L’avantage cette fois, c’est que le cataclysme environnemental qu’on va se prendre sur la gueule va régler le problème

Ceci ne m’a pas amusé (mais c’est hélas vrai).
Au passage, à chaque fois que j’entends des jeunes dans les médias dire qu’il faut que les adultes se bougent « pour le climat » et autres grandes causes environnementales (parfaitement justifiées, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit), je ne peux m’empêcher de me dire que ça fait plus de quarante ans qu’on sait que la situation actuelle nous pendait au nez ; et que donc je m’attends à ce que leur génération, une fois devenue adulte et arrivée à des postes-clés, ne fasse pas mieux (ni plus) que celles qui ont eu quinze ans il y a quarante ans ou moins.

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