beyond the Black.
Ce quatrième album, Hørizøns, était pour moi un quitte ou double.

Et bien, j’ai trouvé qu’ils avaient nettement redressé la barre, même s’ils ne sont pas revenus au niveau de leurs deux premiers albums (ou devrais je dire « des albums de leurs prédécesseurs » ?).
Extraits (inégaux, et autant vous prévenir, ça commence plutôt mal, surtout le deuxième) :

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Encore du rattrapage musical à faire…

Décidément, ces derniers mois j’ai du mal à vous tenir au courant de mon actualité musicale (pasque vous inquiétez pas pour moi, de la musique je ne vous en parle peut-être pas beaucoup, mais je continue à en écouter plein et à me tenir à peu près au courant de ce qui sort, au moins pour ce qui est des groupes et artistes que je suis). Tenez, par exemple, là, j’en suis à huit albums de retard… On va donc faire ça en plusieurs morceaux.

En commençant par Rough and Rowdy Ways, le nouveau Bob Dylan :

Correct, d’autant plus qu’il avait souvent été décevant ces dernières années.
Pas de vidéoclip, mais une bonne partie de l’album est écoutable sur sa chaîne youtube.

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Kro en résumé : Les vétos

(2019)

Film dans un genre complètement différent de ce que je regarde d’habitude

Le film se passe dans un petit village au fin fond du Morvan, et traite comme son nom l’indique du cabinet vétérinaire local. L’un des deux associés fout le camp à la retraite du jour au lendemain, en abandonnant sa maison et sa clientèle (mixte) à sa nièce et seule famille, une Parisienne fraîchement diplômée qui se destine à la recherche, est placée par son oncle devant le fait accompli, et n’a absolument aucune envie d’exercer en clientèle, et encore moins dans ce trou paumé, même si c’est le village dont elle est originaire et où elle venait en vacances plus jeune (ajoutons qu’elle n’est absolument pas diplomate). Et évidemment, ça n’arrange pas les choses, quand on est sans aucune expérience et en butte à la méfiance paysanne. Quant à l’associé restant, lui aussi placé devant le fait accompli, il se détruit gentiment la santé et la famille en étant au boulot tout le temps et de garde en permanence.
Partant de ce postulat, on a droit à un film gentillet, plutôt pas trop mal documenté côté professionnel, mais plutôt du genre joli conte de fées qu’histoire crédible (je trouve qu’il est idéalisé côté mentalités villageoises).
(un autre truc qui a violemment heurté ma suspension volontaire de l’incrédulité, c’est les plaques d’immatriculation des bagnoles, « à l’ancienne », avec le numéro du département : sachant que ce système n’est plus utilisé pour de nouvelles immatriculations depuis 2009, donc dix ans avant la sortie du film, je ne crois pas une seule seconde que tant une étudiante qui n’était pas majeure (donc n’avait pas de bagnole) en 2009 qu’un véto rural pour son véhicule professionnel puissent avoir des immatriculations aussi anciennes. Je me demande bien pourquoi le film est allé chercher des plaques de ce type, vu qu’à côté de ça on y voit des smartphones et des réseaux sociaux modernes, mais quoi qu’il en soit, c’est une faute)
Vous pouvez faire l’impasse.

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Kro en résumé : Le jour des Apaches

Day of the Evil Gun
1968

Western

Un ancien as du flingue qui avait disparu il y a quelques années, laissant seules sa femme et ses deux filles, revient chez lui et découvre qu’elles ont été enlevées deux mois plus tôt par les Apaches. Il se lance à leur recherche, suivi par son nouveau voisin qui est en son absence devenu l’amant de sa femme.
Le truc, c’est que le flingueur s’est rangé des flingues et ne veut plus tuer, alors que l’autre, qui est à la base un simple paysan qui n’a jamais tué, se met à le faire, et au fil de leur expédition le fait de plus en plus facilement. Tout ça jusqu’à leur confrontation finale.
L’histoire est pas mal, mais j’ai eu du mal avec plusieurs passages du film, sans que je puisse vraiment mettre le doigt sur ce qui m’a chiffonné (je pense qu’il y avait pas mal de trucs autour des Apaches et de leur comportement). Le film me laisse donc une impression globalement positive, mais mitigée.

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