La peur du gendarme est le commencement de la sagesse

J’ai subi un contrôle d’alcoolémie sur la route hier, alors que je ramenais chez eux un vieux copain et sa fille, naufragés de l’autoroute. Mon deuxième contrôle de ce genre seulement en quelques centaines de milliers de kilomètres au volant, ce qui m’inciterait presque à croire qu’on peut tranquillement rouler bourré sans craindre la moindre sanction.
Bien entendu, ce n’était pas mon cas, et le gendarme m’a laissé repartir sans même me demander mes papiers. Quelques instants après, je me suis rendu compte que j’avais laissé tranquillement le Tonnerre mécanique monter à 70 en repartant, alors que le contrôle avait eu lieu, sur une nationale certes, mais surtout en plein dans un village, donc que la vitesse à cet endroit était limitée à 50…
Je n’ai pas l’impression que ça ait ému la maréchaussée, qui ne s’en est probablement même pas rendu compte.
(et quelques minutes plus tôt, j’avais déjà volontairement emprunté un sens interdit (et techniquement, l’autoroute à contresens) ; mais c’était juste pour accéder à un parking sans devoir réellement m’engager sur l’autoroute, et ça n’a pas non plus fait réagir les deux motards arrivés un peu plus tard)

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