Grosse interview de François Marcela-Froideval :
Intéressante, mais comme toujours à prendre avec des pincettes. Et ça ne me l’a pas vraiment rendu plus sympathique.
Grosse interview de François Marcela-Froideval :
Intéressante, mais comme toujours à prendre avec des pincettes. Et ça ne me l’a pas vraiment rendu plus sympathique.
Il y a des moments touchants quand il parle de Gygax, où on sent une affection sincère. Comme disait Gianni, il n’a pas les mêmes égards pour Arneson qui fut traité à peu près de la même manière par Gygax…
Les différents moments de forfanterie outrée sont peut-être une sorte de manque de confiance en soi transformé en mégalomanie par compensation. J’envie l’apparence qu’il donne de croire vraiment qu’il a toujours eu raison avant tout le monde sur tout. J’adore le moment où il dit que c’est lui qui eut l’idée géniale de traduire le premier D de D&D par « Donjon » et pas par « Oubliette ». Il croit vraiment qu’un seul traducteur aurait osé traduire littéralement « Oubliette & Dragons » ??
Entièrement d’accord sur tous les points (en particulier sur Arneson, ça m’a fortement gratté).
Entièrement d’accord sur tous les points aussi, et une Histoire qui reste un peu trop orientée Gary contre le reste du monde (et François également dans le cas présent).
J’ai trouvé les remarques aussi sur ceux qui ont contribué à ce que le JDR soit une aventure collective, et pas purement individuelle grâce à quelques personnes providentielles, assez peu amènes : Didier mentionné seulement comme « Guiserix », l’ensemble des auteur(e)s et la création française ravalés au rang de liliputiens.
Mais bon exercice passionnant et réalisé sans filtre, chapeau bas !
Curieusement, je n’ai jamais rencontré personne (dans le milieu du jeu de rôle) qui trouve Froideval « vraiment sympathique ».
Oui mais c’était de son vivant.
Là, je suis sûr que ça a beaucoup changé…
Avec son départ très prématuré de Casus et vers les USA, je pense que FMF est resté complètement en marge en France de ce qu’il avait lancé (avec d’autres), et de l’ampleur que cela a pris.