T’as bien raison de bosser huit heures

Ce matin, réunion au siège.
Je comptais en profiter pour prendre mon après-midi, histoire de m’occuper un peu du jardin (à commencer par l’herbe qui a grand besoin d’être fauchée, suite aux pluies de ces dernières semaines).
Malheureusement, la réunion, avec un ordre du jour à rallonge et menée sur un tempo trèèès lent, a duré tellement longtemps que j’ai fini ma journée plus tard que si j’étais resté à l’usine.
Tant pis, ce sera pour une autre fois. Mais c’est pas comme ça que je vais réduire mes excédents horaires…

Publié dans On n'a pas des métiers faciles, Références cryptiques | Marqué avec | Laisser un commentaire

Le dragon est mort ? Je l’fouille !

L’idée de cette table me plaît.
(par contre, je trouve la réalisation pas terrible…)

Publié dans JdR | Marqué avec | Laisser un commentaire

Nerd Tower

J’ai pas la télé, mais ceci m’a amusé.

Publié dans J'ai pas la télé | Marqué avec | Laisser un commentaire

Une compagnie de moins en moins nombreuse

Jean-Louis Jaubert, l’un des fondateurs des Compagnons de la chanson et l’un des derniers survivants, est mort hier. Il allait avoir 93 ans.
Sauf erreur de ma part, il ne reste plus que les deux frères Mella, qui ne sont plus tout jeunes…

Publié dans Zique | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Comme un vendredi

Causé tout à l’heure avec le voisin par dessus la clôture du jardin.
Bien évidemment, nous nous sommes lamentés sur l’état de nos potagers respectifs, et avons donc parlé de la météo. Et lui de me dire qu’il avait pris tous ses vendredis depuis je ne sais plus combien de semaines pour faire son jardin, et que sur toute cette période, on n’avait pas eu un beau vendredi « comme on a aujourd’hui ».
Aujourd’hui… c’est-à-dire lundi.
Je n’ai pas daigné relever, mais ça m’a amusé.

Publié dans Perles | Laisser un commentaire

Et Iraq D20, alors ?

Des trois tomes de la série Real-Life Roleplaying que j’ai lus (il en existe un quatrième sur lequel j’ai sciemment fait l’impasse, FBI D20), seul Colombia D20 tire son épingle du jeu, parce que ses scénars sont corrects et qu’il contient un intéressant chapitre sur les mouvements de guérilla. Les deux autres sont totalement dispensables. Mais sont ils aussi polémiques que le prétendent ceux qui ne les ont pas lus ?
Je répondrai non, mais il est clair qu’Afghanistan D20, bien qu’il soit plein de bonnes intentions, manque parfois de recul, de distance, par rapport à la mission civilisatrice américaine (le fait qu’il soit paru presque dans la foulée de l’arrivée de l’OTAN sur place n’a certainement pas aidé).
D’Afghanistan D20 et de Somalia D20, on regrettera surtout qu’ils ne permettent réellement d’incarner qu’un des camps du conflit, pas vraiment l’autre camp ni une tierce partie (civils, humanitaires, reporters, etc…).

Et on remarquera l’absence notable (et inexplicable) dans cette série d’un Iraq D20 (qui, vues les circonstances de l’invasion américaine de l’Irak, aurait sans doute eu beaucoup de mal à ne pas être polémique).

Publié dans JdR, Kros | Marqué avec | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Colombia D20

Colombia: d20
Guerilla Warfare
Tom Ricks, Ken Lightner
copyright 2003 Holistic Designs Inc
118 pages

Supplément D20 Modern sur la Colombie contemporainecolombiad20Colombia D20 a pour cadre la Colombie contemporaine, celle des cartels de la drogue, des FARC et d’Ingrid Betancourt (qui était alors leur otage depuis l’année précédente), un cadre déjà exploité en JdR avec le supplément The Medellín Agent, pour Millenium’s End. Au contraire de l’Afghanistan et de la Somalie, la Colombie n’a pas (pour l’instant) été le cadre d’une opération militaire américaine d’envergure, donc il s’agira principalement ici de jouer des mercenaires (encore que les forces spéciales américaines soient présentes sur place pour aider l’armée colombienne à lutter contre la guérilla).

