À force de gueuler

Le problème quand on fonctionne en binôme avec une personne dure de la feuille dans une usine bruyante, c’est que passer sa journée à gueuler au lieu de simplement parler un peu fort, ça tire sur les cordes vocales. Même si au bout d’un moment, j’arrive à poser ma respiration pour prendre ma voix de commandement et monter le son sans trop forcer, à la longue ça use.
Heureusement que je n’ai pas de partie de JdR à maîtriser ce ouéquande…

Ce contenu a été publié dans On n'a pas des métiers faciles, Références cryptiques, avec comme mot(s)-clé(s) . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *