Ars Maçonnica

Drôle de rêve la nuit dernière.
Je ne vous le raconterai pas en entier, ne serait ce que pasqu’il y en a une bonne partie que je n’ai pas réussi à retenir ; mais en gros, ça se passait dans une grosse demeure (certainement un genre de château), avec une famille nombreuse qui m’évoquait un peu la famille royale d’Ambre (sans les coups de poignard dans le dos). Une famille pour le moins étouffante, dont voulait sortir (avec ma complicité, sans que je sache d’ailleurs ce que je faisais là) l’une des « princesses », qui dans ce but, s’était cachée sous son lit après avoir troqué sa robe contre un jean, pendant que se tenait une réunion familiale (à laquelle, je ne sais pas non plus pourquoi, j’assistais).
Sa « disparition » avait été découverte (du fait de son absence à ladite réunion), et pendant que ses frères en venaient aux mains car l’un au moins était catégoriquement opposé à la laisser s’émanciper, ou ne serait ce que sortir du bâtiment, l’un d’eux l’avait en fait trouvée dans sa cachette et, pour l’empêcher de s’enfuir, murée entre deux cloisons (à l’insu de tous).
Lorsqu’à l’issue de la réunion houleuse, je suis retourné dans la chambre (en compagnie d’un genre de prêtre dont j’ignore ce qu’il faisait là, mais qui semblait complice de notre exfiltration), nous avons immédiatement compris où était passée la victime, qu’il était urgent de faire sortir avant qu’elle ne meure asphyxiée. Et pour cela, il convenait d’abord de percer la cloison pour lui donner de l’air frais à respirer.
Le prêtre m’a alors demandé de lui passer pour ce faire l’un des outils contenus dans la boîte (rafistolée avec du scotch, vu le poids desdits outils) d’Ars Magica (un jeu qui pourtant n’a à ma connaissance jamais eu d’édition en boîte !), bien connu pour être un JdR franc-maçon (! ! ! après tout, pourquoi pas : il existe bien des JdR revendiquant l’étiquette de chrétiens…), ce qui est la raison pour laquelle il contenait des outils : un marteau et surtout divers burins. L’outil demandé était un burin à la forme particulière (avec une tête large et haute et une extrémité beaucoup plus étroite et courte), qu’il désignait par un nom bien précis que j’ai hélas oublié (mais je m’en souvenais pourtant au réveil, et la consultation de plusieurs dictionnaires ne m’avait pas permis de l’y trouver).
Hélas, il était trop tard : la cloison percée laissa sortir une émanation méphitique (qui ne provenait pas de moisissures fongoïdes, contrairement à ce à quoi s’attendaient probablement à ce stade certains de mes lecteurs), et lorsque nous pûmes enfin dégager la prisonnière, elle était morte.

Mais franchement, Ars Magica jeu maçonnique, je n’y avais pas pensé…
Une chose est sûre en tous cas, c’est que cette édition en boîte aurait largement mérité la crapou-cote « Si vous achetez au poids » !

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