L’ouvrage ressemble aux deux autres tomes de la série. Le topo sur la Colombie est assez léger une fois encore, même si c’est moins sensible que pour l’Afghanistan ou la Somalie, la Colombie étant un pays nettement plus proche de notre civilisation occidentale.
Il y a un chapitre sur les guérillas sud- et centre-américaines (et pas seulement colombiennes) à travers l’Histoire. Dans un supplément sur la Colombie, c’est quand même pour l’essentiel de la place perdue, car il n’y a rien qui permette d’exploiter correctement ces informations : on a l’impression que les auteurs ont lu un bouquin sur les guérillas latino-américaines (ou eu un cours dessus dans leur scolarité) et sont tout contents d’en recracher les fondamentaux.
Le chapitre suivant évoque l’organisation et le fonctionnement des mouvements de guérilla. Ce n’est pas spécialement orienté Colombie, et c’est donc exploitable pour d’autres contextes, y compris fictifs.
Un chapitre décrit une petite ville colombienne fictive, contrôlée par le chef d’un groupe paramilitaire. Malheureusement, il n’y a pas de plan.
Le premier scénario est destiné à quatre à six personnages de niveaux 3 à 5, des mercenaires (américains, cela va sans dire) recrutés pour escorter une reporter. À noter que le chef local des FARC, qui est l’un des principaux PNJ du scénar, n’est pas nommé, ce qui est un peu nul : je sais bien que le but est de défourailler contre sa bande, pas de discuter avec eux, mais ça fait un peu « dans la caverne n° B vivent douze orcs, plus leur chef », et ça n’incite pas le MJ à offrir des possibilités d’interactions autres que la baston.
Le second scénario est prévu pour quatre à six personnages de niveaux 6 à 8. Il s’agit de retrouver un employé d’une boîte pharmaceutique qui a disparu. Le scénar se prétend exploitable avec divers types de persos, y compris des guérilleros, mais c’est quand même salement orienté mercenaires, une fois de plus.
On nous propose aussi une ébauche de campagne, constituée de huit idées de scénars et exploitant la ville fictive (et ses environs) décrite plus haut dans l’ouvrage. Il s’agit pour les persos (encore des mercenaires…) d’enlever le baron de la drogue local. L’un des intérêts de cette campagne est la façon dont elle est conçue : si trois des scénars sont des passages obligés et constituent l’ossature de l’histoire, les autres ne surviennent que si les actions des persos ont fait monter ou descendre leur « réputation » auprès de tel ou tel acteur de l’échiquier local du pouvoir à tel ou tel niveau : la campagne est donc préécrite, mais s’adapte aux actions des persos.
Scénarios et campagne sont fort corrects.

Ce troisième volume de la série m’a paru plus intéressant que les autres, pour trois raisons principales : d’une part, la société colombienne est moins éloignée de la nôtre que ne le sont les sociétés afghane ou somalienne, donc la relative légèreté du chapitre de contexte se fait moins cruellement sentir ; d’autre part, on est moins contraint ici d’incarner des militaires américains faisant la guerre à la population locale, ce qui donne plus de liberté et moins de manichéisme ; enfin, il y a tout le chapitre sur les mouvements de guérilla, qui même s’il n’est pas du tout exploité ici ouvre des possibilités intéressantes.
Mais The Medellín Agent est nettement meilleur, même s’il faut tenir compte du fait que la Colombie qu’il décrit est légèrement différente de la Colombie réelle puisque les années ’90, à peine commencées quand le jeu est sorti, ne s’y sont pas déroulées comme dans notre histoire.

Publié dans JdR, Kros | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Somalia D20

Somalia: d20
Elite Force Adventures
Ken Lightner, Tom Ricks
copyright 2002 Holistic Designs Inc
117 pages

Supplément D20 Modern sur la Somalie au début des années ’90somaliad20Le cadre de Somalia D20 est la Somalie en 1992 / 1994, et l’intervention humanitaire de l’ONU (et plus précisément, des militaires américains, qui sont partis en 1994 alors que l’ONU est restée jusqu’en 1995) ; pour le grand public, c’est surtout le film de Ridley Scott La chute du faucon noir.

