Accessoire pour grandeur nature

Je ne crois pas qu’on utilise de dés dans les GN, mais celui-ci a un autre usage…

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La plus longue expérience scientifique

J’ai déjà évoqué ici-même à deux reprises la fameuse pitch drop experiment menée à l’université du Queensland. Je viens d’apprendre que le professeur (plus jeune qu’elle) qui l’avait en charge jusqu’à récemment était mort le mois dernier. J’ai beaucoup apprécié cet hommage dessiné

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Conserver hors de la portée des enfants

Voulant me rafraîchir la mémoire sur quelques détails, j’ai rouvert quelques-uns des bouquins consacrés à Greyhawk dans ma ludothèque, en particulier le vieux The World of Greyhawk, première description publiée de ce contexte. Et laissant traîner mon regard sur le Glossary of portentous runes and glyphs à la fin du livret, j’ai eu l’œil attiré par ce symbole signifiant contrepoison :poisongreyhawkC’est particulièrement contre-intuitif pour les joueurs, habitués à ce que la croix de Saint André, dans leur vie de tous les jours, désigne justement un produit toxique…croixsaintandretoxiquePour mémoire, le symbole greyhawkien pour poison est le suivant :poisongreyhawk2

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Le titre, quant à lui, manque d’originalité

Je veux parler du titre du nouvel album de Turisas, sorti cette année 2013 et intitulé Turisas 2013.turisas2013La musique par contre… est pas mal différente de ce qu’ils ont fait par le passé. C’est même plutôt désarçonnant à la première écoute. Mais passé ce cap, c’est un album varié qui s’avère plutôt bon, malgré certaines critiques désastreuses qu’il a pu recevoir à gauche à droite sur internet, de la part de gens qui voudraient qu’on leur serve toujours la même chose d’un album à l’autre…

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Les contes de la crypte

Je vous en parlais il y a peu : Cryptworld, le successeur de Chill, est désormais disponible sur RapideJDR.

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Fallait le chercher entre les lignes !

J’ai récemment découvert que le dernier album de Jutta Weinhold, l’ex-hurleuse de Zed Yago, avait échappé à mon radar, et je me le suis donc procuré.readbetweenthelinesForcément, je guettais ce qu’elle faisait sous le nom du groupe Weinhold, alors qu’elle se remet à sortir des disques en solo.
Mais comme ce Read Between the Lines n’était franchement pas terrible, je me demande si ça vaudra longtemps le coup d’essayer de la suivre d’un nom de groupe à l’autre.

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Kro en résumé : Johnny Mnemonic

Johnny Mnemonic

Film de 1995, adaptation de la nouvelle éponyme de William GibsonjohnnymnemonicC’est un film cyberpunk, du cyber années ’80 (d’ailleurs, c’est Gibson lui-même qui a écrit le scénario), avec des scènes de matrice très proches de ce qu’on trouve dans le JdR Cyberpunk. En 2021, les convoyeurs mnémoniques sont des individus qui transportent des données cryptées dans leur mémoire grâce à des implants, sans pouvoir eux-mêmes les lire, et au détriment d’une partie de leurs souvenirs (le héros doit transporter 320 Go ; de nos jours ça fait sourire). Si le volume de données stockées dépasse la capacité du porteur, c’est la mort en deux ou trois jours suite à des « suintements synaptiques », avec risques de corruption des données.
Le film commence par un long texte déroulant, plein d’infos quasi-essentielles pour bien piger ce qui se passe ensuite : on a fait plus efficace comme infodump. Entre autres éléments cruciaux, ce texte mentionne le syndrome d’atrophie nerveuse (SAN), ou « spasmes noirs », une épidémie mortelle dont l’étiologie est inconnue et qui n’a pas de traitement. Il explique également ce que sont les LoTeks : un mouvement de résistance aux « corporations » (au sens cyberpunk du terme) issu de la rue.
Johnny, le convoyeur du titre (incarné par Keanu Reeves), qui a oublié tous ses souvenirs d’enfance pour pouvoir transporter des données, doit rapidement vider ses implants ; mais le plan était foireux du départ, et plusieurs factions sont visiblement très désireuses de mettre la main sur ses données sans se préoccuper de la survie de leur porteur (sa tête conservée dans l’azote liquide leur suffira) : d’un côté Pharmakom, la « corporation » à qui elles ont été dérobées, et de l’autre, les yakuzas. Johnny promet donc un paquet de pognon à une garde du corps cherchant du boulot et opportunément venue à son secours, Jane (dans la nouvelle, c’était Molly Millions, l’un des principaux personnages de la première trilogie de Gibson ; on y perd au change je pense, malgré Dina Meyer), pour lui sauver la vie et le protéger pendant qu’il cherche désespérément un moyen d’extraire ces données de son crâne.
Revu longtemps après, et en faisant abstraction des inévitables (et pas toujours heureuses) différences avec la nouvelle, ce film n’est pas si pire que dans mon souvenir, et est même plutôt pas mal. Mais le dauphin reste quand même franchement ridicule tellement il est raté et pas crédible…

