Acquisition d’une culture

Ceci m’a d’autant plus amusé que c’est finalement très vrai : j’y pense d’ailleurs de temps en temps, à chaque fois que je réalise que je n’ai plus lu de classiques de la littérature blanche (et même à vrai dire, quasiment plus lu du tout de littérature blanche) depuis mes derniers cours de français et de philo dans mes premières années d’étudiant (à part peut-être pour les classiques La tempête de Shakespeare, lue il y a bientôt dix ans pour mieux saisir certaines références autour du personnage de Caliban dans le diptyque Ilium / Olympos de Dan Simmons, mais ça doit être à peu près tout ; j’avais commencé la version intégrale de Don Quichotte en *.pdf à peu près à la même époque, mais j’ai interrompu ma lecture il y a tellement longtemps que je ne me souviens plus de rien).
Et parfois, sentant se rapprocher inexorablement le terme de mon existence matérielle, je le regrette un peu.

Ce contenu a été publié dans Faut s'en voir, Ma vie est un drame, avec comme mot(s)-clé(s) , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.