« D’une débilité profonde »

C’est ainsi que Bouclier qualifiait il y a un mois et demi la présence sur un des albums du groupe Dolly (Plein air, sauf erreur de sa part) d’une piste cachée tellement cachée qu’elle en était invisible, puisqu’il fallait remonter la première plage en arrière avant son début pour l’entendre.

Eh bien, figurez vous que je viens d’apprendre tout à fait par hasard au détour d’internet que c’est également le cas d'(au moins) un de mes disques, Alice & June, l’avant-dernier album d’Indochine.

Même principe, il faut remonter la première plage…

Ce qui n’est pas possible sur n’importe quelle platine.
Ce qui n’est signalé nulle part sur la jaquette.
Ce qui est extrêmement peu pratique, en tous cas avec ma propre chaîne, car si on a le doigt un peu lourd sur la touche adéquate, on remonte trop loin en arrière et on passe à la dernière piste du précédent disque…

Bref, c’est totalement stupide comme principe.

Et c’est d’autant plus dommage que c’est sans doute l’un des meilleurs morceaux d’un album dans l’ensemble plutôt banal.

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