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Kro en résumé : Crocodile Dundee

Crocodile Dundee

Film australien de 1986crocodiledundeeUne journaliste new-yorkaise se rend dans le bush australien pour interviewer Mike Dundee, un coureur de brousse qui a eu une petite notoriété locale après avoir survécu à une attaque de crocodile. Ils passent deux jours et demi seuls en pleine nature, où elle n’est pas franchement à sa place, puis elle a l’idée de le ramener à New York, et là c’est lui qui n’est pas à sa place. L’essentiel du film repose sur ce « dépaysement culturel », d’un plouc qui vient dans la société des spectateurs du film, mais qui finalement est sans doute plus capable d’y survivre que ne le serait le spectateur dans le bush.
La traduction française n’est pas au niveau, d’autant qu’une partie du film reposait sur le contraste entre l’anglais australien et l’anglais « normal » américain. Donc rendre sheila par géraldine, quelque part, ça tombe à plat. Et je ne cite celui-là que pasqu’il est assez évident à déceler : il y en a d’autres dont je peux juste dire qu’il y avait un terme australien dans la V.O., mais sans pouvoir dire lequel ; sans parler de ceux qui m’auront échappé. En fait, c’est un film qu’il faudrait regarder en V.O. uniquement.
Il me semblait me souvenir que c’était une croûte, mais finalement, c’est un film farpaitement correct, à part la scène ridicule (ou ridiculement réalisée) où Dundee tire sur les chasseurs de kangourous (qu’est ce qu’on voit dans cette scène ? une peluche de kangourou ? ? ?).

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Kro en résumé : Razorback

Razorback

Film de monstre australien de 1984razorbackUn énorme razorback (un porc retourné à l’état sauvage) mangeur d’hommes et à la peau si épaisse qu’il est invulnérable aux balles rôde dans l’Outback australien. Une jeune journaliste télé américaine venue faire un reportage sur le massacre des kangourous par les chasseurs locaux (et dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle n’a pas été très bien accueillie par les autochtones, qui comportent leur lot de rednecks bien bouseux et ne jouissant pas forcément de toutes leurs facultés intellectuelles) disparaît. Son mari se rend sur place pour tenter de savoir ce qui lui est arrivé.
C’est une série B à peu près potable. Ceci dit, si vous ne l’avez pas vu, pas sûr que ça manque vraiment à votre culture.

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Kro en résumé : Robocop

Robocop

Film policier vaguement cyberpunk de 1987robocopCe film a mal vieilli : c’est du proto-cyberpunk comme le grand public pouvait l’imaginer à l’époque, où le cyberpunk commençait à peine à se faire connaître.
Dans un Detroit futur proche à la criminalité galopante et où la police est plus ou moins privatisée, le corps d’un jeune flic cliniquement mort sert de base à la fabrication d’un superflic cyborg expérimental. En fait de superflic, c’est un bon gros flic à la facho, violent et sans subtilité aucune, qui tire d’abord et pose les questions ensuite, sans que le film ne prenne le moindre recul par rapport à ça (pour tout vous dire, ça m’a évoqué Judge Dredd) : cette absence de recul en fait tout de suite un mauvais film. Un mauvais film avec une intéressante idée à la base, mais un mauvais film quand même.

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