Kro en résumé : Star Rangers

Star Rangers
Andre Norton
Fawcett Crest
ISBN : 0-449-24076-2
Copyright © 1953 by Harcourt Brace Jovanovich, Inc.
223 pages

Roman de SFDans un cadre space opera pas très décrit (un empire galactique qui est dans une phase de décadence, voire de délitement, après environ trois millénaires d’existence), un vaisseau de la Patrouille s’écrase au cours de sa looongue mission loin de ses bases sur une planète non répertoriée et n’est pas réparable avec les moyens du bord (sans parler des blessés et tués).

La poignée de survivants doit dans un premier temps apprendre à coopérer, car il y avait à bord deux « castes » : l’équipage proprement dit (composé d’humains), ceux qui font voler le vaisseau ; et les rangers, ceux qui explorent les planètes, et qui sont beaucoup moins disciplinés (et dont la plupart ne sont pas des humains (sauf le personnage principal), mais des ET humanoïdes (Bemmies) ; le racisme anti-bemmies ne facilite pas les choses). Le roman a beau avoir été écrit par une femme, tous sont « bien sûr » de sexe masculin : on est dans les années ’50, et l’auteure signe d’un prénom d’homme : la SF est encore une pure histoire de mecs…
Ils découvrent ensuite qu’ils ne sont pas seuls sur cette planète à la nature fort hospitalière (bien qu’ils se soient écrasés dans un désert) : d’autres naufragés récents, beaucoup plus nombreux, se sont installés dans une ville de haute technologie abandonnée (mais dont la technologie fonctionne encore, au moins en partie). Le contact s’établit un peu plus rapidement et un peu plus ouvertement que ne l’auraient voulu les méfiants rangers, et les membres de la Patrouille se retrouvent embrigadés dans le jeu politique de ces gens.
Quand ils déjouent le piège du grand méchant et le mettent hors d’état de nuire, l’histoire n’est pas encore finie : ils vont encore découvrir sur quelle planète ils se trouvent, et y accueillir de nouveaux « naufragés » : du coup, le bouquin donne un peu l’impression de traîner en longueur, et ça se finit de façon moins « percutante » à mes yeux que si ces derniers évènements n’avaient pas été narrés.

À noter que certains personnages sont, sinon télépathes, du moins « empathes », et que leurs capacités psioniques jouent un rôle central dans l’histoire.

Je ne peux pas dire que ce soit de la grande SF, ni même que ce soit mémorable. C’est lisible, mais ça reste du niveau d’un simple Fleuve Noir, et je ne peux donc pas vous le recommander particulièrement.

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