Ça m’en touche une sans faire bouger l’autre

Le déluge dithyrambique qu’on entend actuellement à la radio est à gerber.
Y en a donc pas un pour se souvenir du discours de 1991 sur le bruit et l’odeur, de la grotte d’Ouvéa, des frais de bouche, des emplois fictifs, des HLM de la ville de Paris, des autres affaires multiples et variées ?
Réveillez vous les mecs : c’est pas la marionnette des Guignols de l’info qu’est morte, c’est l’individu qu’elle était censée caricaturer.
(EDIT : rectification de la date du discours sur le bruit et l’odeur)

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4 réponses à Ça m’en touche une sans faire bouger l’autre

  1. FaenyX dit :

    Ne m’en parle pas : j’ai évoqué quelques unes des casseroles du bonhomme hier midi à la cantoche (avant de dire que ça m’empêcherait pas de reprendre deux fois des pâtes) et ça a choqué. On est dans la mémoire sélective (ou la nostalgie d’une époque (fantasmée, cela dit), c’est selon).
    L’homme est visiblement plus grand mort que vivant.

  2. 賈尼 dit :

    Que veux-tu, ses diadoques ont été tellement mauvais que l’homme nous paraît plus grand.

  3. Miod dit :

    1991, le bruit et l’odeur.

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