Ça n’aura pas traîné !

Ce n’est pas pasque je ne vous ai pas raconté de rêve ici-même depuis un bout de temps que je n’ai plus une activité onirique riche et intense.
Par exemple, il y a trois nuits j’avais rêvé de mon mariage, qui connaissait ses ultimes préparatifs et devait avoir lieu le jour même (bien que mon rêve se soit déroulé pendant la nuit). Un comble pour moi qui suis un partisan de l’union libre, même si ce n’est pas la première fois que cela m’arrive en rêve, puisque je vous en avais déjà raconté il y a quelques années un autre sur le même sujet (mon témoin n’était d’ailleurs pas le même que la fois précédente, puisqu’il s’agissait là d’un vieux pote de collège et lycée). Impossible toutefois de me souvenir au réveil du visage de la future mariée…
Et la nuit dernière, j’ai rêvé que j’étais tranquillement attablé avec mes parents à la terrasse du bistrot d’un petit village, quand on m’apprenait que mon épouse venait d’accoucher (malheureusement, j’ignore si c’était la même, d’autant que les deux rêves n’étaient a priori pas liés). Rétrospectivement, je me demande bien ce que je foutais là au lieu d’être avec elle à la maternité, comme ça se serait en principe passé si les faits s’étaient déroulés dans le monde éveillé.
La suite du rêve a tourné à l’onirisme débridé, alors que je tentais de rejoindre la maternité en faisant du parkour (sur un itinéraire particulièrement balèze) pour tenter d’échapper à des assassins qui voulaient m’en empêcher.
N’empêche, moins de trois nuits entre le mariage et la naissance du premier enfant, sachant que si la mariée était enceinte lors de la cérémonie, ça ne se voyait absolument pas, c’est quand même un peu trop rapide…

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