Le bouquin ressemble beaucoup à son grand frère Afghanistan D20, avec des redites et un plan comparable.
La présentation du pays est toujours bien superficielle, surtout quand on est habitué pour ce genre de choses à la qualité GURPS.
Il y a un chapitre qui traite de la vie militaire américaine. Une fois encore (mais ce n’est pas vraiment une surprise), c’est donc un supplément destiné à jouer des militaires américains ; pas des autochtones, pas des civils bossant dans l’humanitaire (ou autre), pas des casques bleus d’une autre nationalité, même si tout ça reste théoriquement possible : des militaires américains.
Il y a quand même un chapitre sur les unités d’élite (américaines, cela va sans dire, mais il y en a aussi une britannique, une allemande, une russe, une italienne, et deux françaises (le GIGN et la Légion étrangère)).
Le chapitre sur Mogadiscio est très léger : de la ville, il ne nous propose qu’un petit plan, sur lequel sont portés dix-neuf lieux où se mélangent (probablement) lieux réels et lieux fictifs.
Le premier scénario (pour militaires américains) est ridiculement mauvais. C’est franchement de la place perdue (six pages).
Il y a un autre scénario, pour quatre à six persos de niveaux 7 à 11 appartenant aux forces spéciales américaines. Assez intéressant (au sens où l’entend le proverbe chinois), il envoie les PJ participer (avec un déploiement plus important de troupes et de moyens) à la capture de deux bandits en plein Mogadiscio, mais l’opération tourne mal. En fait, de ce que j’ai pu lire sur internet, le début du scénar ressemble fort à celui du scénario du film de Ridley Scott mentionné plus haut et que je n’ai pas vu. Bref : les persos vont se retrouver abandonnés dans une ville hostile qu’ils vont devoir traverser à pied (ce qui va entre autres nécessiter de la diplomatie avec les indigènes : ce n’est pas un simple scénar où on tire sur tout ce qui bouge).

Ce supplément est un peu mieux fait qu’Afghanistan D20, mais il reste néanmoins bien léger, trop pour présenter un réel intérêt.

Publié dans JdR, Kros | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Afghanistan D20

Afghanistan: d20
Modern Military Adventures
Ken Lightner, Tom Ricks
copyright 2002 Holistic Designs Inc
125 pages

Supplément D20 System sur l’Afghanistan contemporainafghanistand20Comme Price of Freedom ou Charnel Houses of Europe, Afghanistan D20, paru en 2002 soit peu après le début de la « guerre contre le terrorisme » et des opérations de l’OTAN en Afghanistan (mais avant l’invasion de l’Irak ; et même avant la publication de D20 Modern), ce qui en faisait donc un supplément publié à chaud sur un sujet sensible, est un supplément de JdR générateur de polémiques, surtout de la part de bien pensants qui parlent de livres qu’ils n’ont pas lu. C’est pour me faire ma propre opinion en toute connaissance de cause que je me le suis procuré.

Contrairement à ce que son titre pourrait laisser supposer, Afghanistan D20 propose d’incarner des militaires des « forces spéciales » américaines dans l’Afghanistan contemporain, pendant la guerre entre l’OTAN et les talibans.
L’ouvrage fait visiblement de gros efforts pour éviter l’écueil du manichéisme et rappeler qu’une guerre c’est sale et que l’intérêt est justement d’aborder problèmes éthiques et dilemmes moraux, et j’aurais assez tendance à penser que les auteurs sont sincères ; mais la première phrase après le texte d’ambiance par lequel commence l’intro est « Afghanistan may be the first military conflict in centuries that presents such an excellent adventure context for roleplaying. »
La présentation du pays, de ses habitants et de son histoire, est salement superficielle, beaucoup trop légère à mes yeux pour ce qui est de la société afghane en particulier.
À part quelques options qui font un peu incongru par rapport au reste, tout ça est clairement orienté pour jouer des militaires américains des forces spéciales.
Il y a un scénario, court et essentiellement orienté combat, mais qui permet aussi de faire un peu d’interaction avec des PNJ.

Tout ça est bien léger et vraiment pas terrible, et le contexte est traité trop superficiellement pour qu’on puisse vraiment en faire quelque chose de « sérieux ».
Alors, supplément polémique ou non ? J’aurais plutôt tendance après lecture à lui laisser le bénéfice du doute et à y voir simplement un supplément réalisé un peu hâtivement pour surfer sur la mode, enfin, sur l’actualité.
Quoi qu’il en soit, c’est sans intérêt.

Publié dans JdR, Kros | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Ambiance de la brouSFe

Science-fiction + Afrique. Ça ne peut que m’intéresser.

Publié dans SF | Marqué avec | Laisser un commentaire