De l’importance d’identifier clairement les choses

Ça devait arriver un jour, vue l’ampleur de ma ziquothèque : j’ai inversé deux disques et leurs pochettes.
Je m’en suis rendu compte car le son du disque que j’écoutais (et que je n’avais plus sorti depuis quelques années, je pense) ne correspondait pas du tout à ce à quoi je m’attendais. J’ai donc arrêté la chaîne et sorti le disque, pour le ranger au bon endroit et retrouver celui que je voulais écouter. Sauf que c’était un de ces disques qui ne portent ni le titre de l’album, ni le nom du groupe, ni même l’année du copyright. Et impossible de mettre le doigt sur ce dont il s’agissait : un truc vaguement familier musicalement certes, mais que j’étais incapable d’identifier précisément, faute d’être suffisamment familiarisé avec lui. Du metal, à voix féminine, ni power ni vraiment symphonique, chanté en anglais par quelqu’un dont ce n’était visiblement pas la langue maternelle et probablement (mais ça, je n’en étais pas sûr) originaire d’un pays de l’est… Ça me laissait quand même pas mal de possibilités.
Heureusement, le disque portait un numéro, et un petit coup de moteur de recherches m’a donné la solution. Sinon, j’en aurais été quitte pour ouvrir une à une quelques dizaines de pochettes à la recherche de celle ne contenant pas le disque correspondant.

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